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mardi, avril 7, 2026
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Arlon : le retour du marché ce jeudi de l’Ascension

Cela fait partie des mesures de déconfinement annoncées lors de la dernière conférence de presse de la première ministre la semaine dernière : les marchés peuvent de nouveau avoir lieu mais en présence de 50 exposants maximum. Ce sera le cas à Arlon ce jeudi pour le traditionnel marché de l’Ascension. 

Chaque jeudi matin, la ville d’Arlon est rythmée par la tenue de son marché hebdomadaire qui rassemble près d’une centaine d’exposants : volailles, poissons, viandes, fruits et légumes, alimentation, produits de bouche (olives, tapenades,…) mais aussi textiles, fleurs et plantes, démonstrations ou encore petite maroquinerie et bijoux de fantaisie.

Mais depuis le 19 mars, plus la moindre trace d’une échoppe, d’une odeur d’épices ou encore de poulet rôti, crise sanitaire oblige.

Il y a quelques jours, la donne a toutefois changé. En effet, de nouvelles mesures sont d’application dans le cadre du déconfinement : réouverture des salons de coiffure et d’esthétique, réouverture de certains musées et bâtiments historiques, modification des normes encadrant les activités sportives mais aussi la possibilité d’organiser de nouveau les marchés en ne dépassant pas la présence de cinquante exposants.

Un marché avec des mesures à respecter

Si on peut se réjouir de la tenue de ce marché et donc du recul progressif de l’épidémie, la Ville d’Arlon tient tout de même à prendre le maximum de sécurité au niveau sanitaire pour la reprise de son marché.

Pour l’occasion, un nouveau parcours sera mis en place avec un sens de circulation à respecter à l’intérieur de celui-ci. Les entrées se feront “Rue des Faubourgs” (carrefour du café Suisse) et “Rue Paul Reuter” exclusivement. Pour ce qui est des sorties, elles se feront “Place Didier” et “Rue Paul Reuter”.

 

Outre un sens de circulation à respecter, la Ville donne d’autres consignes à appliquer lors de ce marché. A savoir :

– Durée du marché : le matin jusque 13h
– Port du masque fortement recommandé
– Respecter la distance d’1,5m entre les visiteurs et veiller à l’hygiène des mains
– Limiter les manipulations de produits
– Faire ses courses seul et pour une durée n’excédant pas le temps habituel
– Interdiction de consommer de la nourriture ou des boissons sur place
– Possibilité pour un adulte d’accompagner un enfant de moins de 18 ans vivant sous le même toit ou une personne nécessitant assistance

Ces consignes et ces mesures ont été mises en place par la Ville d’Arlon sur base des conseils et avis donnés par le gouvernement fédéral. Il sera également demandé aux marchands de veiller scrupuleusement à ces mesures et de les respecter.

N’oublions jamais que ces nouvelles mesures dites de déconfinement sont mises en place afin que nous puissions retrouver, un temps soit peu, le rythme et les activités que nous connaissions il y a quelques mois, la maladie n’a pas disparue.

Il en revient à tout un chacun d’être responsable, de faire preuve de bon sens et de respecter les règles que nous connaissons dorénavant tous et toutes.

La géolocalisation afin de contrôler les travailleurs frontaliers ?

C’est une annonce qui avait fait grand bruit chez nos voisins Luxembourgeois mais aussi auprès des travailleurs frontaliers lorsque l’information était sortie il y a quelques semaines. Le fisc Belge userait-il des nouvelles technologies, dont la géolocalisation, afin de suivre le déplacements des frontaliers ? La question a été soulevée par le député-maire Benoît Piedboeuf et posée au ministre des finances, Alexander De Croo. 

Ce n’est pas la première fois que le fisc belge fait parler de lui et de ses méthodes dans le cadre du contrôle des revenus exonérés. On le sait, depuis quelques temps, la chasse aux “plaques jaunes” ou aux “sociétés fictives” est engagée par le service public fédéral des finances. Pourtant, via une convention bilatérale, les revenus luxembourgeois sont exonérés des impôts directs belges.

À la recherche de temps de travail pouvant être imposable en Belgique, le SPF userait toutefois de méthodes “virtuelles” afin de contrôler les travailleurs frontaliers. Des méthodes qui ont même fait l’objet d’une explication du gouvernement luxembourgeois à la suite de questions posées par les parlementaires.

Un frontalier sur dix contrôlé par le fisc 

À en croire les chiffres avancés par nos confrères du Paperjam dans un article publié en novembre 2019, environ 5.000 frontaliers belges ont été contrôlés entre 2014 et 2018, soit presque un sur dix, puisque les Belges travaillant au Luxembourg étaient près de 50.000 en septembre dernier.

Du côté du SPF, on se veut rassurant en expliquant que les contrôles visant les dossiers concernant le Luxembourg ne sont pas plus prioritaires que les autres et que ceux-ci ont même diminué de 40% en deux ans.

Mais si les contrôles sont moins nombreux, le taux de rectification (soit un redressement fiscal) est maintenant de 30%. L’administration Belge use des nouvelles technologies, donc la géolocalisation, dans le but d’affiner leurs contrôles et ne s’en cache pas. “Notre stratégie se base en effet sur ces technologies afin d’affiner notre sélection et de réduire les risques”, comme le précise le SPF toujours au Paperjam. 

Des technologies de géolocalisation proposées par le secteur privé

Si le service public fédéral ne se cache d’user de ces méthodes, nous pouvons nous inquiéter de savoir comment ces recours aux technologies de géolocalisation dans le cadre du contrôle fiscal sont compatibles avec le Règlement général sur la protection des données (RGPD).

Et c’est du chef de groupe MR au parlement fédéral, Benoît Piedboeuf, que nous vient l’information. Cette question a été posée dernièrement à Alexander de Croo, ministre des finances et donc compétent en la matière. On vous livre la réponse de son cabinet. “Pourcaccomplir ses missions légales, le SPF Finances veille à traiter les données à caractère personnel de manière adéquate, pertinente et limitée à ce qui est nécessaire au regard des finalités pour lesquelles elles sont collectées, et ce conformément aux dispositions relatives à la protection des données des personnes physiques.”

Le député fédéral libéral va encore plus loin et s’interroge notamment sur la façon dont ces données sont collectées. Est-ce à l’insu du contribuable ?

Réponse du cabinet. “Les technologies de géolocalisation auxquelles il est fait référence sont celles développées et proposées par le secteur privé à leurs clients et dont la finalité est spécifiquement de faciliter la collecte de preuve de présence de séjour à l’étranger et qui travaillent en dehors de leur pays d’emploi habituel.
Le traitement de ces données sera conforme au RGPD et respectera la vie privée.”

Et d’ajouter finalement : “le recours aux technologies de géolocalisation dans le cadre du contrôle fiscal est communiqué en toute transparence aux mandataires/contribuables. En outre, l’accord du contribuable dont les données de géolocalisation sont utilisées par l’application est demandée par l’organisation qui utilise ladite application.”

Pourrait-on encore s’interroger sur le moyen utilisé afin d’avoir véritablement l’accord du travailleur portant sur l’analyse de ses données de géolocalisation ?

Des frontaliers victimes de harcèlement fiscal

“Pouvez-vous nous donner des preuves de votre présence au Grand-Duché du Luxembourg dans le cadre de votre profession”, voici en substance la question posée par le SPF aux travailleurs frontaliers contrôlés.

Toujours selon le Paperjam, aucune preuve ne pourrait satisfaire pleinement les contrôleurs belges, que ce soit une voiture de société en ordre administratif, des notes de frais ou même une attestation de l’employeur. Des contrôles sévères, serrés, auxquels doivent faire face dans certains cas les frontaliers qui, ne sachant quoi répondre ni prouver, se voient imposer à 50% en Belgique.

C’est dans ce cadre qu’on apprend d’ailleurs que certains employés, même passant toutes leurs journées dans un bureau en plein cœur de Luxembourg, ont eu fort à faire face aux questions intimidantes de la part des contrôleurs. Mais si on en croit le directeur financier interrogé par nos confrères, il en revient malgré tout au fisc belge de prouver que vous ne travaillez pas au Luxembourg, mais en Belgique et pas l’inverse.

Pour ce qui est de la règle du télétravail celle-ci pourrait, malgré tout, poser quelques problèmes au travailleur frontalier. Bien qu’un gel soit appliqué actuellement sur le quotas de jours (24 jours autorisés) dans le cadre de la crise sanitaire, il n’en reste pas moins que le fisc glisse souvent un œil malicieux et suspicieux sur le nombre de jours véritablement effectués extra-muros. 

Coronavirus : l’impact de la crise dans un établissement connu d’Arlon

Le 13 mars à midi pile, la Belgique entière change de visage ! Les mesures du confinement sont d’application et le quotidien de tous les belges est bousculé. Toutes les activités sont à l’arrêt et les mesures impactent tous les secteurs notamment celui de l’horeca. Près de deux mois après cette annonce, nous avons voulu prendre la température (sans mauvais jeu de mots) dans un établissement bien connu du chef-lieu luxembourgeois : la brasserie Twins. Rencontre avec Mathéus Filipucci, co-gérant de cette brasserie sise sur la Place Léopold.  

Celui qui fréquente Arlon et ses différents établissements horeca connait forcément la Brasserie Twins installée le long de la Place Léopold !

Reprise par deux frères jumeaux (d’où le nom du lieu) Mathéus et Raphaël, l’histoire de la Brasserie Twins commence le 29 mai 2014. Peu de temps après, la famille Filipucci fait l’acquisition du bâtiment, véritablement passionnée par les métiers de la restauration.

Nous sommes donc allés à la rencontre, virtuellement, de Mathéus, co-gérant de l’établissement et lui avons posé quelques questions sur la crise que nous connaissons tous, ses impacts mais aussi son ressenti personnel face à la situation pour le moins compliquée.

– Mathéus Filipucci, le 17 mars au soir, lors d’une conférence de presse exceptionnelle, la Première Ministre annonce les mesures concrètes de confinement. Au cœur de ces mesures, le secteur horeca. Comment avez-vous réagi en entendant celles-ci ? 

Le premier sentiment était la surprise. Personne n’imaginait l’ampleur de ce qu’il se passait. La “simple” grippe dont parlaient tous les gouvernements européens se transforma en monstre. Ça nous a frappé de plein fouet, comme un éclair et ça n’a laissé d’autres choix que de nous soumettre à ces dispositions.

Ensuite, la surprise a rapidement laissé place à l’inquiétude. En effet, toutes sortes de questions se posaient. Que va-t-on recevoir comme aide ? Que va-t-il advenir de notre personnel ? Que faire des stocks périssables ? Combien de temps cela va-t-il durer ? Pourrons-nous organiser les différents événements pour lesquels nous avons tant travaillé ? Ect. Certaines de ces interrogations restent encore, à l’heure actuelle, sans réponse.

Il s’en est suivi une période anxiogène pour tout le monde (pas seulement en tant que professionnel mais en tant que citoyen) durant laquelle des informations morbides devenaient quotidiennes. Il a fallu digérer et s’accommoder.

– Vous parliez du stock. Justement, avez-vous rencontré des problèmes de ce côté, des surplus de marchandises invendus à cause de la suspension de votre activité ?

Nous avons effectivement déploré des pertes dans notre stock. En premier lieu les denrées alimentaires qui n’étaient plus consommables après quelques jours. Nous avons essayé de distribuer un maximum aux personnes qui en avaient besoin (à l’abri de nuit d’Arlon notamment) et à ceux qui le désiraient.
Maintenant c’est au tour de certaines boissons qui devront bientôt être écartées.

– Quel est le quotidien d’un propriétaire d’établissement horeca en période de confinement ?

Il n’est pas plus différent qu’une autre personne. On fait ce qu’on a jamais pris le temps de faire. Mais après deux semaines, je dois avouer qu’on a vite fait le tour. Et quand on a l’habitude de vivre non-stop à 100 à l’heure, c’est compliqué de vivre au ralenti.

– Certains établissements proposent des solutions afin de, malgré tout, maintenir une infime partie de leur activité. Est-ce le cas dans votre brasserie ?

Voyant la longévité de la période de fermeture, nous avons décidé d’instaurer un service à emporter et un service traiteur. L’idée n’est pas originale vu que c’est la seule et unique !

Pour le service à emporter, nous proposons nos différents burgers présents habituellement sur notre carte.

Nous avons également mis en place un service traiteur chaque weekend. En ce qui concerne celui-ci, les clients peuvent nous envoyer un mail avec les plats souhaités et viennent les enlever le samedi matin.

Mais soyons transparents, ce service ne remplace en rien notre activité normale. Cela nous permet de nous occuper et de maintenir un contact minime avec notre clientèle.

– En termes de chiffre d’affaire, pouvez-vous nous donner une estimation (vague) de la perte engendrée par la crise ?

Au delà de cette crise, c’est notre secteur qui est abandonné depuis bien longtemps. La période est noire actuellement mais cela dure depuis plusieurs années ! Pour les chiffres actuels, je tairai les détails. Nous ne pourrons de toute façon faire les calculs qu’à la fin des mesures de confinement et où on pourra retrouver un semblant d’activité “normale”. Ce que je peux déjà avancer c’est que ces pertes sont immenses !

“C’est le travail de trois  dernières années qui est probablement réduit en cendres !”

– Vous sentez-vous soutenus par nos dirigeants ?

Absolument pas ! Et je n’ai pas peur de le dire, quelle honte ! Je n’ai aucune confiance en ce gouvernement. Cette crise est la preuve de l’incompétence de notre système politique et/ou des personnes qui le constituent. Même si ce n’est pas le lieu ni le moment pour un débat politique, il y a quand même quelques points qui me frappent.

Parlons d’abord du manque de moyens flagrants, et ce, dans tous les domaines (santé, scolaire, vie économique,…) malgré le niveau d’imposition que l’on subit. On arrive malheureusement à se demander où passent nos impôts. 

Ensuite, la différence entre les régions d’un soit soi-disant pays uni. Et enfin, cette manière de se réfugier derrière les pouvoirs locaux qui est utilisée comme bouclier contre le mécontentement populaire. Ce système doit être fondamentalement revu et corrigé. Pour moi, même le meilleur des politiciens ne réussira à rien dans de telles conditions de travail.

– On voit que certains grands chefs Belges se sont unis afin de réclamer plus de soutien, notamment financier, à nos dirigeants. Quelle est votre position ? Comment pourraient-ils concrètement aider votre secteur ?

Je les soutiens bien-sûr. Toutes les mesures demandées permettront au secteur de respirer, car nous sommes à bout de souffle. L’une d’entre elles me paraît particulièrement sensée. Celle d’instaurer un état de catastrophe naturelle sanitaire. Si un virus n’est pas une catastrophe naturelle, je ne sais pas ce qui pourrait l’être.

Nous payons des fortunes en primes les compagnies d’assurances et aucune perte liée au Covid19, qu’elles soient au niveau financier ou au niveau de nos marchandises, n’est prise en compte par les assurances. Je trouve ça vraiment scandaleux.

– Malgré tout ça, comment voyez-vous la reprise ?

Je la vois difficile, très difficile ! Surtout avec les conditions que l’on peut voir apparaître dans quelques articles (rien n’est confirmé, l’information est donc à prendre avec des pincettes) qui sont simplement impossibles à respecter. Si de telles consignes se révèlent exactes, il vaudra mieux rester fermé …
Mais j’aimerais dire à nos clients, à nos fidèles qu’ils nous manquent ! On espère les revoir vite dans des conditions favorables.

“Vivement que la bonne humeur et la joie puissent à nouveau être exprimés sans retenue !”

Et d’un point de vue personnel, c’est ce que nous souhaitons aussi …

Pour les soutenir et passer commande : 

Pour les burgers habituels, il suffit de téléphoner le jour même pour commander et venir chercher la commande à la brasserie. Voici le numéro de téléphone : 063/40.57.17
(les jours d’ouverture sont le jeudi, vendredi et samedi de 18h à 21h)

Pour le service traiteur, il suffit d’envoyer un mail avec les plats souhaités à cette adresse : brasserietwins.traiteur@gmail.com.
L’enlèvement de ceux-ci est prévu le samedi matin de 10h à 13h.

Vous trouverez toutes les informations utiles ainsi que les menus disponibles sur la page Facebook : Brasserie Twins

Peste porcine en Gaume : chemins et sentiers de nouveau accessibles

C’est une bonne nouvelle pour les habitants de la zone infectée par la peste porcine africaine et amateurs de balades en forêt ! Fermés depuis le début de cette fameuse crise de la peste porcine, les bois sont de nouveau accessibles dès ce vendredi 15 mai mais sous certaines conditions. 

C’est un petit soulagement pour ceux qui aiment se balader dans les forêts gaumaises ! Dès ce vendredi 15 mai, la ministre wallonne de la forêt, Céline Tellier, autorise à nouveau la circulation des usagers dans les forêts et milieux semi-naturels situés dans cette zone.

Il y a quelques semaines, à l’invitation des bourgmestres des communes touchées par la crise PPA, bon nombre de promeneurs, frustrés de ne pouvoir se changer les idées dans les bois gaumais, avaient écrit à la ministre demandant la réouverture rapide de ceux-ci.
C’est maintenant chose faite, mais sous certaines conditions.

Réouverture progressive et sous conditions

Pour rappel, les forêts gaumaises en zone infectée étaient interdites à la circulation des usagers (promeneurs et cyclistes notamment ). Le 24 mars dernier, la reprise des travaux forestiers et de l’exploitation forestière avait déjà été autorisée sous certaines conditions.

Voici ce que nous dit le nouvel arrêté pris par le gouvernement wallon.

Dans un premier temps, seuls les citoyens habitant à proximité de la forêt gaumaise pourront profiter de cette réouverture. En effet, le tourisme et les déplacements en voiture à des fins récréatives restent interdits jusqu’à nouvel ordre dans le cadre des mesures de confinement liées au Covid-19.

Par ailleurs, certaines restrictions d’accès à la forêt resteront nécessaires afin de garantir la sécurité des promeneurs et limiter tout risque de propagation du virus et de reprise de l’épidémie :

  • Interdiction de quitter les sentiers et chemins y compris pour les cueillettes de champignons ou de fleurs
  • Interdiction de la circulation de nuit (des tirs seront poursuivis)
  • Interdiction de jeux dans les bois pour les mouvements de jeunesse

Du côté du contrôle de l’épidémie

Sur le site de la Wallonie (wallonie.be), on peut lire que les nouvelles sont en effet bonnes sur le front de la lutte contre cette épidémie dans le sud de la province de Luxembourg. Si la maladie n’est pas encore totalement éradiquée, elle est sous contrôle et des signaux positifs indiquent une prochaine sortie de crise.

La situation est jugée sous contrôle par le Comité stratégique Peste porcine africaine. Aucun nouveau cas positif n’est d’ailleurs à déplorer depuis l’ossement découvert à Bellefontaine le 4 mars dernier. Ces éléments permettent d’envisager donc cette réouverture à la circulation pour l’ensemble des usagers. Cette évolution positive se base aussi sur les recommandations de l’AFSCA qui préconise une reprise sous conditions de la plupart des activités en forêt.

La lutte contre la peste porcine africaine doit toutefois se poursuivre et une vigilance devra se maintenir : il reste une présence limitée de sangliers et pour éviter tout risque de contagion, les efforts pour éliminer la population de sangliers en zone infectée mais aussi en zones d’observation renforcée et de vigilance se poursuivront.

Du côté du dispositif de lutte contre l’épidémie, 5132 sangliers ont été analysés (ou sont en cours d’analyse). 833 cas se sont avérés positifs. (Chiffres au 11 mai 2020)

Carte de prélèvement des sangliers en date du 11 mai 2020

Luxembourg : “Sawah”, le premier film grand-ducal disponible sur Netflix

Qui ne connait pas la plateforme Netflix, qui a encore gagné en abonnés lors de cette période de confinement. Ce géant ajoute, dés ce jeudi 14 mai, le premier long-métrage Luxembourgeois dans son catalogue de films et séries en ligne : “Sawah”. 

On connaissait la série Bad Banks, ou le film d’animation The Breadwinner, deux coproductions où le Luxembourg y était impliqué mais ici, c’est tout autre. Il s’agit d’un long métrage, majoritairement luxembourgeois qui fait sa grande entrée sur la plateforme digitale.

Disponible de plus de 45 pays

Deuxième long-métrage du réalisateur luxembourgeois Adolf El Assal, disponible en VOD en Belgique durant un mois, il figurera dans le catalogue en ligne dans plus de 46 pays, dont le Benelux, l’Allemagne, l’Autriche, la Suisse, ainsi qu’en Europe de l’Est et au Moyen-Orient. D’autres pays, dont la France, suivront prochainement.

Le réalisateur, Adolf El Assal, explique à nos confrères de L’Essentiel“Tout était prêt. Le film devait sortir dans 200 salles en France, le 22 avril dernier, mais aussi en Belgique. La crise fut une catastrophe pour ma société. Il était possible de le décaler à juillet, mais comme les grosses productions auront la priorité, j’ai préféré trouver un moyen de récupérer mes droits.”

Ce que ça raconte

Le film nous conte l’histoire de Skaarab, un DJ du Caire, en Égypte, qui est invité à distiller ses sons à Bruxelles, à l’occasion d’un concours international de DJ.

Pendant son trajet, il va rester coincé dans un pays dont il n’a jamais entendu parler : le Grand-Duché de Luxembourg. Skaarab décide alors de trouver son chemin pour atteindre son but à temps tandis qu’une révolution éclate dans son pays. Une folle épopée de 48 heures va débuter.

Librement inspiré de la propre vie du réalisateur, “Sawah” est une comédie qu’on peut qualifier de haut en couleur. Elle traite de sujets tels que le voyage, l’identité, ainsi que la vague récente de réfugiés venus du Moyen-Orient.

Réalisateur : Adolf El Assal
Avec : Karim Kassem, Eric Kabongo, Jean-Luc Couchard, Mourade Zeguendi, Nilton Martins, Elisabet Johannesdottir, Paul Robert.
Produit par : Deal productions, Wady Films, Caviar, Film Clinic.
Écrit par : Adolf El Assal, Dennis Foon, Sirvan Marogy.

En cuisine avec Julien Lapraille, Axel Witsel et Thomas Meunier

C’est ce jeudi, sur les réseaux sociaux que les amateurs de cuisine et les fans de football vont pouvoir se rencontrer ! En effet, dans un live exclusif, Julien Lapraille, cuisinier qu’on ne présente plus, sera aux fourneaux (à distance) en compagnie de deux Diables Rouges : Thomas Meunier et Axel Witsel ; un beau moment en perspective ! 

Si on connait un Julien Lapraille fort actif sur les réseaux sociaux depuis le début du confinement grâce à différentes vidéos tournée au sein de son magasin ou même dans son jardin à pratiquer du yoga, ici c’est un autre exercice qui l’attend !

Un waterzooi de volaille et un dessert fraîcheur à la fraise

Cela fait quelques semaine que l’ex-candidat de Top Chef propose de petites recettes à faire à la maison via des lives sur les réseaux sociaux. C’est d’ailleurs en étant animateur sur Radio Contact que, chaque semaine, il invite un de ses collègues ainsi qu’un auditeur à cuisiner avec lui en direct. Des recettes parfois complexes mais qu’il revisite afin de les rendre plus abordables pour tout un chacun.

C’est dans cet esprit que lui est venu cette idée de cuisiner avec des personnalités. D’abord luxembourgeoises avec Guillaume François et Anthony Moris (joueurs Excelsior Virton) la semaine dernière et ce jeudi, c’est deux Diables Rouges qui ont rapidement répondu à l’invitation du cuisinier marbehanais.
Une proposition qu’il a faite aux deux footballeurs pro mais qu’il lance également à celui qui veut apprendre à cuisiner un waterzooi de volaille dans un premier temps ainsi qu’un dessert à la fraise pour bien terminer le menu ! Car vous pourrez confectionner votre repas en leur compagnie.

Afin de bien suivre le live et de pouvoir enfiler le tablier dans le même temps que les trois chefs, une liste d’ingrédients est disponible sur la page Facebook de Julien Lapraille :

Ce jeudi à 18h00 en Facebook Live

Si vous avez rassemblé tous les ingrédients indispensables pour la recette, installez-vous aux fourneaux aux alentours de 18h00 afin de suivre la recette en compagnie des trois stars belges. Le rendez-vous est donné sur la pages Facebook de Julien Lapraille ainsi que sur celle de Radio Contact.
Et quelque chose nous dit que ça sera un beau moment. Plus habitués “aux ciseaux” sur un terrain de football, Thomas Meunier en direct de Paris et Axel Witsel de Dortmund pourront, accompagnés par leur compagne, démontrer leur talent de Maître queux le temps d’un live !

CoronArlon : une association arlonaise de solidarité pour le personnel soignant

Cela fait maintenant plus de soixante jours que le gouvernement fédéral et les entités fédérées ont pris ensemble une série de mesures afin de freiner la propagation du Covid-19 dans notre pays. Et depuis le début, de nombreux mouvements citoyens ont vu le jour, de nombreuses associations ont été créées dans le but d’apporter du soutien à ceux qui en ont le plus besoin en cette période. C’est le cas de l’association “CoronArlon” qui vient en aide au personnel soignant du Sud-Luxembourg. 

Le mot valise était tout trouvé pour la dénomination de cette association d’Arlon qui a vu le jour afin d’apporter du soutien au personnel soignant pendant la période de lutte contre le corona : CoronArlon !
Deux mots d’ordre pour cette association : mobilisation et solidarité.

Fort d’un bon nombre de bénévoles et soutenue par les Lions Club Comtesse ErmesindeLa Gaume Virton et la Revue Arlonaise cette association présente depuis le début de la crise affiche un résumé de leurs actions dont ils peuvent être fiers !

3.600 heures d’impression pour des visières

Citons par exemple la distribution de près de 4.500 visières de protection. “Afin de vous rendre compte, cela représente représente 3.600 heures d’impression, 70 kg de matière première, 23,5 km de fil et s’il n’y avait eu qu’une seule machine, 5 mois d’impression non-stop !”, précise Bernard Heinen, membre du comité CoronArlon et de la Revue arlonaise.

On épingle également la distribution de près de 2.000 masques chirurgicaux au personnel soignant du Pays d’Arlon et de Gaume ainsi que plus de 2.000 masques en tissu et 80 litres de gel hydroalcoolique.

Cette association permet également la mise à disposition de tablettes numériques au hôpitaux de Virton et d’Arlon et a offert 200 repas aux équipes soignantes.
L’association prend aussi en charge, chaque semaine, 15 nuitées dans des hôtels pour le personnel de l’hôpital d’Arlon dont le domicile est trop éloigné pour rentrer chaque jour et être opérationnel le lendemain.
Sans oublier les distributions de bonbons, fleurs et de chocolats faites dans les hôpitaux mais aussi dans les maisons de repos et à destination des services de secours également.

Un appel aux dons

Malgré ce beau bilan et ces belles réalisations, l’association ne veut pas en rester là ! C’est dans cette optique qu’ils ont décidé de lancer un appel aux dons : “Face au monstre invisible qui nous menace et à ses méfaits qui eux le sont bien, à l’initiative de l’ASBL La Revue Arlonaise et du Lions Club Arlon Comtesse Ermesinde rejoints par le Lions Club  La Gaume-Virton, épaulés par des Clubs de la Région d’Arlon, Attert, Athus, il a été créé un fonds destiné à venir en aide aux équipes médicales de l’hôpital d’Arlon et à tous les services de santé du Sud-Luxembourg.” 

Comment les soutenir ?

Un compte spécial a été ouvert au nom de : « Lions Club Comtesse Ermesinde COVID19 » BE94 0018 8378 0214 sur lequel les versements peuvent être effectués.
Une plateforme de payement sera également bientôt mise en ligne.
L’association est toujours à la recherche de bénévoles, alors si le cœur vous en dit, rejoignez l’équipe de CoronArlon.

Du côté de l’association, on nous informe enfin que des ventes aux enchères d’œuvres d’artistes locaux et des objets de nos sportifs provinciaux seraient bientôt organisées.

Page Facebook : CoronArlon

Province de Luxembourg : terre d’accueil de déchets radioactifs ?

Si lors d’une conférence de presse, donnée par le gouvernement Grand-Ducal, la ministre de l’environnement n’avait pas abordé ce dossier pour le moins surprenant, peut-être que celui-ci serait passé inaperçu ! Et pourtant, l’ONDRAF (Organisme national belge des déchets radioactifs et des matières fossiles enrichies) cherche de nouveaux sites d’enfouissement pour les déchets radioactifs ; parmi ceux-ci, plus de 1000 km² en Ardenne et en Gaume sont pressentis ! 

Cela peut paraître incroyable mais pourtant c’est une histoire vraie, peut-être bien Belge encore une fois ! C’est via nos voisins du Grand-Duché du Luxembourg que nous avons eu connaissance du projet de l’ONDRAF se cherchant de nouveaux sites d’enfouissements pour les déchets radioactifs.

Parmi ceux retenus, on trouve une zone de plus de 1.100 km² qui s’étend sur la province de Luxembourg et touche de nombreuses communes : Bastogne, Chiny, Etalle, Fauvillers, Florenville, Habay, Herbeumont, Léglise, Libramont, Meix-devant-Virton, Musson, Neufchâteau, Saint-Léger, Tintigny, Vaux-sur-Sûre et Virton.

Une consultation populaire plutôt discrète

Ce que l’on peut dire à ce moment c’est que ce projet était plutôt discret jusqu’à ce mardi, jour de la déclaration de la ministre luxembourgeoise qui a dénoncé celui-ci vu la proximité avec son pays.
Aucune mention n’a été faite en province de Luxembourg ni en Belgique ! Et pourtant, l’ONDRAF, qui désire consulter la population en vue d’établir de prochains sites d’enfouissement, a lancé une enquête publique mise en ligne depuis la mi-avril et qui court jusqu’au 13 juin prochain.
Il semblerait même que les bourgmestres des communes concernées n’ont même pas été avisés de la consultation et du projet mis sur la table.

On le sait, la Belgique reste encore assez tributaire de l’énergie nucléaire. La question sur les déchets émanant de cette activité a toujours été matière à débats. Car on le sait, et l’ONDRAF de le confirmer, “les déchets doivent être isolés de l’homme et de l’environnement pendant plusieurs centaines de milliers d’années, voire un million d’années environ, et nécessitent une destination finale qui les isole pendant bien plus longtemps que tout ce que l’homme a construit ou laissé derrière lui jusqu’à présent.”

D’après l’ONDRAF, aucune décision n’a encore été prise quant à la destination finale des déchets de haute activité et/ou de longue durée de vie en Belgique. Les sites proposés ne sont, à en croire l’organisme, que des hypothèses et souhaite via l’enquête publique consulter la population.

Divers sites ont donc été proposés dans le cadre de ce projet : la Gaume et son sous-sol, le synclinal de Neufchâteau mais aussi d’autres zones en Belgique comme le sous-sol de Namur, le Pays de Herve, Dinant ainsi qu’une zone à proximité de Stavelot.

Donnez votre avis

Il est encore temps de répondre à l’enquête mise en ligne par l’ONDRAF. Il suffit de vous rendre sur leur site internet et de cliquer sur “Réfléchissez avec nous”. 

Vous pouvez également envoyer vos remarques

  • par voie postale: ONDRAF SEA 2020, avenue des Arts 14, B-1210 Bruxelles;
  • par e-mail: info@ondraf.be

Football : L’Excelsior de Virton n’obtient pas sa licence

Mauvaise nouvelle pour le club gaumais ! La Cour Belge d’Arbitrage pour le Sport a décidé de ne pas accorder la licence à l’Excelsior de Virton.

Celle-ci avait laissé quelques jours aux dirigeants afin d’apporter des pièces administratives supplémentaires au dossier du club virtonais. Et c’est hier soir que les avocats du club ont plaidé devant la CBAS dans le cadre de l’octroi de la licence en vue de la prochaine saison.

Le verdict se faisait attendre depuis hier soir, il est maintenant tombé ; Virton n’obtient pas la précieuse licence professionnelle.

Le club vient de réagir sur sa page Facebook. Ils donneront plus de détails en cette fin de journée.

Journée internationale du personnel infirmier

Aujourd’hui, il sera 20h à chaque moment de la journée ! Aujourd’hui et encore plus que d’habitude, rendons hommage à ces femmes, à ces hommes qui se donnent sans compter au quotidien pour sauver des vies et particulièrement depuis le début de cette crise qui nous touche tous.
Alors, respect et bravo, simplement ! 

Qu’ils soient en milieu hospitalier, dans les maisons de repos, en porte-à-porte dans le cadre des missions d’aide soignante à domicile ou encore au chevet des malades du Covid, tous n’ont qu’un seul but : œuvrer pour garantir des soins infirmiers de qualité.
Et depuis le début de cette crise, aucun d’entre eux n’a compté ses heures bien qu’étant en première ligne et parfois dans des conditions difficiles ! Faisant très souvent passer leurs intérêts personnels bien après leur métier dans le secteur des soins de santé.

Nous voudrions dès lors les mettre à l’honneur et les remercier pour leur travail, pour leur lutte au quotidien, leurs prises de risque afin de sauver des vies, sauver nos vies.

Une phrase, devenue virale ces temps-ci, nous vient à l’esprit : “Tous les héros ne portent pas de cape.” Et l’artiste Banksy de l’illustrer sur son compte Instagram :

 

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Une toile d’ailleurs installée dans un hôpital du Royaume-Uni et qui sera vendue aux enchères au profit du système de santé britannique.

Le 12 mai pour mettre le personnel infirmier à l’honneur 

La Journée internationale de l’infirmière est célébrée dans le monde entier, chaque année, le 12 mai, jour anniversaire de la naissance de Florence Nightingale, pionnière des soins infirmiers “modernes”.

Une journée pour les mettre à l’honneur et les remercier bien entendu mais aussi une journée particulière afin de rappeler à qui veut l’entendre que c’est un secteur qui manque de moyens, et ce, aux quatre coins du monde. Un rappel pour nous dire qu’il faut encore faire bouger les choses, les améliorer et donner l’accès aux soins de santé à tous et partout.

 

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