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dimanche, avril 5, 2026
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Luxembourg : deux coproductions présélectionnées pour les Oscars

oscar statue

Pour la 93ème édition des Oscars, c’est dans la catégorie long-métrage que l’on retrouve deux coproductions luxembourgeoises et dont leurs équipes fouleront, peut-être, le sol de Hollywood. “Deux” et “Collective”, sont les deux longs métrages qui pourraient rapporter une reconnaissance internationale au Luxembourg.

Bien que cela apporterait une belle récompense à nos voisins grand-ducaux, ces deux longs métrages produits au Luxembourg ne représenteront pas le pays en tant que tel. C’est un film Roumain et Français dont il est question ici mais tous deux pourraient mettre le Grand-Duché de Luxembourg sur le devant de la scène.

Quelques informations concernant ces deux films présélectionnés :

  • Le film “Collective”, réalisé par Alexander Nanau et co-produit par Samsa Film, raconte une affaire de corruption en Roumanie. Un documentaire explosif qui met en avant les défaillances de l’Etat roumain suite à un incendie mortel dans une discothèque à Bucarest.

Il est notamment sélectionné pour le “Meilleur film documentaire” et “Meilleur film international” et a notamment reçu, en décembre dernier, le prix du cinéma européen dans la catégorie “documentaire de l’année”.

 

  • Le film, “Deux”, du réalisateur italien Filippo Meneghetti et co-produit par Tarantula Luxembourg, raconte l’histoire de deux retraitées, Nina et Madeleine qui vivent une histoire d’amour aussi secrète que passionnée depuis des décennies.

Sélectionné dernièrement par les “Golden Globes”, il se retrouve donc présélectionné dans la catégorie du “Meilleur film international”. Parallèlement, ce drame fait également partie de la sélection des Cesar 2021, et dans quatre catégories !

A voir si ces deux films seront retenus pour la sélection finale. Quoi qu’il en soit, voilà donc deux candidats très sérieux à l’obtention d’un prestigieux trophée lors de la grand messe du cinéma hollywoodien le 25 avril prochain.

Frontaliers : le dossier des 48 jours de télétravail est relancé !

Présent sur la table des négociations depuis 2019, le passage de 24 à 48 jours de télétravail pour les frontaliers belges vers le Benelux vient de refaire surface. Laissées longtemps au frigo, les discussions viennent de reprendre avec en toile de fond, la crise sanitaire qui nous touche actuellement.

Ce vendredi, les parlementaires luxembourgeois, hollandais et belges se sont entretenus en commission de coopération transfrontalière du Benelux afin de trouver un accord sur l’accroissement du nombre de jours de télétravail. Ces derniers devraient être revus à la hausse passant dès lors de 24 à 48 jours.

45.000 travailleurs vers le Luxembourg

Si cet accord est signé, il concernera un nombre important de travailleurs qui pourraient ainsi augmenter leur activité professionnelle hors du pays où est basée leur entreprise. Cela leur assurerait alors de rester sous le régime fiscal du pays dans lequel est attaché le contrat de travail. On évalue à près de 45.000 le nombre de Belges traversant la frontière belgo-luxembourgeoise chaque jour !

De nombreux points positifs se dégagent de ce projet de loi, notamment le désengorgement du réseau routier, un véritable fléau pour les travailleurs et sérieux vecteur d’augmentation du stress. Cet accord pourrait également amener une augmentation de l’équilibre entre la vie privée et la vie professionnelle chez le travailleur qui permettrait, indirectement, une réduction de l’absentéisme au travail et augmentation de la productivité dans les entreprises.
Le calcul est vite fait ; 48 jours de télétravail, cela signifie un jour par semaine à domicile pour le travailleur.

Rien n’est encore gagné

Même si un consensus se dégage entre les différents représentants de la commission de coopération transfrontalière du Benelux rien ne serait acquis. Il s’agirait uniquement d’une avancée dans le dossier, mais elle permettrait une relance du processus de mise en place de cet accord.
La décision devrait être prise par les différents gouvernements et être transcrite dans les textes de lois nationaux propres à ces trois états.

Une nouvelle avancée et peut-être une bonne nouvelle en vue pour les transfrontaliers. Patience, encore et toujours !

Virton : réouverture de la piscine prévue le lundi 15 février

Cela s’apparente à un petit miracle pour les virtonais amateurs de plaisirs aquatiques ! Après plusieurs mois de fermeture et de discussions entre la commune de Virton et le gestionnaire privé de la piscine, Equalia, le centre aquatique ouvrira à nouveau ses portes dès ce mercredi, mais sur réservation. 

C’est un fait inéluctable ; la piscine de Virton est toujours au cœur des débats virtonais ! Si sa construction était loin d’être une sinécure, compilant retards et problèmes en tous genres, on pensait que son ouverture apaiserait les tensions. C’était sans compter sur la Covid ! Fermée depuis le début de la crise sanitaire, elle a continué d’alimenter les conversations, notamment entre la commune de Virton et le gestionnaire de la piscine, Equalia, afin de trouver un terrain d’entente.

Les nageurs et autres amateurs de natation ont du faire preuve de patience ! Et autant dire qu’à Virton, il en faut si on veut tremper ses pieds dans un bassin de natation. S’il a fallu près de dix ans pour voir ce nouveau centre aquatique sortir de terre dans la capitale gaumaise, la réouverture espérée après le feu vert des autorités gouvernementales, s’est fait attendre ! C’est qu’il a fallu trouver un terrain d’entente entre les deux parties, d’un côté la commune et de l’autre Equalia afin de ne léser aucune des deux parties.

Les réservations dès ce mercredi 

Quoi qu’il en soit, c’est une bonne nouvelle pour les virtonais puisque la piscine rouvrira ses portes dès ce lundi 15 février moyennant une réservation obligatoire. Pour celles-ci, il vous faudra téléphoner à l’accueil de la piscine, entre 08h30 et 16h30 à ce numéro : 063/242460. Dès le lundi 22 février, ce sera à l’aide d’une plateforme en ligne que les réservations pourront se faire.

Malgré tout, les mesures restent cependant contraignantes et un maximum de 12 nageurs sera autorisé par heure au sein du complexe aquatique ! Dans les douches et les vestiaires, il sera également interdit de se croiser.

Vous voilà donc avertis si vous voulez profiter d’une petite baignade lors des prochaines vacances de carnaval !

Arlon : les Aralunaires reportées au mois de septembre 2021

crédits - Johan Poezevara, Fabien Silvestre Suzor

Pour la deuxième fois depuis le début de la crise sanitaire, le festival des Aralunaires se voit reporté ! Les restrictions actuelles et le manque de perspectives pour le milieu ont poussé les organisateurs a déplacer la date du festival arlonais en septembre prochain. 

On ne fait que le répéter, ce virus que l’on subi depuis une année maintenant, donne des cheveux blancs aux organisateurs d’événements bien ancrés dans le monde culturel, événementiel ou associatif. Ici encore, c’est un festival arlonais apprécié qui voit sa tenue postposée pour la deuxième fois depuis l’arrivée du virus.

Alors qu’habituellement, le festival “Les Aralunaires” se déroule chaque année à Arlon la semaine du 1er mai, il faudra attendre septembre 2021 afin de découvrir les artistes proposés déjà pour l’édition 2020. Focalisé principalement sur les artistes émergents, le festival a pu, grâce à son originalité, s’imposer lors des douze dernières années dans le paysage musical belge et de la Grande Région. Mêlant musique, patrimoine, déambulations aventureuses et expériences singulières, le festival s’invite dans tous les recoins de la ville, des caves millénaires aux clochers des églises ce qui lui a permis de se faire une place de choix parmi les festivals belges.

Malheureusement, c’est le cœur gros que les organisateurs ont annoncé, une fois encore, le report du festival. “Cette décision, difficile, nous semble être sage au vu de l’incertitude actuelle et des nombreux impacts de cette pandémie sur l’agenda culturel“, expliquent les organisateurs.

Les Aralunaires 2020 sont dont reportées à 2021, du 8 au 12 septembre. “Nous travaillons avec l’ensemble des artistes et de nos partenaires pour honorer la confiance que nous avons tissée avec vous, avec eux, et maintenir au programme de l’édition 2021 un maximum de ceux qui comme nous, ont dû s’arrêter sur le bord de la route.”

Et les organisateurs de conclure : “Écoutez beaucoup de musique, soutenez tant que vous pouvez les artistes, le secteur et le local en général, nous on se charge de vous préparer des surprises.”

Vous retrouverez toutes les informations nécessaires sur leur site internet : Les Aralunaires.

Campus d’Arlon : l’ULiège reprend ses tests salivaires dès la semaine prochaine

L’Université de Liège (ULiège) a annoncé la reprise des tests salivaires de son personnel et de ses étudiants à partir du lundi 8 février, sur ses différents campus de Liège (centre-ville et Sart Tilman), Gembloux et Arlon. Les tests s’effectuent au moyen du kit d’autoprélèvement de salive développé par l’ULiège dans le contexte de la crise sanitaire.

La reprise du screening concerne les membres du personnel et les étudiants dont les activités nécessitent la présence sur les campus. Elle n’est donc pas une invitation à se déplacer vers les campus uniquement pour prendre un test. Les règles sanitaires en vigueur au début de ce deuxième quadrimestre autorisent uniquement la présence sur site des étudiants pour des travaux pratiques ou des laboratoires.

Comme à l’automne 2020, la participation est volontaire, hebdomadaire, gratuite et anonyme. Sur présentation de leur badge professionnel ou étudiant de l’ULiège, les personnes reçoivent un kit d’autoprélèvement (un chaque semaine) dans un des stands installés dans les locaux universitaires, et y ramènent leur échantillon le jour de leur prélèvement de salive. Les échantillons sont collectés et amenés le même jour au laboratoire Covid de l’ULiège afin d’y être analysés au moyen d’un test PCR. Le résultat individuel, consultable en ligne de manière anonyme grâce au code-barres de l’échantillon, est disponible dans un délai inférieur à 24 heures, de telle manière qu’une personne testée positive se place en quarantaine et ne se présente plus à l’Université.

Pour rappel, l’ULiège est la première université belge à avoir organisé le screening à large échelle de sa communauté au début de l’année académique, de la fin septembre à la fin octobre 2020. La campagne avait été interrompue suite à la forte reprise épidémique et au deuxième confinement, ainsi qu’à la nécessité de consacrer les ressources aux besoins urgents de suivi au sein des maisons de repos et de soins pour protéger une population particulièrement exposée. Le testing salivaire du personnel des maisons de repos de Wallonie a ainsi été réalisé par l’ULiège à l’initiative du gouvernement wallon et a montré d’excellents résultats.

Les tests salivaires généralisés seront au cours des prochaines semaines et mois un outil précieux pour accompagner et surveiller efficacement les différentes étapes de reprise des activités en présentiel à l’ULiège et globalement dans l’enseignement supérieur.

Province : une manifestation ce vendredi comme dernier cri d’alarme pour le monde de l’Horeca

Ce vendredi 5 février , une mobilisation générale est annoncée en Wallonie et plus précisément en province du Luxembourg dans le monde de l’Horeca et des domaines qui s’y rapportent. Ces diverses manifestations aux quatre coins du pays seront le dernier cri d’alarme des restaurateurs, eux qui se sentent inexistants et oubliés par le gouvernement.

Annoncé dans la presse et sur des nombreuses pages Facebook, le secteur de l’Horeca a décidé de se faire entendre ce vendredi 5 février, et ce, dans plus de 30 communes Wallonnes. Un véritable cri de détresse poussé par toute une communauté qui ne décèle aucune amélioration dans leur domaine.

Les différents organisateurs annoncent que ces manifestations seront statiques et organisées pour qu’aucun débordement n’ait lieu. Comme l’explique René Collin, propriétaire de plusieurs pizzerias, à Sudpresse : “Ce vendredi, nous réaliserons des manifestations pacifiques. Nous ne voulons pas la révolution. Rien ne doit être cassé ! Par contre si nous ne sommes pas entendus, je crois que cela pourrait aller plus loin”.

Des manifestations bien préparées

Comme nous pouvons le voir dans la Commune d’Arlon, tout est mis en place pour que cette manifestation se fasse dans les meilleures conditions possibles à la fois au niveau des débordements éventuels, mais également afin de veiller à respecter les règles sanitaires actuellement en vigueur.

Les moyens mis en place seront les suivants :

  • Port du masque obligatoire ;
  • Distanciation obligatoire de minimum 1,50 mètre ;
  • Interdiction de tout objet pouvant être dangereux, boissons, nourriture ;
  • Du gel hydroalcoolique sera disponible à l’entrée du site ;
  • Inscription au préalable ;
  • 1 membre par établissement ;
  • Les entrée et sortie sont séparées et bien définies, et vous serez accueillis par 2 vigiles.

Si vous désirez plus d’informations sur la manifestation qui se déroule à Arlon, rendez-vous sur la Page facebook Fédération Horeca Luxembourg Asbl

La lumière au bout du tunnel ?

L’ensemble de ces manifestations sont organisées dans un but commun, celui de pouvoir ouvrir les commerces qui, rappelons-le, sont fermés depuis fin octobre 2020.

Les membres de l’Horeca ont besoin d’une date approximative de réouverture pour reprendre ne serait-ce qu’un tout petit peu espoir comme cela a été le cas lors des derniers CNS pour d’autres domaines.

Les chiffres concernant les faillites ne cessent d’augmenter, un grand nombre de patrons sont à deux doigts de mettre la clé sous le paillasson… Ce vendredi, à les entendre, c’est la dernière chance pour tout un secteur d’entrevoir de nouvelles perspectives à l’horizon proche et pourtant si lointain.

Province : faites attention aux faux accrochages de rétroviseurs !

“A bon entendeur, salut !” Le Parquet du Luxembourg veut mettre en garde contre une arnaque qui commence à se répandre dans notre province ; celle concernant les faux accrochages de rétroviseurs. Une escroquerie en pleine recrudescence ces derniers temps. 

Le modus operandi est le suivant : les escrocs abordent les automobilistes, souvent plus âgés, en prétextant avoir subi un léger accrochage de leur part. Ils exhibent un rétroviseur brisé sur leur voiture et une trace de fausse peinture de la même couleur que celle de la victime.

Ils tentent ensuite d’obtenir une indemnisation en liquide en simulant un appel téléphonique à l’assurance. Les sommes réclamées peuvent être importantes (plusieurs milliers d’euros).

“Il convient de ne pas se laisser abuser et d’appeler immédiatement la Police (via le 101) pour solliciter un appui”, commente Sarah Pollet, magistrate de presse dans son communiqué.

“Si c’est possible, il est intéressant de relever un maximum d’informations sur le véhicule utilisé (marque, modèle, immatriculation, couleur…) et les occupants (vêtements, cheveux, nombre, signes particuliers…). Soyez vigilants !” 

Weyler : la N81 impactée en journée par un chantier de pose de câbles

Image Google

Du 8 février au 26 mars prochain, un chantier mené par Ores pour effectuer de la pose de câbles impactera la N81 sur 50 mètres uniquement en journée.

La zone totale à traiter s’étend du rond-point de l’autoroute E411/A4 (à proximité du Pizza hut) jusqu’au carrefour formé par la N81 avec la rue Général Jourdan et la rue Saint-Laurent. Sur ce tronçon, la longueur des travaux ne pourra pas excéder 50 mètres et elle progressera au fur-et-à mesure de l’avancement des opérations. Sur ces 50 mètres, la circulation s’effectuera en alternance grâce à des feux tricolores. Les voies seront totalement libérées chaque nuit.

Par ailleurs, il est à noter que la rue Général Jourdan sera quant à elle totalement fermée à la circulation (sauf locale) à partir du numéro 18 jusqu’à l’intersection avec la N81.

SNCB : disparition des guichets dans les gares de Marbehan, Bertrix, Gouvy et Virton d’ici fin 2021

Dans le but de digitaliser et d’ajuster ses canaux de vente, la SNCB a décidé de supprimer pas moins de 44 guichets en Belgique dont 4 en Province de Luxembourg au profit des canaux et produits digitaux. Vont ainsi disparaitre progressivement les guichets de Marbehan, Bertrix, Virton et Gouvy ! 

La SNCB l’a annoncé via un communiqué ce matin. Les chemins de fer belges comptent désormais se focaliser sur ses canaux digitaux au détriment des guichets dans les différentes gares du pays. Ainsi, l’entreprise ferroviaire adaptera prochainement son réseau de guichets ainsi que les heures d’ouverture d’un certain nombre de ceux-ci. 44 guichets sur 135 (représentant moins de 6% des transactions en 2019) seront progressivement fermés d’ici fin 2021, et 37 autres guichets verront, au 1er mars 2021, leurs horaires alignés sur les moments les plus denses de la journée.

En province de Luxembourg, quatre guichets verront leurs volets se fermer d’ici fin 2021. Il s’agit des gares de Marbehan, de Virton, de Gouvy et de Bertrix. A savoir que le guichet de Rochefort-Jemelle subira le même sort.

Les guichets désertés

C’est l’habitude des clients qui pousse la SNCB à accélérer la digitalisation et à ajuster ses canaux de vente comme elle l’explique dans ce communiqué. “Ainsi, les ventes via les canaux digitaux et les produits digitaux  seront développés et le nombre de gares avec guichets et les horaires d’ouverture seront adaptés dans le courant de l’année 2021 en fonction de l’évolution de leur fréquentation et du Plan de Transport et tout en garantissant l’accueil des voyageurs.”

“Cette augmentation de la part du digital, ainsi que du nombre de produits disponibles à la vente par nos canaux digitaux, a été accélérée par la crise sanitaire actuelle. Les produits digitaux sont en outre moins sensibles à la fraude et aident à lutter contre les agressions : un pass papier mal ou non complété conduit souvent à des discussions avec l’accompagnateur de train, ce qui entraîne parfois des violences verbales ou physiques”, poursuit le communiqué.

“Dans certaines gares, le nombre de clients s’adressant au guichet est devenu très faible, jusqu’à descendre en-dessous d’un seuil minimum dans plus d’une septantaine de gares (soit un temps d’inactivité entre 60% et 92% du temps), ce qui résulte en un coût de transaction plus élevé que le prix d’un ticket. Il est évident que la SNCB, tout en étant dotée d’une mission de service public, doit aussi gérer ses ressources financières de manière efficace et justifiée, et ce, dans tous les domaines.”

Une période de transition

Une nouvelle décision qui fera certainement grincer des dents les navetteurs et les différentes associations défendant leurs intérêts. Quoi qu’il en soit, une période de transition sera prévue du 1er mars à fin 2021, pendant laquelle ces 44 guichets resteront ouverts 2 ou 3 jours par semaine. Des stewards seront présents sur place dès le mois de mars 2021 pour informer les voyageurs de toutes les fonctionnalités des automates de vente, faciles à utiliser et mentionnant un numéro de téléphone donnant accès à une assistance gratuite à distance.

Après cette adaptation, la SNCB disposera de 16% de gares avec guichets (à titre d’information, ce pourcentage s’élève à 13% en France, à 4% aux Pays Bas et à 6% en Allemagne).

Et la SNCB d’ajouter : “dans chacune des gares concernée, la salle d’attente restera évidemment ouverte et les heures d’ouverture seront adaptées pour couvrir amplement les horaires des trains. Une présence humaine sera assurée autant que possible, à la fois via la présence régulière d’agents de la SNCB et via divers partenariats. Des patrouilles supplémentaires de Securail et des investissements dans de nouvelles d’installations (systèmes de contrôle d’accès…) permettront de garantir la sécurité de nos voyageurs.”

Cette décision n’implique donc aucune fermeture de gares et n’impactera en rien l’offre de trains dans les gares concernées. Au contraire, sur la période 12/2020-2023, l’offre de trains sera renforcée à hauteur de 4,7% et près d’un millier de trains supplémentaires circuleront chaque semaine d’ici 2023.

La fermeture progressive de certains guichets sera réalisée à 100% par des départs naturels.

Arlon : fermeture de l’école Saint-Bernard, une trentaine de cas de Covid détectés

L’information a été confirmée ce dimanche dans le courant de la journée, l’école Saint-Bernard ferme ses portes jusqu’au 9 février après un test généralisé de l’ensemble des membres de l’établissement.

Après la découverte d’un cas de covid-19 la semaine dernière, la direction de l’école en collaboration avec les Services de Promotion de la Santé (SPE) ont décidé de fermer une classe de 3ème primaire pour éviter toute contamination supplémentaire. C’est en fin de semaine que l’on apprend la possibilité de présence du variant sud-africain au sein de l’établissement. Des mesures supplémentaires ont ainsi été mises en place.

Un testing généralisé

La situation a rapidement été prise en main, les parents des élèves ainsi que les membres de l’établissement scolaire ont été avertis de la situation dès le vendredi soir par mail. Le lendemain, ce sont plus de 400 personnes qui ont été testées permettant d’obtenir un récapitulatif de la situation sanitaire au sein de l’école. La commune d’Arlon a été mise au courant de cette situation particulière permettant l’installation du centre de dépistage sur le parking de l’hôpital d’Arlon.

Les résultats : 30 cas positifs

Les résultats sont tombés dimanche dans le courant de l’après-midi. Sur l’ensemble des tests effectués la veille, on dénombre près de 30 cas positifs au Covid-19 au sein de l’établissement de l’école Saint-Bernard, et ce, pour l’école maternelle et primaire. On évalue que plus de la moitié des classes est touchée. A l’heure actuelle, on ne sait pas dénombrer si les cas sont issus du variant sud-africain ou non. Des informations supplémentaires arriveront dans le courant de la semaine.

Fermeture de l’école et quarantaine obligatoire

L’information a également été annoncée ce dimanche : l’ensemble de l’école ferme ses portes, et ce, jusqu’au 9 février inclus. Comme l’indique le protocole, quand plus de 3 clusters sont détectés, l’établissement doit fermer ses portes.

On apprend également que l’ensemble des membres de l’établissement sont soumis à une quarantaine obligatoire. Une situation très difficile pour cette école. Comme l’explique le bourgmestre, Vincent Magnus à Sudpresse : “Nous comprenons que cela n’est pas simple pour les parents. Mais nous demandons vraiment à chacun de respecter cela”.

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