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mardi, avril 7, 2026
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Neufchâteau : la success-story de Buffl’Ardenne (+vidéo)

La fromagerie Buffl’Ardenne, célèbre pour ses mozzarellas bio au lait de blufflones, a récemment ouvert une boucherie sur le site de la ferme, proposant des produits confectionnés à partir de viande de buffle. Retour sur une des plus belles réussites agricoles en province de Luxembourg.

En plus de 25 ans, la fromagerie Buffl’Ardenne est devenue une institution à Neufchâteau. Située sur la route de Semel, en direction de Libramont, l’établissement produit de la mozzarella au lait de bufflones 100% ardennaise et bio. Un fromage crémeux et moelleux, riche en protéines, qui ravira les palets des gourmands avec son petit goût de noisette inimitable.

“J’exploite la ferme depuis 1992. Jusqu’en 2010, nous avons trait des vaches laitières de race pie noire. Mais suite à la crise laitière de 2009, nous avons réorienté notre troupeau vers les bufflonnes” nous explique Patrick Cornelissen, qui gère la ferme au quotidien avec son épouse Brigitte. À l’époque, la réforme de la Politique Agricole Commune, souhaitée par l’Union Européenne, a provoqué une chute vertigineuse du prix du lait. Les conséquences ont été immédiates, puisque les producteurs ont perdu environ 30 % de revenus sur le prix du lait.

Patrick et Brigitte ont alors tenté un pari fou en se lançant dans la fabrication de mozzarella. “C’est arrivé un peu par hasard. Personne ne croyait qu’on serait capable de produire de la vraie mozzarella. Mais nous avons redoublé d’efforts, notamment en suivant une formation en France auprès de producteurs spécialisés” détaille fièrement Patrick.

Du fromage à la viande

Les efforts consentis par les Cornelissen ont finit par porter leurs fruits puisque, malgré la complexité de fabrication, la première mozzarella est sortie des ateliers de production début 2013. “Au début de notre aventure, nous avions acheté douze bêtes. Ma mère pensait que c’était trop” explique Patrick avec le sourire. “Maintenant, avec le recul, on se rend compte qu’on aurait dû débuter directement avec 100 bêtes”

Aujourd’hui, Buffl’Ardenne produit jusqu’à 7.000 boules de mozzarella par semaine, et la demande est pratiquement supérieure à l’offre. “Une fois que vous vous habituez au lait de buffle, vous ne voulez plus de lait de vache. C’est un lait plus rond et agréable en bouche. C’est un lait plus noble”.

 

 

Pour diversifier ses activités, Buffl’Ardenne a récemment ouvert une boucherie, directement sur le site de la ferme. “Au départ, les marchands ne souhaitaient pas nous acheter des jeunes mâles. Nous avons donc dû les élever et nous nous sommes retrouvés avec des mâles buffles, qu’il fallait écouler. Nous avons donc décidé d’ouvrir notre propre boucherie et épicerie, au cœur même de notre ferme. Le magasin est ouvert le vendredi et samedi de 10h00 – 18h00”.

Des produits carnés plus goûteux

Derrière le comptoir, les clients retrouvent toutes les viandes habituelles d’une boucherie : steaks hachés, petites saucisses, filet américain, côte-à-l’os ou encore filet pur. Anthony, le boucher attitré de la ferme, vient deux jours par semaine pour transformer les produits et préparer la charcuterie. “Le buffle est une viande différente des bovins, mais elle n’est pas beaucoup plus forte. Il faut vraiment gouter pour s’en rendre compte, et les consommateurs sont agréablement surpris”.

“Mon péché mignon, c’est la cote-à-l’os, type Tomahawk” nous confie Anthony. “Nous proposons aussi des charcuteries, notamment un pastrami qui est extraordinaire. Une petite salaison qui se mange tous les jours, en bonne association avec de la mozzarella. Et pour les plus gourmands, nous avons plusieurs préparations à base de viande, comme des quiches”.

Enfin, au sein de la boucherie elle-même, Buffl’Ardenne propose plusieurs produits d’épicerie, qui font la part belle à l’artisanat et aux circuits-courts. On retrouve notamment une bière locale ou des confitures confectionnées par des producteurs ardennais. Une fierté pour les gérants, qui disposent aujourd’hui une exploitation connue et reconnue dans la région. “Mon seul regret ? Nous aurions du débuter au moins dix ans plus tôt” conclut Patrick.

Buffl’Ardenne                                                                                                    Chaussée de la braquenière, 25                                                                             B-6840 Semel (Neufchâteau)                                                                             +32/476.77.38.68                                                                     brigitte@buffleardenne.be                                                            wwww.bufflardenne.com

La Table Ronde d’Aubange lance un défi solidaire : le «Tablathon»

Vous le savez dorénavant tous, la pratique du sport en équipe tout comme les rassemblements, festifs entre autre, sont interdits ; période de confinement oblige. Habituée à la récolte de fonds à destination de l’aide à l’enfance principalement et grâce notamment à l’organisation d’événements publics, la Table Ronde 106 d’Aubange lance le « Tablathon », un challenge solidaire mais à distance.

Suite à cette période de pandémie, la Table Ronde d’Aubange a été contrainte de se réinventer. Traditionnellement, à cette période de l’année, le service club qui réunit de jeunes hommes de moins de 40 ans propose son fameux Maitrank dans le but de récolter des fonds afin d’aider les associations soutenant des projets sociaux. Activité impossible à réaliser cette année suite aux différentes mesures de confinement. Et pourtant, les personnes nécessiteuses n’ont jamais eu autant besoin de gestes de solidarité. C’est pour cette raison que la Table Ronde d’Aubange a décidé de proposer un challenge sportif.

Le but ? Parcourir la distance de 21 kilomètres en 9 jours entre le 16 et le 24 mai 2020. Un défi qui s’adresse à tous puisqu’il peut être réalisé en courant ou en marchant et en une sortie ou en plusieurs reprises. La seule condition : respecter lors de la réalisation du challenge les mesures de distanciation sociale imposées par le Conseil national de sécurité.

Soutenus par des personnalités luxembourgeoises

Différents ambassadeurs ont déjà apporté leur soutien : Julien Lapraille, Guillaume François, Anthony Moris et Julien Watrin. D’autres noms devraient suivre dans les prochains jours.

Pour participer, il vous suffit de vous connecter sur le site : www.tablathon.be et de vous rendre dans la partie inscription. Afin de valider le challenge, il est demandé aux participants d’installer l’application gratuite « Strava », bien connue des sportifs, et de suivre les instructions envoyées à la suite de l’inscription.

La participation fixée à 7,5 euros sera intégralement reversée à des associations. Dans ce cadre, le service-club a déjà décidé de venir en aide à la Croix-Rouge (section locale) et de soutenir leur projet d’épiceries solidaires. Ces magasins proposent des articles importants de la vie quotidienne à des prix cassés à destination d’un public précarisé.

Différents challenges

Ce challenge se veut sportif, mais donc surtout caritatif. Réalisable en une période de neuf jours, il s’adresse donc aussi bien aux sportifs confirmés qu’aux sportifs amateurs. Et afin de récompenser les participants, la Table Ronde d’Aubange propose différents challenges.

Tout d’abord, un challenge distance qui récompensera le participant qui aura parcouru la plus longue distance totale.

Un challenge popularité qui récompensera le participant dont la photo postée sur Facebook avec le #tablathon106 aura remporté le plus de « like ».

Et enfin, le lucky challenge où différents participants choisis de manière aléatoire seront récompensés par un lot.

Fin avril, la Table Ronde d’Aubange remportait le projet « sandwich » initié par la Table Ronde au niveau national. Grâce à cette victoire, le service club pireouvait remettre un magnifique chèque de 50.000 euros à destination du centre d’accueil pour personnes polyhandicapées « le Point d’Eau » à Grumelange. Les Aubangeois ne se sont donc pas reposés sur leurs lauriers et espèrent que leur Tablathon s’inscrira dans la durée.

Plus d’infos :

Site internet : Tablathon
Page Facebook : Table Ronde 106 d’Aubange

Aubange : un groupe d’entraide citoyenne de plus de 550 volontaires

Comme on a pu le voir dans bon nombre d’initiatives déjà mises en avant précédemment, cette période que nous connaissons tous est, et on s’en réjouit, propice à la création de mouvements de solidarité et d’entraide. C’est le cas dans la commune d’Aubange où un réseau d’entraide citoyenne rassemble maintenant plus de 550 volontaires. Leurs missions : achat de biens nécessaires et de médicaments, un soutien social et la fabrication d’équipement de protection.

C’est via notre onglet “Contact” sur notre site internet que nous avons pris connaissance de ce bel élan de solidarité dans la commune d’Aubange. Fort maintenant de plus 550 personnes, toutes bénévoles et volontaires afin d’apporter un soutien à ceux qui en ont le plus besoin, l’idée est venue d’un constat fait par une aide-soignante sur le terrain : celui que les personnes isolées, notamment les plus âgées, ont beaucoup de mal à faire face à ce confinement notamment au point de vue de l’approvisionnement en biens de nécessité.

C’est face au refus de quelques organisations d’aider ces personnes isolées et fragiles que ce réseau va voir le jour.

Un groupe Facebook pour faire appel aux volontaires

Et comme c’est le cas dans beaucoup de ce genre d’initiatives solidaires, c’est sur Facebook que le mouvement va être lancé. Le 28 mars, un groupe est donc créé, “Entraide citoyenne – Aubange/alentours” et très vite, les demandes et les propositions afin de se porter volontaire afflues de toutes parts nous confie Damien, un des bénévoles à la base de cet élan de solidarité.

De fil en aiguille, ce groupe s’étoffe et les demandes de services se multiplient. “Nous avons voulu proposer notre aide à tout le monde”, nous explique Damien. “C’est ainsi que les habitants de chaque village ont distribué des flyers pour faire connaître le groupe aux plus isolés et au plus âgés qui n’ont pas Facebook (10.000 flyers au total).”

En tout et pour tout, ce sont des dizaines de services que ce mouvement rend : courses de biens de nécessité, achats de produits pharmaceutiques, tonte de pelouse, suivi de courier, etc., sans oublier le plus important : re-créer du lien social pendant cette période difficile notamment pour les plus isolés ou dans les quartiers de la commune. Et on peut dire que cet élan fait tâche d’huile ; certaines pharmacies de la région ont même rejoint le mouvement et on proposé de digitaliser les commandes afin de rendre les achats plus faciles.

A l’heure actuelle, c’est sont huit personnes qui coordonnent les actions du groupe d’entraide et les 550 volontaires qui le composent.

D’autres actions réalisées par ce groupe d’entraide

Ce mouvement aurait pu s’arrêter à ce genre de services mais les bénévoles ont voulu aller encore plus loin en mettant d’autres actions en place. C’est ainsi qu’est née, en prenant connaissance de la morosité ambiante dans les maisons de repos et de soins, l’opération “Des lettres pour des sourires : dessiner, écrire une lettre ou un poème dans le but de distribuer ces lettres aux personnes isolées dans les maisons de repos. Depuis, des dizaines de lettres arrivent dans les boîtes aux devants des homes mais aussi des institutions de la commune.
Parallèlement à ces actions s’est mise en place une newsletter afin de créer du lien social entre les citoyens et les pensionnaires tous confinés ; le 4e numéro vient de voir le jour.

Le groupe d’entraide d’Aubange a tenu également à venir en aide aux familles les plus démunies de la commune. C’est ainsi que pour la fête de Pâques, en mobilisant les entreprises de la région, des œufs en chocolats ont été offerts en collaboration avec “Solidarité Aubange”, une ASBL d’aide déjà existante sur la commune.

L’hôpital d’Arlon leur confie la couture de blouses de protection

La belle histoire de solidarité ne s’arrête pas là. Nous le savons, le personnel soignant en première ligne dans les hôpitaux commence à manquer de matériel de protection utile dans la lutte face au coronavirus. Comptant dans ses rangs bon nombre de couturières, ce groupe d’entraide commence la réalisation de masques de protection à proposer à la population.
Plus tard, c’est une réelle chaîne de solidarité qui se met en place au niveau de cette création de protections nécessaires face à la crise.

C’est ainsi que l’hôpital d’Arlon, lui-même, leur commande la couture de 750 blouses destinées à protéger les infirmières et médecins en contact direct avec le virus. Depuis, c’est plus de 750 blouses et plusieurs milliers de masques qui ont déjà été cousus !

Et si vous voulez les soutenir ? 

Si vous habitez dans la commune d’Aubange, il est toujours temps de rejoindre ce groupe de solidarité.

Vous trouverez d’ailleurs toutes informations nécessaires sur leur page Facebook : Entraide citoyenne – Aubange/alentours
Téléphone : 0476/21.58.63

Une cagnotte a également été mise en ligne. Le montant récolté servira à acheter du matériel pour la couture de blouses d’hôpital (fil et aiguilles machines), des élastiques pour la fabrication des masques mais aussi permettre de couvrir en partie les frais en carburant de tous les livreurs.
Vous trouverez la cagnotte via ce lien : 1masquepourtous

 

Arlon : la ville offrira finalement un masque en tissu par habitant

C’est la semaine dernière que nous apprenions, sur la page Facebook de la Ville d’Arlon, que des masques de protection seraient distribués à chaque arlonnais en contrepartie d’une contribution de 3 €. Les réactions ne se sont pas fait attendre concernant ce montant et cette façon de procéder. Hier, sur cette même page, nous lisions qu’un masque serait finalement offert à chaque arlonnais. 

On peut dire que cette annonce avait fait grand bruit dans le chef-lieu la semaine dernière. On pouvait lire sur la page Facebook de la Ville qu’une distribution de masques s’organisait afin de proposer une protection ad hoc en vue du déconfinement.
Le seul hic : c’est que cette distribution s’effectuerait contre une participation de 3€ par masque, reversés intégralement au profit des services de santé de proximité. On pouvait lire également que la Ville subsidierait, elle aussi, ces organismes à hauteur des mêmes montants (pour un masque acheté 3 €, la Ville verserait également 3 €).

Finalement, un masque offert à chaque habitant

Cette annonce a eu l’effet d’une bombe et les réactions sont venues de toutes parts dans la cité Arlonnaise si bien que la Ville est revenue sur sa dernière décision : “La Ville d’Arlon a été sensible aux remarques formulées par les citoyens, notamment sur les réseaux sociaux et a décidé d’acquérir des masques en tissu pour chacun de ses citoyens. Un masque par personne sera distribué gratuitement, dans un délai que nous espérons le plus court possible”, peut-on lire sur leur page Facebook.

Une nouvelle décision qui a plutôt été bien accueillie par la population arlonnaise à en lire les réactions postées.
Pour ce qui est des modalités pratiques, celles-ci seront communiquées dans les jours qui arrivent nous dit le communiqué.

Toutefois, il sera encore possible de se procurer des masques de protection supplémentaires, au prix de 3 € comme prévu, à partir du 4 mai prochain. Pour cela, la Ville précise qu’une inscription préalable est obligatoire et uniquement par téléphone au 063/24.56.00 (Hôtel de Ville d’Arlon) à partir de ce jeudi 30 avril ; l’horaire de retrait des masques sera donné lors de l’inscription. Voici le communiqué complet pour plus d’informations :

Cela sans oublier la fourniture, par le Gouvernement Fédéral, d’une “protection normée” et de deux filtres afin d’intégrer ceux-ci dans les masques déjà acquis ou confectionnés. Une annonce faite lors de la dernière conférence de presse de vendredi dernier.

Arville : Hélène Hartman sort son tout premier clip intitulé “Le Pays” (+vidéo)

Originaire d’Arville dans la commune de Saint-Hubert, la jeune Hélène Hartman vient tout juste de sortir son premier clip vidéo intitulé “Le Pays”, une chanson écrite il y a quelques années par son compagnon musical Adrien Laffineur. 

C’est à l’âge de 12 ans, au moment où elle débute ses cours de guitare que Hélène Hartman prend goût au chant et à la musique : “On chantait en jouant et, petit à petit, je me suis habituée à toujours chanter les chansons que j’apprenais à la guitare”, nous confie-t-elle.
Plus tard, poussée par son frère, elle décide de participer à un concours qu’elle finira par remporter. Celui-ci lui permet de bénéficier de cours plus avancés, elle apprend également l’art de la scène et se perfectionne afin de se sentir à l’aise sur les différentes scènes où elle se produira.

“Le Pays”, première composition pour un premier clip

De petits concerts en petites scènes, c’est lors d’une de ces représentations que la jeune Arvilloise rencontre Adrien Laffineur avec qui elle décide de monter un groupe. C’est ainsi que pendant près de deux ans, les deux compères reprennent des morceaux dans le style d’un groupe de cover.

Entourés d’un batteur et d’un bassiste, c’est alors qu’ils tournent quelque peu à travers notre province puis vient l’expérience ”Nationale 5”, un programme de formations sans contrainte de style proposé à cinq groupes sélectionnés par les cinq province à la base de ce projet, dont celle de Luxembourg. “Grâce à la Province de Luxembourg, on a pu partir au Canada, Adrien et moi, pour faire des concerts et participer à des formations.”

C’est aussi grâce à Adrien qu’ils vont sortir leur première composition intitulée “Le Pays”, une chanson qui raconte leurs origines au cœur de l’Ardenne. Cette première chanson écrite par Adrien deviendra également le titre de leur premier clip : “je voulais depuis longtemps mettre un titre en image, c’est quand même plus vendeur que d’envoyer de simples bandes sons ! On a donc choisi “Le Pays”, car cette chanson nous tient à cœur, c’est notre première, et surtout elle raconte d’où l’on vient, notre ville qu’on adore, et surtout la bonne ambiance toujours présente lors de nos représentations”, nous explique Hélène.

“Je viens du pays où habite la pluie,
Les contes des nutons et des sentiers maudits,
Un cerf crucifié n’effraie personne, on se prend à rêver quand la basilique sonne.”

Un premier clip tourné il y a quelques mois, dans le superbe cadre du bistro ”Al pèle” de Saint-Hubert : “c’est un superbe cadre en pleine nature, de grandes pièces hautes et lumineuses. Cela représentait bien les petits cafés concerts où on a démarré. On y a invité la famille, les amis, et les gens qui nous suivent en temps normal.” 

Un enregistrement qui a été fait lors d’un concert habituel nous explique Hélène. “Les gens sont venus écouter notre set habituel, d’environ 1h, puis la dernière chanson étant “Le Pays, on l’a tournée en fin de concert. Tous ont eu le temps de se mettre dans l’ambiance, de boire un coup, et nous aussi !”

“J’aime particulièrement les concerts, les rencontres avec le public”

C’est ce que nous confie la jeune animatrice socio culturelle lorsqu’on lui demande ce qu’elle aime dans la musique. Et c’est ce contact particulier qui lui manque le plus pendant cette période spéciale que nous connaissons tous actuellement. “Mais le plus important, c’est aussi de passer des moments avec mes amis, Laurent et Adrien, à travailler des morceaux, à discuter et à boire quelques bières” nous avoue Hélène.
Et depuis quelques temps, la jeune chanteuse a pris goût également à l’écriture : “je me rends compte que ça fait énormément de bien de coucher sur papier ses idées. Peut-être que je m’y mettrai plus sérieusement dans les mois à venir.”

C’est ainsi que le jeune groupe continue de travailler sans relâche afin de professionnaliser leur set dans le but de revenir sur scène le plus rapidement possible avec des concerts encore plus aboutis et en grande forme !

Page Facebook : Hélène Hartman 
Site web : http://helenehartman.be

Claude anime devant les maisons de repos ! (+photos/vidéos)

Comme depuis le début de cette période spéciale, nous aimons mettre en avant les initiatives solidaires et les gestes hors du commun mis sur pied afin de nous rendre le quotidien moins lourd. Aujourd’hui, nous allons à la rencontre de Claude Balon, DJ depuis près de 25 années. Actif sur les réseaux sociaux depuis le début du confinement pour proposer des rendez-vous musicaux hebdomadaires en direct, c’est lors de ceux-ci qu’une idée a germé : proposer une animation musicale devant plusieurs maisons de repos de la région.

Le confinement pousse certains d’entre nous à la créativité et nous proposent d’autres concepts et d’autres initiatives qui permettent de nous redonner le sourire. C’est dans cette optique que nous avons rencontré, à distance, Claude Balon alias Papy C-Dreams, qui rivalise d’ingéniosité et donne de son temps pour nous divertir.

D’abord les live Facebook

C’est au lendemain de l’annonce des mesures de confinement prises face à la pandémie que Claude a décidé de prendre les choses en main : “avec l’équipe de la Sono BreakOut (ndlr : dont il est animateur) nous devions commencer la tournée des carnavals. Il m’est apparu évident qu’il fallait faire quelque chose, ce qui était en train de se passer, c’était quelque chose d’inédit” nous dit d’entrée de jeu Claude.

Il est vrai que l’annonce de ces mesures est arrivée la veille du célèbre carnaval d’Arlon sur lequel l’équipe de la sono travaillait d’arrache-pied. Pour Claude, il fallait absolument réagir.

Le weekend suivant, l’ancien DJ de California Dreams a lancé un premier rendez-vous sur les réseaux sociaux ; un simple mix en live comme beaucoup d’autres DJ’s le font actuellement. “Les directs ont été très largement suivis et appréciés. J’ai continué comme cela quelques semaines mais avec moins de succès et donc moins d’interaction. C’est à ce moment que je me suis mis a réfléchir à un autre concept.”

Ensuite l’Apéro Guinguette

C’est ainsi qu’est né l’apéro guinguette, formule crée spécialement pour l’occasion nous dit-il en souriant. Si vous n’avez pas encore eu l’occasion de découvrir ces rendez-vous proposés chaque dimanche après-midi, il s’agit là aussi d’un live mais beaucoup plus participatif : “Beaucoup d’autres collègues DJ’s proposaient des lives, il fallait donc partir sur une autre base. J’ai pensé au karaoké. Je voulais aussi proposer quelque chose d’interactif, que les participants puissent interagir et partager directement ce qu’ils faisaient lors de ces live. J’ai donc eu l’idée de donner la possibilité d’envoyer des photos et de les diffuser instantanément à l’écran.

Une formule qui demande une grosse logistique technique comme il nous explique. “Outre le fait qu’il fallait maîtriser le logiciel, je me suis rendu compte également qu’il fallait un gros pc derrière pour faire fonctionner le tout. C’est la raison pour laquelle L’apéro Guinguette s’anime en mode animateur radio depuis mon bureau. Ça me rappelle mes années en radio locale il y a une vingtaine d’années.”

Et on peut dire que c’est une formule gagnante. Claude rencontre chaque dimanche un franc succès lors de ces rendez-vous dominicaux. On le remarque notamment grâce au nombre important de photos qu’il reçoit mais également aux commentaires postés.

C’est d’ailleurs lors d’une prestation qu’une autre idée va germer dans la tête du DJ. “Lors du dernier apéro guinguette une personne m’a suggéré via un commentaire d’aller passer de la musique devant les maisons de repos. J’ai de suite accroché mais je me suis laissé la soirée pour y réfléchir.”

Et puis l’animation devant les maisons de repos

Il n’a pas fallu longtemps avant que Claude ne poste une annonce sur Facebook. “Je souhaite me rendre disponible pour une animation gratuite devant les maisons de repos (…).” Et il aura fallu encore moins de temps avant que de nombreuses demandes lui parviennent.

Contacts pris, c’est ainsi que ce mercredi, Papy C-Dreams a embarqué le matériel nécessaire et s’est rendu au home “La Concille” à Florenville. Un papy au home, cela ne s’invente pas !

La sono bien installée devant le bâtiment, il ne restait plus qu’à divertir les résidents de ce home géré par le CPAS de Florenville. Ils sont quelques uns a être installés sur un balcon, d’autres devant leur fenêtre ouverte à écouter, pendant près d’une heure, les airs qu’ils ont fredonnés il y a quelques années déjà : La java bleue, les Champs Elysées, Laisse moi t’aimer, sans oublier les airs de musette bien connus.

A voir leur mine réjouie, les quelques pas de danse exécutés parfois par certains d’entre eux, on se dit que Claude a vu juste. Sans parler du bonheur également apporté au personnel soignant lors de cette initiative. Et la directrice de nous dire. “Cela fait plus d’un mois que nos 80 résidents sont confinés dans leur chambre, sans aucun contact. Nous ne pouvions refuser une telle proposition. Nous nous permettons d’ajouter que cela doit être également une bulle d’air pour le personnel, loin d’être épargné durant cette crise.

Si ce mercredi c’était pour les pensionnaires de La Concille que Claude a offert sa prestation, ce jeudi c’est du côté d’Etalle, à La Seniorie de l’Enclos, que le DJ installera ses baffles et vendredi, c’est sont les résidents du site Les Fourneaux David – Les Iris qui profiteront de l’animation du DJ. Il se peut même que la série ne s’arrête pas là !

Quand on demande à Claude pourquoi il tient à mettre toutes ces animations en place, il nous explique. “Tout d’abord parce que l’envie est là. Depuis plus de 20 ans je partage la musique presque chaque weekend avec plus ou moins de monde devant moi en fonction du type de soirée. C’est inconcevable pour moi de devoir arrêter cela du jour au lendemain, j’ai besoin de cet échange, c’est ma bulle d’oxygène. Si cela fait plaisir au gens, mon but est atteint ! Ma seule satisfaction c’est que le public soit content”.

Et les nombreux retours qu’ils reçoit le prouvent tout comme les applaudissement et les sourires aperçus hier après-midi du côté de Florenville.

Eric Legrand : quand la dinanderie prend ses quartiers à Libramont (+vidéo)

C’est grâce à son métier d’artisan couvreur zingueur qu’Eric Legrand a découvert la dinanderie. Tombant nez à nez avec les girouettes ou les coqs des églises lors de ses travaux en hauteur, l’idée germe rapidement : apprendre cet artisanat très spécifique afin de pouvoir créer à son tour des oeuvres d’art faites de cuivre ou de laiton. 

C’est dans son atelier situé à Bras-Haut (Libramont) que nous rencontrons Eric Legrand. Casquette bien vissée sur la tête, mains usées par les multiples manipulations que demande cet artisanat, Eric est un véritable passionné.

D’abord indépendant ardoisier-couvreur, c’est en montant sur les toits qu’il a découvert la dinanderie. “Je me suis tourné vers la dinanderie dans l’objectif de refaire des girouettes et des coqs d’églises. C’est en allant au cours à Dinant que j’ai découvert qu’on pouvait façonner le zinc, le cuivre et le laiton de différentes manières” nous dit-il d’entrée de jeu.

La dinanderie : un art connu dans le monde entier

L’art que maîtrise Éric est tout à fait spécifique. La dinanderie est connue dans le monde entier et c’est dans la ville de Dinant, en Belgique, que cet artisanat à vu le jour au Moyen-Âge.

À l’époque, les matières premières, comme le minerai de fer, arrivaient le long de la Meuse par voie fluviale. La présence de combustibles ainsi que l’énergie hydraulique ont fait de la vallée mosane le berceau de cet artisanat en voie de disparition.

“D’un côté de la Meuse on trouvait les chaudronniers, ceux qui faisaient les marmites en cuivre, les casseroles, etc. C’est grâce à un évêque demandant à certains de se spécialiser dans la décoration d’église que la dinanderie telle que je la pratique a vu le jour” nous explique Eric.

C’est en martelant sans arrêt une feuille de cuivre ou de laiton, où chaque impact a son importance, où chaque angle donné par les coups de marteau est calculé, que l’art de la dinanderie prend toute sa splendeur.

Des études de mécanicien, le métier de couvreur et la passion de la dinanderie 

Eric ne connaissait pas la dinanderie avant d’en apprendre les rouages. Lorsqu’il était encore étudiant, le libramontois avait choisi d’apprendre la mécanique automobile. Il nous avoue que c’est déjà le contact avec le metal qu’il appréciait à l’époque. Puis ensuite, c’est sur les toits qu’Eric se retrouve.

“J’ai eu la chance de travailler comme ardoisier pour des chantiers dans le cadre de la sauvegarde du patrimoine où j’ai fait de belles réalisations en ardoise. C’est à ce moment que j’ai vu de superbes coqs sur les toits et je me suis dit que j’allais essayer de les reproduire. Depuis je n’ai plus lâché !” nous confie Eric.

Aujourd’hui, voulant encore se perfectionner dans cet artisanat en voie de disparition, que ce soit en décoration intérieure où pour des décorations de toiture, Eric Legrand prend des cours tous les mardis dans la ville qui a vu naître la discipline.

Un atelier où trônent ses plus belles réalisations

Comme pour beaucoup de disciplines artistiques, la dinanderie demande de la patience et du travail. Ce sont des gestes que l’on apprend en travaillant, souvent seul car les secrets du métiers meurent avec ceux qui les connaissent. En d’autres mots, comme nous avoue l’artisan. “Une personne qui prend sa pension, refusera de donner ses trucs la plupart du temps.”

C’est au sein même de son atelier que sont accrochées, posées, disposées bon nombre de ses réalisations. C’est un écusson qui attire rapidement notre regard : celui de l’étiquette de la bière d’Orval. Pour cette pièce, c’est plus d’une centaine d’heures de travail qu’il a fallu à l’artisan pour la façonner.

Pour d’autres réalisations, comme ces bolets dorés qui trônent dans un coin, c’est près de 60 heures de travail qu’il aura fallu compter. “Ce sont souvent des opérations répétitives comme chauffer, refroidir, nettoyer les pièces. C’est cela qui prend du temps.”

“Ce que j’aime c’est de travailler la matière et de donner vie à ce que j’ai imaginé. Au niveau création je suis vraiment libre. Les clients peuvent donc venir me voir avec leur demande et leurs idées et on voit ensemble la faisabilité de leur projet.”

C’est d’ailleurs comme ça qu’un restaurateur bruxellois a demandé à Eric de fabriquer une quarantaine de cendriers en laiton il y a quelques temps. Ou plus récemment, une demande d’une confrérie gantoise afin de fabriquer une médaille ne trouvant aucun autre artisan assez qualifié pour le faire. Et comme nous le dit Eric, c’est grâce à ces demandes “que nous pouvons prouver que notre métier est encore utile.”

Tintigny : un élan de solidarité afin de fournir des masques à l’ensemble de la population

S’il est vrai que les avis et les théories divergent sur la question de l’utilité du port du masque durant cette crise, dans la commune de Tintigny, on a pris les devants ! Depuis ce lundi, un atelier de couture sur base volontaire est mis en place. Le but ? Fournir un maximum de masques de protection à la population tintignolaise. 

Si les avis changent chaque jour en cette période sur l’utilité du masque de protection, dans la commune de Tintigny tout est en train de se mettre en place afin de fournir un masque à l’ensemble des habitants de la commune. C’est à l’initiative de l’échevin Cédric Baudlet que cet atelier de couture sans précédent et cet élan de solidarité ont vu le jour.

Tout se passe à l’intérieur du réfectoire de l’école de Tintigny. On se sent comme dans une petite usine. Les bénévoles, armés de ciseaux, d’aiguilles et de machines à coudre découpent, assemblent et cousent un maximum de masques.
Tous ont une tâche bien précise : découper les tissus et les élastiques, assembler les différents éléments, dispatcher les éléments vers les couturiers et couturières, … Et on peut dire qu’il y a un beau rendement ; depuis lundi, c’est près de 950 masques qui ont été cousus par la soixantaine de bénévoles qui se relaient à la tâche.

Bien entendu, comme nous le rappelle l’échevin, toutes les mesures nécessaires sont prises et respectées : port du masque obligatoire, gel hydroalcoolique et gants à disposition, distanciation sociale observée sans oublier que le local est nettoyé et désinfecté quotidiennement.

Cette initiative qui permettra la distribution de masques à la population a également une autre utilité ; il suffit de voir la bonne ambiance qui règne dans l’atelier pour comprendre.
“Alors que nous sommes au chômage forcé, seuls à la maison, ici on se sent utiles et c’est une très belle manière de nous changer les idées. On travaille dans l’intérêt commun en n’oubliant pas de respecter les mesures mais on peut échanger avec les autres bénévoles, décompresser et parler d’autres choses, et c’est le plus important !” nous confie une couturière bénévole.
Et il vrai qu’on ressent une belle énergie positive lorsqu’on rentre dans ce réfectoire transformé en petite usine pour l’occasion.

La couture mais aussi la livraison ! 

Pour les autorités tintignolaises, le déconfinement passera vraisemblablement par le port obligatoire d’un masque de protection lors de notre quotidien. C’est d’ailleurs dans cette optique que cet atelier de couture éphémère a vu le jour afin de proposer une protection adéquate (à défaut de masques chirurgicaux) aux citoyens de la commune.

Mais fournir un masque à l’ensemble de la population (plus de 4.000 habitants), demande bien entendu de nombreux volontaires mais également de la matière première “nous sommes toujours à la recherche de tissus ad hoc, d’élastique et de fil à coudre afin de fournir un masque par personne pour l’ensemble de la population de la commune de Tintigny, nous rappelle Cédric Baudlet.

Et pour cela, ils peuvent compter sur un “coursier” de choix ! S’il a déjà contribué à l’acheminement de quelques millions de masques en Belgique, on vous en parlait il y a trois semaines sur cet article, c’est en se rendant à Waregem ce mercredi que le député-maire Benoît Piedboeuf veut porter, une fois de plus, sa pierre à l’édifice. C’est ainsi qu’il reviendra de Flandre-Occidentale avec un kilomètre d’élastique utile à la confection de ces masques cousus main.

Cette belle initiative ne s’arrête pas là ! L’élan de solidarité prévoit également la distribution, dans un second temps, de tous ces masques à la population.
Sur l’appel à la solidarité posté par l’administration communale, on peut lire : “nous faisons appel aux bénévoles sportifs, marcheurs, coureurs, cyclistes pour la distribution de ces masques vers les personnes demandeuses certainement en fin de semaine !”

Plus d’informations 

Cet atelier couture se tient dans le réfectoire de l’école communale de Tintigny tous les jours du lundi au vendredi de 9h à 16h. Toutes les règles sanitaires sont bien sûr d’application.
Alors si vous désirez plus d’informations, que vous êtes citoyen de Tintigny ou des alentours et que vous désirez rejoindre l’atelier de couture, que vous vous portez volontaire pour la distribution ou si vous voulez simplement faire un don de matériel :

Contact Cédric Baudlet : 0475/72.69.42 ou cedricbaudlet@gmail.com

Site internet : commune de Tintigny

Luxembourg : la Schueberfouer annulée à son tour

Ce sont nos confrères du Paperjam qui dévoilent l’info, la 680e édition de la Schueberfouer n’aura pas lieu cette année ! La Ville de Luxembourg et les organisateurs de la Schueberfouer ont pris la décision, ce lundi après-midi, d’annuler l’événement qui était prévu du 21 août au 10 septembre.

Elle devait fêter sa 680e édition en 2020, malheureusement, la crise sanitaire que nous traversons actuellement aura raison de sa tenue en août et en septembre prochains.

Nous avions appris il y a quelques heures que les autorités prendraient une décision rapidement quant à la tenue ou non de cette foire connue dans la Grande Région. Le couperet est tombé en cette fin d’après midi comme nous l’apprend le “Paperjam”.
« Alors qu’on ne peut pas jouer au tennis et que tous les événements sont annulés jusque fin juillet, on ne pouvait imaginer que 100.000 personnes fréquentent le Glacis chaque jour durant trois semaines », explique Patrick Goldschmit, l’échevin notamment en charge des fêtes et marchés.

La Grande Braderie et le marché de Noël en sursis ?

A travers les années, les annulations de cette célèbre foire auront été très rares, mis à part durant les années de guerre. Un exploit pour un événement créé en 1340, ce qui en fait une des plus anciennes foires d’Europe avec la Foire du Trône de Paris.

Cette annulation sera une grande déception pour les amateurs de ce rendez-vous annuel, fortement ancré dans le collectif luxembourgeois, constituant ainsi aujourd’hui plus que jamais, le lieu de rencontre par excellence.
Les autorités s’interrogent également sur la tenue d’autres fêtes comme de la grande braderie d’été et même sur le prochain marché de Noël : “Là aussi, les services étudient des alternatives. On ne sait pas où on va. Mais il faut prendre des décisions. De fait, pour le marché de Noël nous sommes aussi déjà occupés à réfléchir à des solutions de repli”, explique l’échevin.

Il faudra donc attendre 2021, là aussi, afin de re-goûter aux fameuses galettes de pommes de terre, attendre de reprendre du plaisir, qu’il soit gourmand ou non, à travers les allées de cette célèbre foire.

Une carte pour un sourire : l’initiative de trois gaumaises afin de redonner le sourire aux personnes isolées

Elles s’appellent Laura, Flore et Marine. Viennent d’Arlon, de Fratin et de Sainte-Marie-sur-Semois. Ensemble, elles viennent de mettre sur pied une initiative comme on les aime en cette période de confinement : redonner le sourire aux personnes isolées grâce à l’envoi de dessins, de cartes positives, etc. 

Comme depuis quelques semaines, nous aimons mettre en avant et vous partager les gestes solidaires que certains d’entre vous mettent en place lors de cette période si particulière.

Aujourd’hui, nous aimerions vous parler de l’initiative mise sur pied par trois jeunes adolescentes gaumaises : une carte pour un sourire.
“L’idée m’est venue simplement lorsque j’étais dans mon lit et que le temps me semblait long”, nous confie Marine. “Je me suis alors dis qu’il fallait que je me trouve une occupation intelligente.
J’étais sur mon téléphone et je suis tombée sur des citations positives. Etant donné que j’aime dessiner et que je suis des études afin de devenir éducatrice, je me suis dis que cela pourrait une bonne initiative de redonner le sourire à des personnes qui en ont besoin, plus particulièrement celles qui sont plus isolées que d’autres.

Un projet mené avec deux de ses amies

Cette initiative, c’est elle qui en a eu l’idée mais Marine a voulu s’entourer de deux de ses amies, elles aussi enthousiasmées par le projet. “J’ai donc contacté Flore car j’avais envie de partager un projet de dessin avec elle et dans le même temps, j’ai également contacté Laura car nous sommes amies et je sais qu’elle aime les projets solidaires.
Ce sont deux personnes très humaines qui aiment aider les gens dans le besoin.” 

Très vite, elles ont réfléchi ensemble à ce qu’elles pourraient mettre en place afin de pouvoir proposer un peu de leur temps à ceux qui en ont besoin. “On a pensé aux personnes qui sont plus isolées et qui ne peuvent plus voir leur famille, on a donc essayé de trouver quelque chose à faire pour elles, quelque chose qui leur ferait plaisir dans ces moments difficiles”, nous explique Flore.

L’idée venait de germer : distribuer des cartes, des BD, des dessins dans les maisons de repos ou dans les institutions spécialisées afin de redonner le sourire, d’amener de la gaieté aux personnes les plus isolées.

Destination : l’IMP La Providence et la Séniorie de l’Enclos à Etalle

Ces cartes sont pour le moment à destination de deux institutions de la région gaumaise : l’IMP “La Providence” d’Etalle ainsi que la séniorie de l’Enclos basée dans la cité stabuloise également :“l’idée a vraiment été appréciée par les institutions et les personnes à qui nous avons fait part de notre projet. Les retours ne sont que positifs donc cela nous rend très heureuses de notre projet et nous donne envie de continuer encore plus dans notre optique”, nous expliquent les trois filles.

Le principe est simple, elles se chargent de réceptionner les cartes et de les redistribuer dans les deux institutions concernées.
Leur souhait est de recevoir un nombre important de cartes afin de pouvoir en distribuer dans d’autres établissements.

Comment envoyer vos cartes ?

Par la poste à ces adresses :

6740 Fratin, rue des Alouettes 13;
6730 Tintigny, rue de la Maison Blanche 23
6700 Arlon, Chaussée Romaine 97;
6740 Sainte Marie/Semois, 131 rue de la Rigole

Ou par mail à l’adresse suivante :

1cartepour1sourire@gmail.com

Leur page Facebook pour plus d’informations : Une carte pour un sourire

Et comme nous dit Laura en conclusion : “C’est dans notre nature de pouvoir donner de l’amour autour de nous, surtout pour les personnes les plus isolées et qui en ont beaucoup plus besoin. Toutes ces actions sont des moments enrichissants dans notre vie et si cela peut apporter que du bonheur aux autres, c’est tout ce qui compte pour nous.”

N’hésitez pas à nous informer d’autres gestes de ce genre si vous en avez la connaissance.

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