C’est un gros coup de filet pour la zone de police Famenne-Ardenne qui vient de démanteler un vaste réseau de trafic de drogue. Une enquête longue de plusieurs mois qui aboutira à l’inculpation de dix personnes.
C’est une minutieuse enquête et longue de plusieurs mois qui vient de déboucher sur l’interpellation de 16 personnes. Dix d’entre elles ont été inculpées par le juge d’instruction.
“Durant plusieurs jours (du 15 au 22 juin), le service d’enquête et de recherche de la zone de police Famenne-Ardenne, renforcé efficacement par des membres du personnel du service intervention ainsi que par des agents de quartier, a procédé sans désemparer à des perquisitions et des interpellations de suspects dans le cadre d’un important trafic de stupéfiants (cannabis et cocaïne). Ce dossier, piloté par les enquêteurs de la section “Stups” de notre zone de police, est mené sous la direction de Madame Olivier, Procureur de division de Marche-en-Famenne et de Monsieur le Juge d’Instruction Goffinet.
Les résultats marquants enregistrés lors de l’exécution des nombreux devoirs d’enquête, dont notamment 14 perquisitions, concernent:
1) la saisie de plus de 3,6 kg de cannabis et de 95 gr de cocaïne;
2) la saisie de plus de 11.000€;
3) la saisie de trois véhicules (2 voitures et 1 moto) ainsi que de nombreux smartphone;
4) la saisie de 2 armes.
“Ce trafic, qui touche principalement les communes de Marche-en-Famenne, Hotton, Durbuy et Erezée, implique, outre des personnes domiciliées sur le territoire de notre zone de police, des individus résidant dans la région liégeoise.
Le parquet du Luxembourg précise que, parmi les seize personnes interpellées, dix ont été inculpées par le juge d’instruction, dont quatre ont été placées sous mandat d’arrêt.
Préalablement aux perquisitions et interpellations, il est essentiel de souligner le travail de recherche de grande qualité exécuté par les enquêteurs durant de longs mois afin de déterminer le mode opératoire et le rôle des différents suspects dans ce trafic. Ce travail préparatoire représente un élément-clé dans la réussite de ce dossier.” Comme le précise la zone de police.
Dans le cadre de “En piste les artistes !”, le projet culturel de mise en avant d’artistes habitant la commune de Libramont, nous partons à la rencontre de Philippe Govaerts. Enquêteur de police mais surtout passionné de photographie nature depuis 10 ans, Philippe nous accueille en pleine nature, son “deuxième bureau” comme il aime à le dire.
C’est au bord de l’étang du Fourneau à Séviscourt que nous emmène Philippe Govaerts. Enquêteur de police dans la zone Sud-Luxembourg, cet habitant de la commune de Libramont est un véritable passionné de photographie. Mais attention, pas la photo prise à l’intérieur des radars. Plutôt la photo traditionnelle qui permet de figer un moment hors du temps en pleine nature.
Une passion de près de 10 ans
Cette passion viscérale trouve ses origines après l’achat d’un appareil photo lors d’un événement un peu particulier. “J’ai acheté mon premier appareil photo numérique en prévision de la naissance de mon fils et, de fil en aiguille, j’ai attrapé le virus et la photographie est vraiment devenue une passion. Cela m’est vraiment venu par hasard en chipotant et surtout en apprenant par moi-même en me documentant beaucoup” nous explique-t-il.
Si Philippe nous attend au bord de l’eau, ce n’est pas un hasard. Le photographe est un véritable amoureux de la nature. “Le contact avec la nature, les animaux, les arbres, la verdure, profiter du silence, voilà ce qui me plait le plus dans ma passion. Ce sont des endroits où je peux profiter du temps et où j’ai de la patience, bien au contraire de quand je suis au boulot. C’est réellement mon deuxième bureau”.
Objectif : se perfectionner !
Philippe est un réel autodidacte, comme c’est souvent le cas dans la photographie. C’est en lisant, se documentant et en pratiquant beaucoup que le policier a pu s’améliorer et s’essayer à d’autres techniques. Et c’est aussi en rentrant dans le club photo de Libramont que le photographe a pu échanger avec d’autres passionnés de l’argentique.
En publiant régulièrement ses clichés sur les réseaux sociaux, Philippe peut voir comment ses photos sont perçues. “Enessayant de m’améliorer en permanence, de travailler un peu mes photos et d’avoir des images cohérentes, j’ai vu que cela plaisait et avait un impact lorsque je les partageais. J’ai donc des porte-folios sur les réseaux sociaux et c’est à cet endroit essentiellement que je vois que mes photos plaisent”.
“Quand on part en vacances en famille, cela est plus que nécessaire ; elles seront gâchées si je n’ai pas mon appareil ! C’est la même chose lors de chaque balade dominicale, je dois avoir le boitier avec moi. Mon fils commence également à vouloir utiliser l’appareil photo. Il aime ce qu’on fait et je ne tarderai pas à lui offrir son premier appareil”.
On sent chez Philippe un réel amour pour la photographie et quand on lui demande ce qu’il pourrait arriver s’il était privé de son matériel, sa réponse est cinglante. “Ca serait une catastrophe, je n’ose imaginer ! C’est comme si on privait un cycliste de son vélo ou un footballeur de ses matches. J’ai besoin de faire des photos, c’est vraiment ma passion. Cela me calme et m’apaise.”
“Il faut guetter et être à l’affût en PERMANENCE ! “
C’est dans la nature que Philippe se sent le mieux, au gré des saisons. Une couleur de ciel différente qui donne à la photo un effet particulier, la rosée du matin qui ajoute un élément supplémentaire, tout dépend de la situation et du moment. “J’aime faire transparaître l’ambiance notamment en exploitant la lumière afin de témoigner de ce que j’ai vu. Montrer également le caractère unique de la nature et qu’on est impuissant face à elle. Il faut toujours être à l’affût de ce qu’on peut voir.”
Échanger et partager son travail afin d’avancer
Si Philippe arrive maintenant a des clichés aboutis, ce n’est pas sans mal qu’il y est arrivé. Il nous explique que cela se fait grâce au travail mais aussi au partage. “Pour un photographe qui débute, je lui conseillerais d’aller voir les autres passionnés qui font de la photo depuis des années, ils sont rarement avares de conseils. C’est également grâce à des stages, en contactant les clubs photos et surtout en partageant son travail que l’on se perfectionne. C’est de cette manière que l’on peut mesurer l’impact que les clichés peuvent avoir et ainsi recevoir des critiques dans l’objectif de s’améliorer”.
Du côté technique, rien de bien particulier. Philippe nous explique que c’est le même principe que pour le développement des photos argentiques. Les quelques retouches doivent être atténuées et tout doit être dans la nuance afin que le tout soit agréable à regarder. Pas de triche donc ! Et lorsqu’on parle d’une “bonne” photo ? “C’est subjectif bien entendu, mais c’est une photo qui a une âme, qui a de la lumière et des éléments contrastés. Elle doit parler aux gens, avoir des choses à dire, à raconter. Une bonne photo doit contenir obligatoirement contenir ces éléments, pour moi”.
Le club photo de Libramont
C’est aussi en compagnie de Guy Maillard, secrétaire du photo-club de Libramont, que nous nous trouvons au bord de l’étang. Philippe y est très impliqué, en partageant de nombreux conseils avisés aux autres membres. Fort d’une trentaine de photographes, ce club-photo a vu le jour en 1969 où ses activités étaient surtout consacrées à l’initiation des jeunes photographes lors de cours théoriques et pratiques.
Et c’est de fil en aiguille que le club prendra son essor : organisation d’une exposition annuelle, voyages sur le terrain, concours divers, … et ce n’est pas le passage au numérique qui a freiné les ardeurs de ses membres passionnés se réunissant deux fois par mois. C’est ainsi que ces passionnés du petit boitier partagent, apprennent, évoluent et font vivre la photo au sein de ce club.
C’est une décision prise par le Conseil Départemental des Ardennes (08) dans le but de relancer le secteur touristique : offrir à tous ceux qui passeraient quelques jours de vacances dans les Ardennes, un remboursement de 100€ sur les frais de séjour. Une mesure dont pourrait profiter les touristes Belges !
La crise sanitaire n’a évidemment épargné personne ces derniers mois et de nombreux secteurs ont souffert et souffriront encore de cette pandémie mondiale.
Autour de nous, les différents acteurs du monde politique et économique s’activent afin de relancer notamment l’économie et le tourisme.
Au Grand-Duché du Luxembourg, le gouvernement offrira à ses résidents et à ses travailleurs frontaliers, un bon de 50€ à faire valoir sur un séjour au Luxembourg, on vous en parlait dans notre article il y a quelques semaines.
En Belgique, cela prendra la forme d’une aide matérielle via des tickets de train qui seront distribués grâce à un railpass conçu spécialement dans le cadre de cette relance (voir notre article du 15 juin dernier).
50% de remboursement sur le coût du séjour
Alors que certains départements français avaient déjà pris cette disposition il y a quelques semaines, le Conseil Départemental des Ardennes vient de franchir le pas et décide, pour les prochains mois, de prendre en charge jusqu’à 50% du coût d’un séjour dans les Ardennes Françaises.
Une mesure qui vise à soutenir les opérateurs locaux mais est également mise sur pied dans l’objectif d’inciter les touristes et les Ardennais à (re)découvrir le territoire : “Le 08 s’impose naturellement comme une destination vacances. Les nombreuses possibilités de loisirs de plein air, d’hébergements insolites, de bonnes adresses gourmandes, peuvent être aussi synonymes d’évasion. A vous de prendre le temps de découvrir votre territoire autrement !”, peut-on lire sur le communiqué.
Une opération estimée à 2 millions d’euros qui portera le nom de : “évadez-vous dans les Ardennes !”
Comment cela fonctionnera ?
Cette intervention à hauteur de 50% dans vos frais de séjour sera plafonnée à 100€ sur base de la présentation des justificatifs des dépenses effectuées lors du séjour.
Vous devrez avoir séjourné deux nuits minimum en hébergement ardennais (hôtel, camping, gîte, hébergement collectif ou chambre d’hôtes incluant l’hébergement insolite) et avoir mangé dans un restaurant ou avoir effectué une dépense dans un parc, un musée ou encore commandé un panier de produits locaux sur www.mescoursesenardennes.fr
Cette offre sera valable du 1er juillet au 31 octobre 2020 et accessible à tous les touristes désireux de visiter les Ardennes.
Après votre visite touristique, il ne vous restera qu’à remplir un formulaire en ligne afin de renvoyez vos justificatifs (vous aurez jusqu’au 30 novembre) et vous recevrez ensuite votre remboursement.
Trouvez votre séjour facilement
Pour faciliter vos recherches pour les vacances, l’Agence de développement touristique des Ardennes a rassemblé toutes les offres disponibles cet été sur un seul site : www.ardennes.com.
Hôtels, gîtes, campings, hébergements insolites, sites de loisirs. C’est un large choix de prestataires qui est proposé à un seul endroit aux touristes. Une semaine, un week-end, une nuit… Il ne vous reste plus qu’à réserver si l’envie vous dit de (re)visiter ce département à quelques encablures de chez nous.
La période estivale est bien là et comme chaque année, celle-ci rime avec stages pour enfants. Cet été, la donne risque d’être différente pour les organisateurs de ces stages souvent très prisés, et devront être organisés dans des normes sanitaires très strictes ! Ca sera le cas des stages BDK qui seront au rendez-vous cette année encore mais encadrés par des mesures Covid exigeantes qui ont chamboulé l’entièreté du programme et son organisation.
Ce n’est pas une surprise, l’été 2020 sera particulier pour les organisateurs de stages de vacances. Les mesures liées à la crise sanitaire se sont faites attendre longtemps par les organismes et ne sont pas encore, à leur grand désarroi, définies à 100%.
Qu’à cela ne tienne, chez BDK Stages, on a pris les devants et l’été sera bel et bien rythmé par les stages où les règles sanitaires imposées par le gouvernement seront respectées rigoureusement : “après quelques semaines difficiles pour tous, il est important de prévoir un été accessible à tous où chacun pourra trouver des moments de partage, de joie et de solidarité.”
Les stages BDK depuis 30 ans
Afin d’occuper les enfants durant les étés, cet organisme reconnu notamment par l’ONE propose toute une gamme de stages à la fois ludiques, sportifs mais également éducatifs. Leurs stages sont à destination des enfants de 3 à 15 ans sont bien entendu étudiés en fonction des tranches d’âges des participants. C’est ainsi que les plus petits auront l’opportunité de découvrir la nature et le monde qui les entoure tandis que les plus grands pourront s’offrir des sensations plus fortes.
L’organisme BDK est fort d’une trentaine d’années dans le domaine et attire chaque année près de 5.000 stagiaires. Pour cette année encore, les bases qui façonnent BDK resteront les mêmes et c’est près de 200 thèmes de stages qui seront proposés aux enfants durant les deux mois de vacances estivales.
C’est donc une organisation complète qui verra le jour cet été, sur fond de crise sanitaire et les mesures entourant celle-ci sont complexes, strictes mais aussi coûteuses pour l’organisateur : “c’est un devoir pour nous d’être présent cet été ! Si on écoute les pédiatres qui se sont penchés sur le problème, tous disent que les enfants doivent retrouver un vie sociale rapidement au risque d’avoir, notamment, des dégâts irréversibles au niveau psychologique. Nous serons donc là pour les enfants cet été même si les protocoles sont très stricts et demandent des nouveaux investissements pour nous.”
Des stages adaptés à la situation
C’est la question qui a été longuement abordée par les organisateurs lors de notre rencontre. Ces stages proposés à tous les enfants seront, bien entendu, encadrés et rythmés par les mesures entourant la crise sanitaire : “toutes les mesures demandées par les autorités seront respectées. Les protocoles mis en place par les organismes tels que l’ONE ont été analysés et feront l’objet d’une attention particulière. Nous avons placé la barre encore plus haut et toutes les mesures sanitaires seront mises en oeuvre. Les enfants pourront venir chez nous en toute sécurité”, nous explique-t-on du côté de BDK.
Parmi les mesures qui seront d’application lors des stages, BDK insiste sur le respect strict des 50 personnes par “bulle” de contact. Les participants aux stages et l’équipe d’encadrement de ceux-ci constituent une bulle de contact qui ne peut dépasser 50 personnes, comme expliqué par le conseil national de sécurité.
Les règles de distanciation sociale seront également respectées. “Dans le cadre des activités, s’il fallait se rapprocher, cela se fera en extérieur. Dans la situation où cette distanciation ne pourrait être respectée, il sera demandé aux enfants de plus de 12 ans de porter un masque de protection lorsque c’est obligatoire”, nous détaille l’organisateur.
Il poursuit : “toutes les règles seront expliquées aux enfants et l’équipe d’encadrement veillera à la bonne application de celles-ci.”
Malheureusement, l’équipe organisatrice n’a pas eu d’autres choix que de supprimer la fourniture de repas chauds aux stagiaires. On nous explique donc que chaque groupe organisera ses repas et moments de collations de son côté afin d’éviter les rassemblements dans un même local.
Pas d’augmentation de prix malgré les mesures
Ces diverses mesures “Covid” et précautions seront accompagnées d’une augmentation des frais à charge des organisateurs. Des coûts supplémentaires qu’ils n’ont cependant pas voulu répercuter dans leurs différentes offres : nous avons voulu laisser les stages accessibles à tous. On a réussi à trouver un compromis entre l’organisation de nos stages qui restent aux mêmes prix et la tenue de nos garderies que nous avons dû adapter. C’est ainsi que ce service supplémentaire sera payant étant donné que les mesures que nous prenons engendrent un coût supplémentaire.” Ces coûts supplémentaires s’expliquent par la multiplication des lieux de garderies mais aussi par l’utilisation de chapiteaux afin d’accueillir les enfants dans les meilleures conditions possibles.
Ces différents changements entraînent également d’autres dispositions afin de garantir la sécurité de chacun. C’est ainsi que d’autres lieux d’accueil pour les stages s’ajoutent à la liste de BDK. Outre les sites habituels de l’ISMA et de l’ITELA à Arlon, le Hall polyvalent ouvrira également ses portes pour l’organisation des stages. “Le fait d’avoir un hall de 3.000 m² dédié exclusivement aux enfants et où on pourra y animer trois bulles de 50 personnes pendant deux mois de vacances, c’est une chance pour nous”, arguë Dominique Gardeur.
“Pour la première fois, la commune de Léglise accueillera une semaine de stage sur son territoire. Nous serons également présents à Waremme, à Hatrival mais aussi à Rodange. L’occasion de proposer de nombreuses activités sportives, culturelles et ludiques”, ajoute encore l’organisateur.
“La sécurité sera numéro 1 chez BDK”
Pour nos stages, les mesures et le protocole appliqués seront bien au delà de ce que préconisent les autorités. Avec notre organisation et notre motivation d’organiser les choses afin de redonner aux enfants une vie sociale, il n’y a aucune crainte à avoir. Faites-nous confiance !”, conclue l’organisateur en remerciant également la ville d’Arlon et le hall polyvalent d’Arlon.
Plus d’informations & inscriptions :
Le site internet BDK : mybdk.be
Et par téléphone au 063/43 30 49
La décision est tombée ce lundi : les gouvernements Belge et Luxembourgeois ont convenu de prolonger leur accord à l’amiable concernant le télétravail jusqu’au 31 août 2020 dans le cadre de la crise sanitaire du covid-19.
On vous en parlait il y a quelques jours via notre article, les frontaliers Belges étaient encore dans l’incertitude quant au prolongement de l’accord portant sur le télétravail dans le cadre de la crise sanitaire.
Depuis ce lundi, ils ont été écouté : le Grand-Duché du Luxembourg et la Belgique ont décidé de prolonger jusqu’au 31 août l’accord portant sur le télétravail des travailleurs transfrontaliers dans le contexte de l’épidémie. “L’accord amiable, qui sera désormais applicable jusqu’au 31 août 2020, prévoit que les jours de travail pendant lesquels l’emploi a été exercé à domicile en raison des mesures prises pour combattre la pandémie de COVID-19, peuvent être considérés comme ayant été prestés au Luxembourg.”
Pierre Gramegna, ministre des Finances, commente: “Cette prorogation de l’accord sur le télétravail avec la Belgique est une excellente nouvelle pour le pays et est fort utile pour nos entreprises et salariés. Elle procurera la flexibilité nécessaire aux travailleurs frontaliers belges, et garantira une sécurité juridique aux entreprises pour organiser la sortie de la situation de crise dans les meilleures conditions. Je tiens une nouvelle fois à remercier nos partenaires belges pour la très bonne coopération au cours des derniers mois.”
Pour rappel, une règle fiscale permet aux travailleurs frontaliers belges au Grand-Duché du Luxembourg de prester au maximum 24 jours à domicile. Sans quoi, le frontalier est alors imposé dans son pays d’origine, la Belgique.
Accord entre le Luxembourg et la France également
Et ce mercredi, un accord est tombé entre le Luxembourg et la France. Il prévoit, là aussi, un allongement de la période jusqu’au 31 août. Les jours de travail pendant lesquels l’emploi a été exercé à domicile en raison des mesures prises pour combattre la pandémie ne seront donc pas pris en compte dans le calcul des 29 jours pendant lesquels la rémunération des frontaliers français reste imposable au Luxembourg.
À l’occasion de la fête nationale au Grand-Duché de Luxembourg ce mardi 23 juin, le Shopping Cora de Messancy a décidé de marquer le coup. Le centre commercial offrira à ses clients 23% de remise sur tous ses rayons non-alimentaires. Les galeries de l’hypermarché afficheront également de belles promotions.
Les habitants du Sud-Luxembourg, et notamment les frontaliers, le savent : le Grand-Duché sera à l’arrêt ce mardi 23 juin à l’occasion de la fête nationale. Pour marquer le coup, le Shopping Cora de Messancy a décidé de faire plaisir à ses clients en offrant des remises alléchantes. Une opportunité unique à saisir alors que les frontières étaient encore fermées il y a de ça quelques jours.
Le principe mis en place est aussi simple qu’amusant : étant donné que la fête nationale chez nos voisins grand-ducaux est fixée au 23 juin, le Cora Messancy offrira une remise de … 23% sur l’ensemble de ses rayons non-alimentaires. Une journée exceptionnelle où les bonnes affaires feront légion. Car, outre la remise de 23% valable au sein de l’hypermarché, les galeries commerçantes vont également mettre les petits plats dans les grands.
Jusqu’à 30% dans les galeries commerçantes
Les commerçants de la galerie marchande afficheront des remises allant jusque’à 30%. Ce sera notamment le cas chez Damart, à la bijouterie Lily Rose, dans la boutique Anaïs ou encore à la sandwicherie Panos qui offriront des remises de 23% comme beaucoup d’autres enseignes présentes au sein de la galerie. Bref, vous l’aurez compris, le jour de la fête nationale luxembourgeoise sera synonyme de bonnes affaires au Shopping Cora Messancy.
Enfin, cerise sur le gâteau, si vous deviez vous sustenter durant votre visite, sachez que les restaurants et autres enseignes de restauration rapide sont désormais rouvertes et prêtes à vous accueillir en toute sécurité et dans le respect des mesures sanitaires. L’occasion de passer du bon temps entre amis ou en famille, autour d’un bon repas.
Les faits se sont déroulés samedi dernier dans le village de Muno, dans la commune de Florenville. Un couple a été victime d’une violente agression à son domicile en recevant des coups de batte de baseball et de couteau. Blessés, ils ont été transportés vers un hôpital.
Ce sont nos confrères de l’Avenir qui ont dévoilé l’info : plusieurs individus armés ont fait irruption au domicile d’un couple habitant Muno et s’en sont pris à eux en les blessant gravement.
Anthony a essuyé des coups de couteau au niveau de la poitrine et a été frappé à l’aide d’une batte de baseball alors que sa copine a été blessée au coude.
Tous deux ont été transportés vers un hôpital. La police en en a été avisée et plainte a été déposée.
S’il y a un secteur qui a souffert et souffre encore actuellement de la crise sanitaire, c’est bien celui de l’événementiel. Privés de leurs activités depuis mi-mars, les organisateurs sont encore dans le flou total quant à la date de reprise et aux mesures que pourrait annoncer le gouvernement pour le milieu. Quoiqu’il en soit, certaines organisations prennent les devants comme c’est le cas pour le festival Goose Fest à Virton.
Les organisateurs de ce festival de musique avaient déjà, la mort dans l’âme, décidé de reporter leur événement au mois de septembre 2020 au lendemain des mesures prises dans le cadre de la lutte contre le coronavirus.
Même si l’avenir est incertain au niveau de l’organisation des événements de masse comme l’est le Goose Fest, les organisateurs se sont réunis afin de faire le point. “À ce jour, nous avons décidé de maintenir notre festival et de souffler avec notre fidèle public les 10 bougies !”, nous explique-t-on du côté de Virton.
Un plein air pour être en phase avec les mesures sanitaires
Si les organisateurs annoncent la tenue de leur festival, c’est en insistant sur les mesures sanitaires qui seront mises en place concernant le covid-19.
Pas d’annulation donc du côté des Gaumais qui annoncent également un festival différent : “Nous vous annonçons donc que, cette année, le festival aura lieu en plein air. Nous travaillons activement afin de vous proposer un nouvel aménagement, permettant d’avoir un espace agréable et suffisant pour garantir de faire la fête dans un environnement sécurisé.”
Vente en ligne et remboursement intégral en cas d’annulation
On nous précise que le festival espère avoir rapidement des nouvelles du côté des autorités sur les futures mesures concernant les événements de masse. “Vu qu’à l’heure actuelle, l’avenir des événements de masse tels que notre festival n’est pas encore clairement défini, nous ne pouvons être certains d’avoir l’autorisation de l’organiser.”
Ils ajoutent néanmoins que les remboursements des places seraient assurés totalement dans le cas où les autorités les obligeraient d’annuler le festival.
Du côté du programme, l’affiche restera la même que celle annoncée précédemment. On pourra y retrouver notamment le groupe “Les Innocents” ou encore “Grandgeorges” sans oublier “Les Frangines”.
Par mesure sanitaire, seule la billetterie en ligne sera accessible si vous voulez obtenir une place afin de fêter la dixième édition du Goose Fest. “Nous vous encourageons à réserver vos places au plus vite, car nous ne connaissons pas les conditions qui seront émises par les autorités quant à une limitation possible du nombre de festivaliers. Premiers arrivés, premiers servis”, conclut-on du côté du festival.
C’est une étude scientifique récente, publiée dans le Geophysical Journal International, qui nous l’indique : l’ancienne zone volcanique de l’Eifel, à la frontière de l’Allemagne, montre des signes d’activité. On peut y voir que le sol s’élève et se déforme et que le terrain s’étire. Une région volcanique située à moins de 150 km de la province de Luxembourg.
On pourrait croire que les volcans en Europe, c’est de l’histoire ancienne. Il est vrai qu’à part en Islande ou en Italie où certains sont encore actifs, pour le reste, l’activité volcanique européenne est éteinte.
Mais c’est une info surprenante qu’a dévoilé une revue scientifique dernièrement : une ancienne zone volcanique montre des signes d’activité inhabituels à quelques encablures (tout est relatif) de chez nous. Cette zone, c’est celle de l’Eifel, une région vallonnée située à l’Ouest de l’Allemagne et qui borde les frontières belge et luxembourgeoise.
Ce qui éveille la curiosité de ces scientifiques, ce sont des élévations du niveau du sol de quelques millimètres. Anodines pourrait-on croire mais énormes à l’échelle des temps géologiques car dix fois plus rapides que la moyenne des 800.000 dernières années “aucune autre région du nord-ouest de l’Europe ne présente un tel niveau d’élévation verticale”, explique Corné Kreemer, l’auteur scientifique de l’étude.
La dernière éruption dans l’Eifel il y a plus de 11.000 ans
Cette région de l’Eifel est une région volcanique. Les dernières activités de volcans ont eu lieu il y a 11.000 ans mais les derniers mouvements observés ont suscité l’émoi des scientifiques. Les géologues ont pu observer quelques dégagements de fumée et de petits séismes sous le lac de Laach, un cratère volcanique situé à 80 km de la frontière belge dans la commune de Glees.
Ce qui est expliqué dans l’étude et que nous essayons de vulgariser ici, bien loin de se prétendre géologue ou encore vulcanologue, c’est que les scientifiques ont remarqué des mouvements de terrain horizontaux et verticaux dans une vaste zone qui s’étend de l’Espagne à la Suède. Un réseau de plusieurs milliers de balises GPS ont permis d’observer le phénomène étudié.
C’est donc une large zone qui est en train de s’élever à une vitesse plus grande que par le passé, centrée sur l’Eifel et couvrant aussi le Grand-Duché de Luxembourg, le sud des Pays-Bas mais aussi l’est de la Belgique.
La zone verte délimite le territoire où sont enregistrés les mouvements sismiques
Des roches provenant du manteau terrestre
Les chercheurs expliquent, dans cette récente étude scientifique, que ces mouvements terrestres pourraient être expliqués par un “panache”, une remontée de roches chaudes qui proviennent du manteau terrestre et qui vont vers vers la surface de la Terre.
Pour le scientifique Corné Kreemer, on a bien à faire ici à un phénomène volcanique. “Bien que la zone semble dormante aujourd’hui, on peut s’attendre à une activité future”.
Dans la suite de cet article, le scientifique tempère malgré tout ses propos. Cela ne veut pas forcément dire qu’on nous devrons faire face à un tremblement de terre ou à une éruption dans les prochaines années et heureusement car “si quelque chose devait se passer dans une zone aussi densément peuplée, cela pourrait être catastrophique”, conclut le scientifique dans une interview donnée au site Newsweek.
C’est une crise sans précédent qui a touché toute la population ces derniers mois. Une crise qui a bouleversé toutes nos habitudes, toutes nos activités, notre quotidien. Comme toutes les autres institutions, la Maison des Jeunes d’Arlon a elle aussi dû se réinventer afin de surmonter cette épreuve. Mais après la pluie vient le beau temps et c’est dans ce cadre qu’il nous présentent désormais un programme estival riche en activités, malgré tout !
Le coronavirus a bouleversé nos vies. Et même de petites structures telles que les ASBL ont vu leur fonctionnement chamboulé. A l’heure du déconfinement progressif entamé, il est temps pour chacun d’entre nous de reprendre, avec toute la prudence nécessaire, un semblant de rythme de vie.
C’est d’ailleurs ce que la maison des jeunes d’Arlon nous propose à l’aube de la période estivale. Un programme riche et complet dans le respect des mesures sanitaires en vigueur, bien entendu.
Une réouverture prudente
La maison des jeunes d’Arlon (MJA) est un espace d’accueil, d’écoute et de développement d’actions et de projets destiné principalement pour les jeunes. Elle est notamment gérée par des animateurs socioculturels aux multiples formations et compétences.
Pour eux particulièrement la période traversée fût difficile. Si les jeunes ont su garder le contact avec leurs animateurs durant les longs mois de confinement avec des rendez-vous quotidiens sur les réseaux sociaux, un escape game du net, des activités sportives en vidéos conférences et même des séances de méditation par écrans interposés, le besoin d’un retour à la MJ “physique” se faisait de plus en plus ressentir.
C’est ainsi qu’ils ont décidé de rouvrir leurs portes en suivant scrupuleusement les mesures imposées. Et c’est important de le préciser !
Un programme adapté et modifié
C’est un programme adapté et modifié que les animateurs ont mis sur pied au vu de la situation mais une occasion malgré tout de se retrouver durant l’été autour des activités proposées. “On vous propose un retour à la nature, au plein air et aux choses simples. Si le confinement a bien appris une chose aux membres de la Maison des Jeunes, c’est que l’important n’est pas ce que l’on fait, mais avec qui on le fait”, nous explique-t-on à la MJ.
C’est ainsi que le plein air et la nature seront privilégiés ainsi que le sport et l’art y sera encouragés. “Comme d’habitude, la MJ vous propose des activités sans “prise de tête” où chacun est le bienvenu dès ses 11 ans. Alors, si tu es un jeune intéressé de découvrir la Maison des Jeunes d’Arlon, tu trouveras toutes les informations utiles sur le site www.mj-arlon.com.”
Voici le programme proposé pour l’été 2020 :
CONTACT Maison des jeunes Arlon
Maison des Jeunes d’Arlon ASBL
40 rue de la Caserne
6700 Arlon