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dimanche, avril 5, 2026
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Virton : “Votre mère nature”, une boutique et un webshop pour les amoureux du fait maison

Faire son savon vaisselle, sa poudre lave vaisselle ou encore son déodorant, son démaquillant et autres cosmétiques du genre, la tendance du “fait maison” n’a jamais rencontré autant de succès ! C’est d’ailleurs dans ce cadre que Justine Lallouette a décidé d’ouvrir une boutique à Virton et un webshop proposant toutes les matières premières nécessaires à la fabrication de vos produits maison. Et si vous ne savez pas comment les réaliser, Justine vous propose également des ateliers ménagers et cosmétiques.

Voilà certainement encore un des effets de la pandémie que nous subissons tous depuis plus d’un an maintenant ! La tendance du fait maison est en plein essor. On constate d’ailleurs un réel engouement sur les cosmétiques et les produits d’entretien “homemade” depuis nos confinement successifs. Le fait de passer plus de temps à la maison notamment en télétravail poussent certainement le Belge à nettoyer plus régulièrement son intérieur en privilégiant les produits d’entretien maison.

Une boutique virtonaise

Cette tendance, Justine Lallouette l’avait déjà remarquée depuis quelques temps. C’est ainsi qu’en septembre, la jeune entrepreneuse a décidé de lancer son commerce en plein cœur de Virton. Une boutique qui devait servir, au départ de l’aventure, à dispenser quelques ateliers afin de guider les personnes désireuses de créer leurs propres produits maison : “j’ai lancé les ateliers dans le but de proposer mes conseils dans ces démarches de fait maison et où j’exposais également les produits nécessaires pour les confectionner”, nous explique Justine. “Mais au fur et à mesure, je me suis aussi rendu compte que certaines personnes voulaient acheter les matières premières sans faire les ateliers.” 

C’est ainsi qu’est né le magasin “Votre mère nature”, une boutique ouverte maintenant à des horaires fixes. “Au départ, je publiais mes horaires de semaine en semaine mais la clientèle était demandeuse de plus de clarté aux niveau des ouvertures”, souligne la jeune entrepreneuse. “Et si la boutique porte ce nom, c’est bien pour souligner qu’il faut rendre à la nature tout ce qu’elle nous donne de si précieux !”

Ainsi, vous pourrez y retrouver de quoi fabriquer vos produits cosmétiques ou ménagers, que ce soit des argiles, des hydrolats, les accessoires utiles, des huiles et autres bases pour des produits 100% fait maison.

En plus de la boutique située à Virton, Justine vient de lancer dernièrement un webshop en ligne proposant tous les produits disponibles : “j’y travaille depuis quasiment le début de mon projet et cela m’a pris beaucoup de temps vu que je ne suis pas experte dans ce domaine”, explique Justine Lallouette. “Avec le corona, la boutique en ligne était nécessaire vu que mon commerce était considéré comme non-essentiel. En cas de nouveau confinement, cela permettra aux clients de commander et de venir retirer en Click&Collect ou alors de se faire directement livrer à domicile !”, poursuit la jeune femme.

Des ateliers cosmétiques et ménagers 

L’idée première de la jeune entrepreneuse était de lancer sa propre gamme de cosmétiques, une idée à laquelle elle travaille toujours. Après quelques rendez-vous auprès de personnes référentes dans le milieu de la création de nouvelles entreprises, Justine se rend compte que l’idée de proposer des ateliers afin de créer ses propres produits pourrait séduire la clientèle. Il n’en fallait pas moins pour que la jeune entrepreneuse se lance dans sa nouvelle aventure !

Durant ces ateliers remplis de bonne humeur nous dit-elle, vous pourrez apprendre à confectionner des produits cosmétiques et ménagers pendant lesquels Justine vous dispensera les bases à connaître sur les produits maison, notamment leur mode de conservation. Vous aborderez également l’hygiène à respecter, les perturbateurs endocriniens, ce qu’implique l’utilisation d’huiles essentielles et vous vous serez informés sur tout ce qu’il y a à savoir sur les labels bio.

Et pas de crainte à avoir, tout est mis en place afin de respecter les règles Covid. “A l’inscription, un document expliquant les règles Covid est envoyé à la personne ayant réservé son atelier”, explique Justine. “Pour le moment, j’ai le droit de prendre deux personnes en même temps afin de bien respecter les règles (plus d’1,5m entre chaque personne). On peut donc participer à mes ateliers seul ou en duo.”

Une passion devenue un métier

Esthéticienne de formation et ayant travaillé plus de quatre ans dans des instituts de beauté, c’est après des années à utiliser des produits industriels nocifs que Justine réalise l’impact important, sur la santé mais également sur la planète, des produits cosmétiques et ménagers industriels, “je me suis documentée et j’ai commencé à réaliser mes produits ménagers puis cosmétiques maison. Cela marquait le début d’une nouvelle vie, plus écologique et moins matérialiste pour moi”, nous explique-t-elle. “Lorsque je suis tombée enceinte de mon premier enfant, faire de ce qui était devenu ma passion un métier m’est venu comme une évidence.

Plus tard, c’est avec une formation de préparateur en cosmétiques et produits naturels qu’elle ajoutera une corde à son arc. Et à la croire, les avantages du fait maison sont nombreux : “effectivement, d’un point de vue écologique cela à un bel impact et de plus, contrairement à ce que l’on croit, cela est économique ! On chouchoute sa peau avec des produits sans perturbateurs endocriniens et dont on connait l’origine. Le petit plus c’est que ce sont de chouettes activités à faire avec ses enfants”, termine Justine.

Et Justine d’emprunter une citation de Michel de Montaigne : “Nature peut tout et fait tout.”

Vous trouverez toutes les informations utiles sur le site internet de la boutique ou sur la page Facebook Votre mère nature.

 

Football : le Royal Excelsior Virton a bien déposé sa demande de licence professionnelle

Suite de la saga virtonaise consacrée au football ! En effet, les clubs professionnels avaient jusqu’à ce lundi pour transmettre un dossier de demande de licence professionnelle afin d’évoluer la saison prochaine, peut-être, en D1B. Les avocats du RE Virton l’ont fait hier en fin de journée et le confirme par voie de communiqué.

Le RE Virton a bien déposé hier sa demande de licence professionnelle.

Hier, conformément au calendrier prévu par le règlement de l’URBSFA, le RE VIRTON a transmis sa demande de licence professionnelle (D1B) aux instances compétentes.

Le RE VIRTON a mis un soin tout particulier à préparer ce dossier.

Pour rappel, dans sa décision du 19 novembre 2020, le Collège de l’Autorité Belge de la Concurrence a décidé ce qui suit: “Ordonne à l’URBSFA de mettre en œuvre toute mesure permettant à RE VIRTON d’être en capacité de soumettre son dossier de demande de licence professionnelle et de remplir les conditions de cette licence professionnelle pour la division 1B dans le cadre de la procédure d’examen par la Commission des licences appelée à débuter en février 2021, en vue de jouer la saison complète 2021-2022 en division 1B. Cette procédure d’examen par la Commission des licences à partir de février 2021 se déroulera alors même que l’équipe première du RE VIRTON n’aura en tout état de cause pas joué la saison 2020-2021 et avec l’injonction d’une part, de ne pas faire usage des clauses du règlement et de la Publication du 14 octobre 2019 de l’URBSFA qui auront été jugées prima facie contraires au droit de la concurrence, en particulier les points 9 e), 9 f) et 17 de ladite Publication et, d’autre part, d’assimiler sur le plan réglementaire RE VIRTON à un club de Nationale 1 postulant à l’obtention d’une licence permettant d’évoluer en D1B”.

Le RE VIRTON ne doute pas que l’URBSFA veillera à se conformer scrupuleusement à cette décision, en abordant l’examen du dossier du RE VIRTON de manière objective, impartiale et constructive, ce qui contribuera à rétablir une certaine confiance entre les parties.

Une fois la licence obtenue, le RE VIRTON mettra tout en œuvre afin de relancer les activités sportives et commerciales du club, tant au niveau des jeunes que de l’équipe première, avec pour objectif d’être pleinement compétitif et ambitieux dès le début de la prochaine saison.

Fin de communiqué

Il faudra cependant faire preuve de patience pour les supporters de l’Excel ! En effet, si la licence sera examinée en détails dans quelques jours par le manager des licences et ses assistants, ce n’est que plus tard que la commission rendra son verdict. Il pourrait tomber, au plus tard, le 14 avril.

Idée recette : les célèbres beignets moelleux de carnaval

Aujourd’hui, nous fêtons le mardi gras et c’est normalement jour de carnaval ! On commence à connaître, c’est malheureusement impossible de le fêter cette année. Mais rien n’interdit de se faire plaisir à la maison en préparant des pâtisseries aussi grasses les unes que les autres, un seul mot en ce jour : PLAISIR. Une bonne dose de gras avant les restrictions (ou pas) du Carême comme le veut la tradition chrétienne. 

Effectivement, c’est de la tradition chrétienne que nous vient cette coutume de manger beignets, gaufres ou autres délices à haute dose de calories ! Mardi gras, c’est l’occasion de se remplir une dernière fois le ventre avec des assiettes bien garnies avant d’entamer le Carême, cette longue période de restrictions pour réinterpréter les 40 jours et 40 nuits que Jésus a passé dans le désert.

Ce mardi, à défaut de faire la fête dans les rues de Binche aux côtés des Gilles, on vous invite donc à manger tout ce que vous voulez, tous les excès sont permis ! Notamment grâce à cette fabuleuse recette de beignets de carnaval. Une recette gourmande, facile et rapide qui, n’en doutons pas, vous apportera la dose prescrite de gras en ce mardi de carnaval ! Enfilez votre tabliez, allumez votre friteuse et fêtez le carnaval à la maison.

Les ingrédients (pour 6 personnes)

500 g de farine
100 g de beurre mou
3 œufs
20 cl de lait
60 g de sucre en poudre
40 g de levure de boulanger
1 pincée de sel
1 cuillère à soupe de rhum
Huile de friture
Sucre glace

La préparation 

Dans une tasse, prélevez un peu de lait et faites-le tiédir avant d’y diluer la levure de boulanger.

Dans un grand bol, versez la farine et faite un puits en son centre. Ajoutez alors le sel, le sucre, le beurre mou, les œufs, le lait et mélangez délicatement la pâte.

Ajoutez-y le mélange lait-levure ainsi que la cuillère de rhum (attention aux enfants !).

Pétrissez longuement la pâte.

Une fois le pétrissage effectué, laissez reposer la pâte environ 1 heure dans un endroit chaud en ayant pris soin de déposer un linge propre sur le dessus de la préparation.

Après le repos, étalez la pâte à l’aide d’un rouleau sur une épaisseur d’un demi centimètre (0,5cm). Avec un verre, découpez des ronds sur l’abaisse ainsi obtenue.

Faites chauffer votre friteuse (ou bain d’huile) et plongez-y les ronds de pâte. Laissez dorer de chaque côté avant de les réserver sur du papier absorbant.

Laissez refroidir et saupoudrez de sucre glace avant de déguster.

Mangez-en autant que vous voulez, c’est Mardi Gras après tout ! 

 

Vivalia : des avancées dans le projet d’hôpital à Houdemont

Abstract blur hospital and clinic interior for background

Signé par les ministres Henry et Morreale, et publié au moniteur belge, l’arrêté ministériel qui concerne l’expropriation de terrains pour la création d’une bretelle d’autoroute et d’un pont a bien été acté. Une avancée de plus dans le projet d’hôpital à Houdemont.

C’est dans la discrétion que se fait l’avancée du projet Vivalia 2025 qui concerne, pour rappel, la mise en service d’un nouvel hôpital, et ce, sur le territoire d’Houdemont dans la commune de Habay. Le dernier avancement en date concerne l’expropriation de terres permettant la construction d’un échangeur et d’un pont. Décision actée le mois dernier et qui vient d’être publié au moniteur belge. Ce jeudi soir aura lieu un important conseil d’administration reprenant des points forts de ce dossier.

Une étape cruciale

La S.C.R.L. VIVALIA n’est actuellement pas propriétaire de tous les terrains permettant la construction du Centre Hospitalier Région-Centre Sud ainsi que pour la bretelle d’autoroute et le pont. Cette dernière met tout en œuvre pour bénéficier de tous les terrains le plus rapidement possible pour éviter tout retard dans le dossier.

Conformément au Code de la démocratie locale et de la décentralisation, les intercommunales, à l’instar de la S.C.R.L. VIVALIA, « peuvent poursuivre en leur nom des expropriations pour cause d’utilité publique », rappelle le Moniteur. Ce que Vivalia va donc faire « en extrême urgence », comme la loi le permet, afin « de pouvoir en disposer au plus vite ». D’abord à l’amiable, ou par voie judiciaire si la procédure à l’amiable ne fonctionne pas.

Ces deux infrastructures permettraient au futur hôpital d’être directement relié au réseau routier le plus proche, qui permettrait des facilités lors des situations d’urgence. Mais pas seulement, cela éviterait également l’utilisation des voiries locales et dès lors de ne pas déranger les habitants de ce village dont la première maison se trouve à moins de 500 mètres des infrastructures du futur hôpital.

Les frontières contrôlées à Sterpenich et Aubange

Comme on vous l’annonçait ce matin dans un autre article , les voyages non-essentiels vers et depuis la Belgique restent interdits jusqu’au 1er avril. Les forces de l’ordre organisent donc des contrôles pour vérifier le respect des règles. 

A l’approche des vacances scolaires, l’attention est de mise pour contrôler les personnes venant et/ou se rendant en Belgique. «Dans le cadre des vacances scolaires des contrôles sont prévus vendredi, samedi et dimanche, dans le sens Belgique vers l’étranger et le week-end suivant dans le sens des retours», précise le commissaire de la police fédérale de la route de la Province de Luxembourg Dominique Cornez, interrogé par l’Essentiel.

La zone principale de contrôle aura lieu au poste frontière de Sterpenich et d’Aubange, axes principaux de transit entre la Belgique et le Luxembourg. Pour rappel, toute personne traversant la frontière doit être impérativement en possession de son attestation sur l’honneur. Cette dernière vous permet de justifier vos déplacements entre votre lieu de travail et votre domicile. Depuis près de deux semaines, on dénombre pas moins de 25 procès-verbaux dressés pour non-respect des règles.

Voyages non-essentiels : l’interdiction est bien prolongée jusqu’au 1er avril

C’est dans l’incompréhension que s’est faite cette annonce après le dernier conseil national de sécurité. Cependant, elle est bien officielle : les voyages non-essentiels en partance de la Belgique pour l’étranger restent interdits jusqu’au 1er avril. 

Souvenez-vous : le 22 janvier dernier, le comité de concertation avait interdit les voyages non-essentiels jusqu’au 1er mars. C’est donc avec étonnement que des citoyens ont remarqué sur le site internet des affaires étrangères que la mesure avait été prolongée jusqu’au 1er avril. Pas de tromperie de la part du gouvernement, mais un gros cafouillage au niveau de la communication du gouvernement.

Contacté par la rédaction de 5minutes.lu, le ministère de l’Intérieur précise “que lors du dernier comité de concertation, celui de vendredi dernier, il a été bien stipulé qu’il y avait prolongation jusqu’au 1er avril. Mais l’interdiction de voyages non essentiels n’a pas été spécifiée en particulier”. 

En réalité, toutes les mesures en vigueur ont été prolongées jusqu’au 1er avril afin de garantir la sécurité juridique nécessaire. Il ne faut cependant pas exclure d’éventuels changements : l’interdiction des voyages non-essentiels pourrait être levée en fonction de l’évolution de la situation de l’épidémie de coronavirus en Belgique. Toujours est-il qu’au sein de la population, la communication parfois chaotique des autorités rend les règles difficilement compréhensibles.

Evènementiel : des DJ’s en live dans des établissements touchés par la crise sanitaire

Cela fait un an ou presque que le secteur de l’événementiel est à l’arrêt total. Un an que les DJ’s, régisseurs, brasseurs, et autres métiers du secteur se croisent les bras ou tentent de sortir du marasme dans lequel ils sont plongés depuis tout ce temps. Voulant faire parler d’eux et montrer qu’ils existent notamment grâce à la musique, quelques DJ’s de la région ont décidé d’organiser des set en live Facebook en direct d’établissements directement impactés par la crise. C’est tout un secteur qui se sert les coudes ! 

Le fait est là. Le secteur de l’événementiel est le seul domaine dont les différentes activités n’ont pas encore pu reprendre, même en partie. De nombreux acteurs, prestataires de ce milieu sont au chômage depuis près d’un an et cherchent des solutions pour ce sortir de cette situation que tous dénonce ouvertement : “cela fait un an que nos machines n’ont pas tourné, un an que nos spots sont éteints et que nos platines prennent la poussière”, nous explique un des DJ’s. “A chaque conférence de presse qui suit le comité de concertation, notre secteur attend une bonne nouvelle ou au moins une petite perspective. Rien. Vous remarquerez qu’on n’est même plus cités par nos ministres !”, poursuit un autre.

A cette profession s’ajoute également d’autres métiers comme les régisseurs, éclairagistes et plus largement les services d’ordre, les brasseurs ou même encore ajoutons-y les restaurateurs.

Le secteur solidaire

C’est dans ce cadre que trois acteurs de la nuit ont décidé de sortir de l’ombre et de faire bouger les choses à leur manière et ce, dès ce samedi 13 février. Ainsi, un premier live sera organisé et diffusé sur Facebook. Aux manettes on retrouvera les sonos Everybody Events et Break Out mais aussi DJ Jobo alias Jonathan Cornet, à la base de cette idée originale : “comme mes confrères, je me suis retrouvé sans rentrée complémentaire tout comme des connaissances ou des membres de ma famille impliqués notamment dans la restauration”, nous explique DJ Jobo. “Je me suis dis qu’on devait se serrer les coudes et se montrer solidaires tout en montrant au public l’impact des mesures qu’on subit depuis le début de la crise. Avec ces set live, nous voulons nous montrer en vie (alive) mais aussi apporter un peu de vie dans les milieux touchés et dont on ne parle pas ou presque pas.”

Un premier set ce samedi

Ainsi, pour ce premier live qui en appellera certainement d’autres, ces trois acteurs ont décidé de poser leurs platines au sein des établissements Daune, gros fournisseur de boissons du Sud-Luxembourg. “Un autre maillon de la chaîne qui souffre également de la mise à l’arrêt du secteur”, nous expliquent-ils. “Cela nous paraissait normal d’organiser un premier événement au sein de leur dépôt.”

En effet, si les DJ’s se produiront en live et diffuseront leur set sur Facebook, inutile de se rendre chez le fournisseur de boissons pour assister à leur prestation. Cela se fera au sein du dépôt et pas question d’accueillir du public, comme les règles le précisent. “Nous ne voulons pas faire la fête, parce que honnêtement, notre cœur n’y est pas. Nous voulons juste proposer notre musique et montrer qu’on existe encore même si nos dirigeants nous oublient.”

Un décor simple et sobre sera créé, sûrement inspiré par les lieux dans lesquels ils se trouvent mais également par la situation critique que subit le secteur. Le titre choisi pour ces événements en live en dit d’ailleurs beaucoup : “Event’s Dead Or Alive”. Vous comprendrez par vous-même”, nous disent-ils !”

Rendez-vous est donc donné ce samedi 13 février, dès 14h00. La prestation de ces trois DJ’s se fera en Facebook live au sein des établissements Daune, comme expliqué plus haut. Pour assister à l’événement, rendez-vous sur leur page Facebook “Event’s Dead Or Alive – Ed.1″

Bonnert : restreinte à la circulation locale à partir de ce lundi 15 février

A partir de ce lundi 15 février et jusqu’au 30 juin , la circulation entre la nationale 4 et Oberpallen via le village de Bonnert est interdite sauf circulation locale. Une décision prise par le Collège communal d’Arlon et qui sera une phase de test.

En raison de l’important trafic de transit circulant dans le village de Bonnert entre la N4 et Oberpallen par la rue Georges Prat (entrée qui longe le cimetière), le Collège communal a décidé, en guise de test, d’y interdire la circulation à l’exception de la circulation locale.
Les analyses ayant montré que plus de 90% du trafic qui y transite venant en réalité d’Arlon ou de son contournement, il est donc demandé aux automobilistes arlonais désireux de se rendre à Oberpallen d’emprunter la route de Diekirch.

Pour rappel, le terme de circulation locale regroupe les véhicules des riverains et des personnes se rendant chez l’un d’eux, y compris la livraison, la Poste et le TEC.
Ce test se déroulera jusqu’au 30 juin, après quoi une nouvelle analyse de la situation aura lieu avec la police, incluant notamment le report de trafic sur les autres voiries et les vitesses qui y auront été mesurées.

Virton : un nouveau Lidl plus grand et plus écologique

Après 8 mois de travaux, le nouveau magasin Lidl de Virton a ouvert ses portes ce mercredi 10 février. A la clef : une surface de vente doublée, un aspect écologique qui a été pris en compte et surtout, la création de 12 emplois supplémentaires.

L’enseigne Lidl, implantée à Virton provisoirement à la rue des Combattants, a rouvert ses portes à la Rue Val d’Away, dans un bâtiment flambant neuf, indique La Meuse Luxembourg dans ses pages. Il faut dire que l’ancien magasin commençait à se faire vieux et n’était plus au goût du jour.

Concrètement, la surface de vente a été plus que doublée, passant de passant de 430m² à 1105m². Un accroissement qui permet de nombreux avantages pour la clientèle, tels qu’une circulation plus aisée au sein du supermarché ainsi qu’une mise en valeurs des différents rayons permettant de faire vivre une expérience shopping. L’extérieur a lui aussi a été revu en augmentant le nombre de places de parking de 62 à 112, indique la chaine dans un communiqué.

«Nous avons encore beaucoup de supermarchés plus anciens. Nos nouveaux sont jusqu’à trois fois plus grands. Aujourd’hui, la taille standard atteint 1.330 mètres carrés, alors que la surface de 40 à 50 magasins est encore inférieure à 900 mètres carrés», indiquait la porte-parole, Isabelle Colbrandt, début 2020.

448 panneaux photovoltaïques et 12 nouveaux emplois

La chaîne allemande de magasins discount Lidl, qui frôle les 10% de parts de marché en Belgique, a profité des travaux pour apporter une touche verte à ses installations. Du remplacement des ampoules par du LED à des bornes de recharges pour véhicules électriques, rien n’a été laissé au hasard pour répondre aux préoccupations environnementales. Cela se traduit également par l’installation de 448 panneaux photovoltaïques.

Cerise sur le gâteau, l’ouverture du nouveau magasin a permis d’engager 12 nouveaux collaborateurs. Une aubaine pour les habitants de la région, en pleine crise sanitaire et économique.

Ce nouveau magasin virtonais s’inscrit dans la stratégie de croissance du groupe Lidle en province de Luxembourg. Lidl a réussi l’an dernier à attirer davantage de clients, dans un marché pourtant en déclin. Sa part de marché est passée de 8,5% en décembre 2018 à 9,3% fin 2019, «une croissance importante dans un marché en baisse», estimait en 2020 Lidl. Ses ventes ont également augmenté, précise la chaîne sans divulguer de chiffres.

Avant la crise sanitaire, Lidl souhaitait ouvrir 25 nouveaux magasins en Belgique d’ici à février 2021, dont 23 en Belgique et deux au Luxembourg.

Virton : “Solidarité Loïc”, une cagnotte en ligne pour un traitement contre la terrible maladie de Lyme

Il y a un an, nous vous avions parlé de Loïc, ce jeune virtonais de 25 ans atteint par la terrible maladie de Lyme. A travers un témoignage bouleversant sur notre site, il souhait tirer la sonnette d’alarme et alerter l’opinion publique sur cette maladie qui a complètement chamboulé sa vie. Compliquée à soigner, Loïc désire suivre un traitement spécifique, disponible uniquement aux Etats-Unis dont le traitement est coûteux. Une cagnotte participative est donc mise en ligne afin de le soutenir et de l’aider dans son combat au quotidien qu’est cette maladie. 

En janvier 2020, nous avions rencontré Loïc Blaise, ce jeune virtonais atteint par la maladie de Lyme. Une maladie qui le suit au quotidien à travers des douleurs chroniques violentes et insupportables qui l’empêchent de faire du sport, lui qui en était féru, et qui l’empêchent même de rester debout ! Il nous avait parlé de son quotidien, de son combat face à cette maladie et voulait surtout nous mettre en garde contre ce fléau insidieux qui a complètement bouleversé sa vie.

Difficile à vivre au quotidien

Alors qu’il n’est âgé que de 16 ans, de premiers symptômes se manifestent chez le jeune adolescent et se traduisent par des douleurs au niveau du bas du dos. Elles s’’installeront plus tard dans tout le corps : cervicales, mâchoires, nerfs d’Arnold, aines, omoplates, dos, genou, jambes, tibias, etc. “La douleur se manifestait partout dans mon corps”, nous expliquait Loïc.

Des douleurs physiques qui s’accompagnent également de douleurs morales. Les camarades et amis de Loïc ne comprenaient pourquoi il ne pouvait pas faire les mêmes activités qu’eux. Rejets, moqueries, questionnement sur son état psychologique : son quotidien était devenu pénible.

“A L’INTÉRIEUR DE MON CORPS, C’EST COMME SI J’AVAIS 80 ANS ».

“J’étais mal pour deux raisons : parce que je ne pouvais pas faire de sport comme tout le monde, ni participer aux sorties entre amis, mais aussi parce que je subissais des commentaires dénigrants. On me répétait : “C’est un mytho, il n’a rien. S’il avait quelque chose, ça se saurait. Il est hypocondriaque”.

Pendant huit longues années, Loïc a rencontré tous les spécialistes possibles et imaginables afin qu’ils trouvent une solution à son mal. Médecins, ostéopathes, kinés, rhumatologues : tout y est passé et personne n’est parvenu à identifier la maladie dont il souffrait.

Heureusement, le jeune homme a pu compter sur le soutien indéfectible de certains de ses proches. Un courage hors norme qui a finalement finit par porter ses fruits, puisqu’après des années de combat, un médecin spécialisé, exerçant à Bruxelles, a réussit à poser un diagnostic ferme et définitif : Loïc est atteint de la maladie de Lyme.

Psychologiquement à bout

Cela fait donc maintenant plus de deux ans que Loïc essaie de se soigner après qu’on ait posé ce fameux diagnostic. Après avoir vu plusieurs médecins, essayé plusieurs traitements et divers antibiotiques, son état ne s’améliore pas ; Loïc fait donc partie des 20% de personnes qui ont cette maladie sous sa forme chronique et dont les traitements européens face à celle-ci n’ont pas encore prouvé leur efficacité !

Un quotidien qui est de plus en plus compliqué à supporter pour le jeune homme, psychologiquement à bout. En effet, avec une telle maladie, il lui est impossible de se projeter dans un avenir professionnel ou même personnel.

Il reste un dernier espoir pour Loïc à travers un traitement spécifique dispensé uniquement aux Etats-Unis ; la phagothérapie. Des virus bactériophages sont alors utilisés afin de traiter les maladies infectieuses d’origine bactérienne, comme l’est la maladie de Lyme. Même si elle n’est encore qu’expérimentale, cette technique peu connue est extrêmement couteuse !

Une cagnotte de solidarité 

C’est dans ce cadre que le jeune Loïc, entouré de ses proches, a décidé de lancer une cagnotte en ligne qui lui permettrait ainsi de se rendre aux Etats-Unis, à Franklin (Tennessee) plus précisément, afin de suivre ce nouveau traitement. Un voyage thérapeutique estimé à plus de 12.000€ ; un budget pharaonique pour deux semaines de traitement, le voyage et le logement sur place.

Une cagnotte que vous pourrez retrouver en cliquant sur ce lien :
https://www.cotizup.com/solidarite-loic

“Je sais que la somme nécessaire est très importante mais je sais aussi que les petits ruisseaux font les grandes rivières”, conclut Loïc qui fonde beaucoup d’espoir dans ce nouveau traitement.

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