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vendredi, avril 10, 2026
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Arlon : à 16 ans, ils se lancent dans un tour de Belgique afin de récolter des fonds pour une œuvre caritative

Ils s’appellent Isidore et Guillaume, deux amis qui s’entraînent depuis quelques mois afin de pouvoir avaler les 770km qui les attendent dans le cadre du défi qu’ils ont décidé de se lancer : faire le tour de la Belgique en passant par ses dix chefs-lieux. Le but ? Récolter des fonds pour l’ASBL Juddu parrainant des enfants déscolarisés des bidonvilles de Dakar afin de leur donner la possibilité de suivre un cursus scolaire.

A l’aube de la reprise de la saison cycliste ayant vu ses différentes organisations reportées, Covid oblige, c’est dans une autre course cycliste que deux jeunes arlonais ont décidé de se lancer. Désireux d’effectuer un tour de Belgique à vélo, Guillaume Swings et Isidore Ponsard ont décidé de relier l’Ardenne à la Côte-Belge, un beau défi qu’ils rehausseront de difficultés mais aussi auquel ils apporteront une dimension caritative.

766 km en passant par les dix chefs-lieux belges

Élèves de quatrième année à l’ISMA, membres des mouvements de jeunesse et de clubs sportifs arlonais, les deux amis ont toujours une ardeur d’avance comme ils nous l’apprennent et le projet qu’ils viennent de mettre sur les rails le prouve. Celui-ci leur tient particulièrement à cœur quand on voit l’enthousiasme dont ils font preuve dans sa préparation. “L’idée d’un tour en vélo à travers la Belgique a germé l’été dernier lorsque nous avons commencé à faire du vélo de route”, nous expliquent-ils. “Nous avons alors décidé de relier les Ardennes à la Côte Belge via notre opération qui portera le nom “D’1 b0ut à l’autre !”

Un projet entre deux amis qui aurait pu en rester là et qui dont on en aurait certainement jamais entendu parlé ; c’était sans connaître la motivation des deux comparses : “Nous voulions ajouter une difficulté à notre défi de base. C’est ainsi que nous avons décidé de passer par les dix chefs-lieux de la Belgique. Ainsi, en plus de parcourir la plus longue traversée de Belgique, nous relierons ses dix chefs-lieux et sa capitale. Ce trajet est à la fois sportif et symbolique : « L’union fait la force », c’est ce que nous souhaitons démontrer en reliant les dix chefs-lieux de notre pays”, avoue-t-on du côté de Guillaume et d’Isidore.

Un périple de près de 770 km pour lequel ils s’entraînent sans relâche ; preuve en est avec les 2000 km effectués, en deux roues, lors du dernier confinement propice à ce genre d’activité. Mais c’est ce 23 août, à Arlon, que débutera réellement leur effort : relier Arlon à Knokke en cinq jours, en passant par les dix chefs-lieux. Un total de 766 km (si tout va bien !) pour effectuer une traversée du Plat Pays, peut-être moins “plat” qu’on ne le raconte lorsqu’on le parcourt en vélo !

Une dimension caritative 

En plus des difficultés ajoutées à leur dessein de base, les deux amis ont voulu également apporter une autre dimension à leur project : “même si l’objectif était avant tout sportif et ludique, nous voulions donner plus de sens à ce périple. C’est pourquoi nous souhaitions « unir nos forces » à une oeuvre caritative.”

C’est ainsi que leur choix s’est porté sur l’ASBL Juddu : “grâce à des amis, nous avons découvert l’association arlonaise “JUDDU” qui parraine des enfants déscolarisés des bidonvilles de Dakar afin de leur donner la possibilité de suivre un cursus scolaire.” Détaillent Guillaume et Isidore. Nous avons rencontré les représentants de cette association pour évoquer notre projet et voir comment nous pouvions les aider. Touchés par leurs témoignages, nous avons immédiatement su que c’était l’association que nous cherchions. C’est une association très familiale basée sur la confiance et la transparence à travers laquelle nous pourrons voir précisément les projets réalisés grâce à nos dons.

C’est ainsi que, à travers “D’1 b0ut à l’autre”, les deux étudiants se lancent dans une récolte de fonds ayant pour but de financer une école de devoirs à Pikine, un bidonville de la banlieue de Dakar au Sénégal.

Juddu, la naissance d’un lien

Voulant créer du lien entre différents éléments de leur projet, le destin les a menés jusqu’à cette ASBL au nom évocateur. Si cela ne nous dit rien en français, en Wolof (langue parlée au Sénégal), “juddu” signifie “naissance”, la naissance d’un lien comme le détaille l’association.
Depuis 1989, l’ASBL Juddu oeuvre pour donner à des enfants motivés et demandeurs, issus de familles défavorisées, la chance d’ouvrir leur esprit au monde. Ils proposent donc à ces enfants le moyen d’acquérir les armes que sont la lecture et l’écriture mais aussi une bonne formation grâce aux parrainages qu’ils mettent en place.
C’est ainsi que grâce à ces “parrains”, l’association finance aujourd’hui la scolarité et le suivi pédagogique de 104 enfants défavorisés de Pikine (banlieue de Dakar).

Sponsors et cagnotte en ligne

Si les deux étudiants se lancent dans un tel défi, c’est effectivement pour récolter un maximum de fonds en donnant leur meilleur d’eux-même lors de leur périple. C’est ainsi qu’ils ont décidé d’ouvrir une cagnotte en ligne afin de soutenir l’ASBL Juddu. Vous pouvez y contribuer et encourager Guillaume et Isidore en cliquant sur ce lien.
Tous les fonds seront directement reversés à l’association Juddu. Vous pouvez aussi choisir de verser vos encouragements sur leur compte BE06 0636 8968 8122.

Mais un tel projet demande également pas mal de matériel et d’aides diverses. “Tout autre aide est la bienvenue, nous sommes à la recherche de sponsors afin de financer le matériel pour ce périple : sacoches pour vélos, GPS, tenue à l’effigie du projet, logement sur la route, …” précisent les deux sportifs !

Et pour contacter les deux amis, rejoignez leur page Facebook “D’1 b0ut à l’autre” ou leur site internet où vous trouverez toutes les informations concernant leur défi mais aussi le road book complet de leur voyage.

Nous leur souhaitons, d’ores et déjà, bon courage et beaucoup de succès !

Virton : le Goose Fest finalement reporté en septembre 2021

Souvenir du Goose Fest 2018 - Shootlux

Alors que les organisateurs avaient annoncé son report au mois de septembre prochain, le Covid aura finalement eu raison de cette organisation qui devait fêter ses dix ans cette année ! Bien qu’ayant travaillé d’arrache-pied afin de trouver des solutions innovantes, c’est la mort dans l’âme que le Goose Fest est reporté … en septembre 2021 ! 

C’est véritablement une période noire pour le secteur événementiel qui voit ses activités réduite à peau de chagrin. Alors qu’ils voulaient fêter leur dixième anniversaire avec leur public, les organisateurs du Goose Fest (Virton) n’ont eu d’autre choix que d’annuler purement et simplement l’édition 2020 de leur festival, déjà postposé en septembre comme vous l’annoncions dans notre article dernièrement.

Une édition reportée en septembre 2021 pour laquelle, le comité d’organisation prend déjà les contacts nécessaires afin de maintenir l’affiche prévue cette année.

Voici le communiqué reçu de la part des organiseurs du Goose Fest :

La nouvelle rafale Covid aura soufflé les bougies à notre place…

Il y a quelques semaines, nous vous annoncions notre souhait de maintenir la 10ème édition du Goose Fest. Nous avions travaillé d’arrache-pied pour trouver des solutions innovantes permettant, malgré la situation, d’organiser notre festival en respectant les mesures sanitaires.

Malheureusement, l’évolution sanitaire du COVID-19, les nouvelles mesures prises par le Conseil National de Sécurité (et le flou concernant l’organisation d’événements comme le nôtre), ont eu raison de notre optimisme.

Malgré tous les efforts du comité pour rendre cet événement possible, c’est la mort dans l’âme que nous avons décidé de finalement reporter notre 10ème édition qui aurait dû avoir lieu les 11 et 12 septembre prochain. Nous avons toujours géré nos événements d’une manière sérieuse et responsable, mettant au centre de notre attention la sécurité de nos festivaliers.

Afin de mettre toutes les chances de notre côté, nous avons décidé de reporter la 10ème édition non pas au mois de mai mais bien les 10 et 11 septembre 2021. Nous avons déjà commencé les discussions avec les groupes et nous espérons pouvoir vous présenter la même affiche.

Les billets achetés pour cette année restent bien entendu valables pour 2021 mais un mail sera envoyé à tous les détenteurs de billets afin de donner les modalités de remboursement si nécessaire.

Nous vous remercions pour votre compréhension et on vous donne rendez-vous en 2021 pour enfin fêter nos 10 ans de la plus belle des manières ! D’ici là, portez-vous bien et prenez bien soin des vôtres !

Province : quelques endroits incontournables à visiter en Gaume

En cet été 2020 si particulier, vos envies de voyager à l’étranger sont peut-être moindres qu’habituellement en cette pareille période. Dès lors, nous vous invitons à découvrir quelques lieux à proximité de chez nous, en Province du Luxembourg où de nombreux sites n’attendent que d’être découverts … 

Comme promis, nous allons vous donner quelques lieux à visiter en cet été 2020 où l’envie de rester en Belgique prime peut-être sur le rêve d’un voyage à l’étranger dans les circonstances que l’on connait.
Cette semaine, focus sur le sud de notre province avec quelques lieux à visiter en Gaume, connue comme la petite Provence belge !

Torgny, la “petite Provence de Gaume”

Et pour débuter ce voyage en terres Gaumaises, nous devions absolument vous parler du village de Torgny. Si cette région du pays est souvent associée à la Provence, c’est grâce à ce village qui bénéficie d’un ensoleillement privilégié.
Classé parmi les plus beaux villages de Wallonie depuis 1996, le charme du village se construit, notamment, autour de ses maisons anciennes, érigées en pierres du pays mais aussi très souvent couvertes de tuiles romaines. C’est à ces détails que Torgny et la Gaume, plus généralement, doivent leur surnom.

Profitant d’un ensoleillement particulier dû à sa situation géographique privilégiée, on parle aussi du fameux micro-climat gaumais, le village s’offre même trois vignobles : le Clos de la Fouchèrele Clos de l’Epinette et le Poirier du Loup où l’on fabrique plus ou moins 5.000 bouteilles par an. Ce vignoble, propriété communale, produit un vin sec blanc, du rosé, mais aussi du pétillant et du ratafia. Le vignoble est d’ailleurs visitable.

Longeant la frontière française, ce village bucolique unique est le plus méridional que l’on puisse trouver sur le territoire belge. Flâner dans ses rues typiques en y découvrant ses maisons si particulières, constitue une visite en soi.

Les forêts feutrées et féeriques

Un autre attrait de cette région ces sont ses forêts et ses espaces verts qui s’étendent sur tout le territoire. Et si on vous dit que celles-ci sont féeriques de plus ?
Connaissez-vous l’histoire du “Trou des fées” ? Du “Djean de Mady” ? Des 4 fils Aymon Ou encore des Zigomars ? De vraies légendes atypiques inspirées par la beauté et le mystère qui entourent les forêts.

Partez à la découverte du “Trou des fées”, dans la forêt de Croix-Rouge (Etalle). Ce site unique est au centre de bien des légendes se rapportant aux histoires de Gaume. Grotte naturelle faite de grès, elle fait partie des pierres insolites de notre province.
Ayant été habitée par des fées, cette grotte présente des galeries de plus de 15 m de long, qui datent de l’époque où la mer occupait le bassin parisien.
Vous pourrez découvrir cette légende hors du commun grâce à un sentier balisé et parsemé de défis à réaliser pour les fées. Particulièrement adressée aux enfants, cette promenade offre un parcours didactique de 1,5 km qui permet de se ressourcer au grand air !

Wallonie Belgique Tourisme

Et si vous vous laissiez bercer par le Sentier des Songes ? Balade balisée en plein cœur de la forêt gaumaise, elle longe sept étangs d’eau claire et pure dans la vallée des Zigomars. Partez donc à la rencontre des Zigomars, non loin de leur repaire, en découvrant les oeuvres tantôt en osier, tantôt sculptées ou encore taillées par huit artistes et qui ponctuent cette promenade forestière.
Le Sentier des Songes fait partie de l’itinéraire transfrontalier “La Lorraine Gaumaise”, un ensemble de boucles sillonnant la région et qui passent par les plus beaux paysages et sites touristiques.

Des balades en forêt, il en existe des dizaines sur le territoire gaumais, toutes aussi féeriques que l’une, toutes aussi bucoliques que l’autre. Nous n’en n’avons listé que deux mais toutes valent le détour. Sans oublier les balades en bord de Semois, rivière qui fait également la beauté et le charme de la région.

L’abbaye d’Orval

S’il est un lieu mythique et incontournable à voir lors de votre visite en Gaume, c’est bien la célèbre abbaye d’Orval ! Monastère cistercien-trappiste situé à Villers-devant-Orval dans la commune de Florenville, cette abbaye abrite une brasserie et une fromagerie qui produisent un fromage et une bière dont le renom dépasse de loin les frontières nationales et qui fait la fierté, on peut le dire, des gaumais !
Vous pourrez également y découvrir un musée, un jardin, des expositions temporaires et vous imprégner de l’ambiance particulière que dégage le lieu.

Les ruines de l’ancienne abbaye cistercienne peuvent être visitées. Vous découvrirez alors la particularité de ce lieu, la naissance de son nom et la légende qui gravite autour de cet endroit. Savez-vous pourquoi la truite est le symbole d’Orval ? Connaissez-vous la Fontaine Mathilde ? Un lieu chargé d’histoire à découvrir dans cette prestigieuse abbaye.

Malheureusement, la brasserie et la fromagerie ne sont pas accessibles au public pour les visites. Cependant, vous pourrez retrouver un magasin ouvert tous les jours de l’année entre 9h30 et 18h00 afin de repartir les bras chargés de cette bière trappiste très prisée ou de fromage au lait entier pasteurisé du pays gaumais.

Les musées 

La Gaume est aussi un territoire où se tiennent quelques musées. Le plus connu d’entre eux est bien sûr le Musée Gaumais, implanté à Virton depuis plus de 80 ans dans un ancien couvent où vivaient autrefois des moines Récollets. Le musée présente les aspects de la Gaume, d’hier et d’aujourd’hui à travers bon nombre de thèmes : l’archéologie, l’histoire, l’art, mais aussi les légendes, le mobilier régional et les traditions en autant d’approches de cette contrée attachante qu’est la Gaume.
Ses nombreuses collections offrent aux visiteurs une quantité d’œuvres remarquables et mettent en valeur les multiples facettes des formidables ressources humaines, naturelles, industrielles et artistiques de la Gaume d’hier et d’aujourd’hui.

Ce musée a également deux autre antennes. L’une à Montquintin (Rouvroy) présentant la vie paysanne en Gaume, créant ainsi l’un des premiers musées de Belgique consacrés à la ruralité mais aussi une à Montauban, en plein au cœur de la forêt gaumaise où se tient le musée lapidaire, gardien de la très célèbre “Moissonneuse des Trévires”, bas-relief sculpté dans un bloc de pierre calcaire représentant la moisson à l’aide de la première machine de ce type.

A Mussy-la-Ville, vous pourrez également découvrir le Musée Etienne Lenoir, du nom de l’inventeur du moteur à explosion. Alors qu’à Latour, le musée Baillet-Latour présente deux sujets qui ont marqué la région : l’épopée des représentants de la famille Baillet-Latour mais surtout le récit de l’effroyable Bataille des Frontières en 14-18, qui a fort marqué la région de la Gaume. De nombreuses traces du passé illustrent parfaitement ce qu’a été la première guerre mondiale dans cette région : mémoriaux, cimeterres militaires, …

Le terroir gastronomique

Et puis on ne pouvait terminer cette liste non-exhaustive des choses à découvrir sans faire un petit tour des produits du terroir culinaire !
Le plus connu d’entre eux est certainement le célèbre pâté gaumais. Né à la fin du XIXème siècle, le pâté gaumais est une tourte de pâte levée farcie de viande de porc marinée qui fait l’objet d’une appellation IGP, Indication Géographique Protégée. Cela signifie que seuls peuvent s’appeler “Pâté Gaumais”, ceux fabriqués en Gaume, qui respectent un cahier des charges contrôlé par un organisme indépendant et signalés par une hostie délivrée par l’association reconnue, comme le précise la maison du tourisme de Gaume. Et croyez-en un vrai gaumais, il y a autant de recettes de pâté gaumais qu’il n’y a de familles en Gaume !

©FTLB

Il y a un deuxième produit portant ce label IGP contrôlé, il s’agit de la plate de Florenville. Pomme de terre de la variété Rosa, elle présente une forme allongée, régulière et légèrement aplatie. La peau est rose et la chair est jaune. C’est au sable calcaire de la région que la Plate de Florenville doit ses qualités gustatives. En matière de cuisine, les gens du coin en font une spécialité et la préparent en étuvées appelée également Touffaye selon une recette régionale où là encore, de nombreuses façons de la réaliser existent !

©Syndicat initiative Florenville

Le terroir de Gaume est également riche en brasseries. Nous avons parlé plus haut de la bière d’Orval, la plus connue, mais nous pouvons également citer la brasserie de Rulles, la brasserie de la Mille-Vertus, de la Gengoulf, de la brasserie Sainte-Hélène, … des brasseries implantées en Gaume et qui se servent notamment de la bonne qualité de l’eau.

Ce n’est peut-être pas par hasard qu’une grande usine mettant de l’eau en bouteilles est présente depuis 1991. Valvert, représente une capacité de production annuelle de 150 millions de bouteilles et emploie 65 personnes. Cette usine désormais partie du patrimoine Gaumais.

Alors si l’envie vous en dit, c’est en Gaume que vous pouvez passer vos prochaines vacances. Nous n’avons malheureusement pu lister toutes les activités et endroits à découvrir tant il y en a. Nous vous invitons donc à visiter le site de la Maison du Tourisme de Gaume où vous pourrez découvrir cette région du sud de la Belgique.

Province : trois jeunes ingénieurs créent un robot désinfectant

C’est un beau projet sur lequel ont travaillé trois jeunes ingénieurs de la province de Luxembourg. Corentin Servais de Tintigny, Romain Gourmet et Anthony Clarenne tous deux d’Ochamps, viennent de lancer un robot capable d’éliminer tous les micro-organismes, dont le virus Covid-19. Un robot baptisé “Lighthouse” qui intéresse déjà de nombreux secteurs. 

La crise du coronavirus semble, depuis quelques jours, reprendre du terrain dans quelques régions du pays. Plus encore ces derniers jours, la lutte contre ce virus n’a de cesse et les entreprises spécialisées redoublent de travail afin de trouver des solutions face à l’épidémie.
C’est ainsi que trois ingénieurs, engagés au sein de l’entreprise SolarCleano installée à Bascharage au Grand-Duché de Luxembourg, ont mis sur pied, sous la direction de M. Andreas Kokkas, un robot capable de détruire les cellules vivantes dont le virus qui fait tant parler de lui depuis près de six mois. Une machine qui pourrait faire partie des solutions apportées pour lutter efficacement contre ce virus.

Grâce à des rayons UV 

Ces trois jeunes ont donc mis à profit leurs connaissances en matière de robotique pour ce projet qui porte le nom de “Lighthouse”. Capable de désinfecter toutes les surfaces dans bon nombre de secteurs d’activités (hôpitaux, salles de fitness, supermarchés, …), ce robot d’une nouvelle génération effectuera un nettoyage plus rapide et plus efficace que ceux souvent réalisés couramment avec de l’eau et du désinfectant. Dix minutes suffisent pour désinfecter une pièce là où il faudrait plus d’une heure avec l’utilisation d’un simple spray et est surtout moins coûteuse !

En passant les détails techniques, ce robot s’appuie sur l’usage des rayons UV, plus spécialement des rayons UVC, pour désinfecter les surfaces désirées. Cette lumière permet de détruire les micro organismes présents en quelques secondes dans un lieu clos sans main d’oeuvre obligatoire. Et heureusement car ce type particulier d’UV est dangereux pour la santé puisque celui-ci pourrait détruire nos cellules aussi vite que les virus présents dans l’air et sur les surfaces. Bien utile face à la crise sanitaire actuelle, ce robot sera également efficace afin de traiter toutes les autres pandémies et autres charges virales.

Ce procédé existe déjà dans le monde mais ces trois jeunes ont l’ambition d’attaquer le marché Belge avec ce nouveau robot. Leur but ? Permettre aux entreprises, même les plus petites, de s’offrir ce robot qui suscite déjà l’intérêt de certaines entreprise de notre province !

Libramont : quand Sophie Didier nous conte ses histoires (+vidéo)

Dans le cadre de “En piste les artistes !”, le projet culturel mettant en avant les artistes habitant la commune de Libramont, nous partons à la rencontre de Sophie Didier. Comédienne mais surtout conteuse, Sophie a fait, d’une réelle passion, un métier. Elle exerce depuis près de quinze ans, dans sa région natale comme à l’étranger.

Sophie est enivrée et enivrante, passionnée et passionnante… c’est ainsi que se décrit l’artiste sur son site web personnel. Nous voulions également débuter notre portrait par ces mots tant ceux-ci sont vrais et au plus proche de la réalité.

Comédienne, conteuse, improvisatrice, professeur de pole dance et aussi auteure, Sophie est une femme aux multiples facettes. Nous vous emmenons à la découverte de cette conteuse libramontoise aux mille talents et que rien ne prédisposait à entrer dans un tel métier.

Les contes depuis son enfance

Étudiante, Sophie suit des études de philosophie à l’UCL. Mais sa passion pour les contes trouve ses origines dès son enfance. “J’ai toujours aimé les histoires depuis toute petite, ma grand-mère m’en racontait beaucoup. J’adorais aussi en lire, j’étais d’ailleurs une mangeuse de livres !” 

On comprend alors que la libramontoise à cela dans le sang depuis bien longtemps et que c’est dès son jeune âge qu’elle s’est sentie attirée par le monde de la comédie. C’est ensuite qu’elle deviendra comédienne professionnelle en se perfectionnant grâce aux cours de la Kleine academie à Bruxelles, il y a 15 ans.

De retour dans les Ardennes, Sophie va alors se tourner spécifiquement vers les contes et légendes. “C’est peut-être les légendes de nos contrées et tout ce qu’il se passe ici qui m’ont poussé à rentrer dans l’univers des contes et à revenir à l’essentiel. J’ai alors suivi plusieurs formations dans ce cadre” nous raconte-t-elle.

 “IL Y A TOUJOURS UN CONTE POUR CHEMINER AVEC NOUS”

“Je me sens tellement bien dans l’univers des contes. C’est un art qui n’est pas forcément destiné aux adultes, il touche toute la population. Peu importe son âge ou d’où l’on vient, il fait le chemin avec nous, en tous temps. Peu importe ce qu’on fait, on le module comme on veut ; il y a toujours un conte pour cheminer avec nous”, continue alors Sophie.

Mais d’où viennent les contes ? 

Sophie aime parler de son art qu’elle apprécie tant, et force est de constater qu’elle regorge d’anecdotes sur son métier. Mais d’où viennent exactement ces contes et histoires qu’elle se passionne à raconter ? Elle nous explique. “Les contes sont issus de la tradition orale en grande partie et ont été retranscrits. Mais pour que je puisse les intégrer à mon répertoire, ils doivent me toucher. Les histoires que je raconte, je les aime ; elles m’ont touchée ou m’ont accompagnée à un moment de ma vie. Je les aime tellement que j’ai envie de les transmettre”, poursuit-elle.

C’est en puisant dans les lectures, en écoutant les gens autour d’elle, en fouillant les bibliothèques ou encore grâce aux histoires qu’on lui envoie, que Sophie étoffe son répertoire. Dans un second temps, elle les réécrit, les adapte et se les réapproprie afin de les faire vivre et les transmettre comme elle le désire.

Son public est multiple et son spectacle n’a pas de frontière : “Comme ce sont des contes issus de la tradition, on peut les faire voyager où l’on veut et les adapter aux pays dans lesquels on va. Je vais d’ailleurs souvent en France, notamment à Avignon, dans l’Oise, en Picardie, même à Paris. Je les joue partout, chez l’habitant, dans les bibliothèques, pour des anniversaires, dans des festivals, … j’ai joué partout. Même sous la lune !”. 

Mais aussi professeure de pole dance 

Professionnelle aux multiples talents, Sophie organise aussi des spectacles pour le moins étonnant. “Le spectacle s’appelle “contes coquins” et ce sont des histoires que je qualifie de plus sensuelles, qui touchent plus à la sexualité, à la découverte du corps et au charnel” nous confie-t-elle.

Un spectacle dédié aux adultes dans un premier temps et qui fera naître une autre passion chez la conteuse libramontoise : le pole dance ! Mêlant danse et acrobaties autour d’une barre, cette discipline, souvent associée par méconnaissance au monde de la prostitution et du strip tease, est véritablement sportive et artistique. “En adaptant les contes coquins et en le jouant sur scène, je me suis dit que la scénographie était trop sobre. C’est ainsi que je me suis mise à la pole dance et j’ai vraiment adoré”, nous explique-t-elle. “C’est un sport qui donne confiance en soi et qui révèle la féminité”. 

C’est d’ailleurs dans cette optique que Sophie est devenue par la suite professeure de pole dance, ajoutant ainsi une corde à son arc ! Elle donne aujourd’hui des cours en province de Luxembourg, uniques dans la région.

Ses enfants comme premiers spectateurs

Ses spectacles, elle aime les “tester” devant un premier public afin de voir quel en sera l’impact. Et ce public, il est tout simplement composé de ses enfants. “Quand j’écris des histoires, c’est par eux que ça passe ! Un conte et un spectacle ne mentent pas mais surtout, un enfant ne ment pas ! Quand ça ne leur plaît pas, ils le font savoir à travers diverses attitudes et gestes. Et en les voyant cloués dans le canapé, m’écouter en souriant, je sais que cela leur plaît. Et quand ils insistent le lendemain en me redemandant le spectacle, je sais que ça fonctionne et que c’est parti !” nous lance-t-elle.

Elle poursuit en nous expliquant que si cela plaît aux enfants, cela touche également le cœur des adultes. La conteuse met un point d’honneur à réécrire les histoires de façon telle que ça plaise à tous les publics.

Quand ceux-ci sont destinés principalement aux enfants, elle s’amuse à y laisser une deuxième écoute destinée, elle, aux adultes. Une sorte de second message. “J’aime écrire et raconter sur deux niveaux de compréhension.” 

Une valeur principale : la transmission 

Sophie fait de ses spectacles et des contes un véritable métier d’artiste ! Et quand on lui demande, comme on aime le faire, ce qu’elle pourrait faire si elle n’était pas comédienne, sa réponse est cinglante. “Je ne pourrais pas faire autre chose dans la vie ! Ma valeur la plus forte est la transmission et je ne pourrais pas me priver de ce partage, cela a trop de sens. Je pense que les gens en ont besoin, j’aime tout simplement transmettre.”

“Cette valeur est tellement ancrée que, pour créer un nouveau spectacle, j’ai demandé des témoignages. Cela a pour but de pouvoir toujours toucher un maximum le public et d’être juste, de coller à la réalité de la vie. C’est du vécu, donc c’est sincère et honnête.” 

Et en guise de conclusion, Sophie nous passe un dernier un message. “On ne peut pas se passer de contacts et de la transmission, c’est quelque chose dont on a tous besoin. Que ce soit une grand-mère qui transmette une recette de cuisine, un parent avec ses enfants, peut importe la manière et ce qui est transmis, ce qui importe c’est le cœur et l’amour avec lesquels on fait ces gestes et on les apporte. Jamais personne ne pourra se passer de ça.”

Arlon : la Ville rend le port du masque obligatoire sur ses différents marchés

C’est une décision prise par le bourgmestre, Vincent Magnus, ce mercredi. Comme on peut le voir sur la page Facebook dédiée à la Ville d’Arlon, un arrêté de police vient d’être publié rendant le port du masque obligatoire durant les marchés hebdomadaires, les marchés bio et même lors de la brocante. 

Renforcement des mesures sanitaires prises dans le cadre de la lutte face au coronavirus dans le chef lieu arlonais ! Comme il est maintenant l’usage dans les magasins, musées, cinémas et autres lieux confinés, le port du masque sera obligatoire si vous voulez déambuler dans les allées des marchés d’Arlon.

Que ce soit pour le marché hebdomadaire (jeudis), pour le marché bio (vendredis) ou pour la brocante, le bourgmestre vient de publier un arrêté de police rendant le port du masque obligatoire lors de ces organisations.

“Considérant que la fréquentation sur le marché d’Arlon notamment mais également sur le marché bio et la brocante d’Arlon sont très importantes et que les règles de distanciation risquent de ne pas être strictement respectées malgré l’épidémie de Covid toujours en cours, le bourgmestre a pris un arrêté de police rendant obligatoire le port du masque sur lesdits marchés : marché hebdomadaire, marché bio et brocante.” Comme on peut le lire sur le communiqué publié sur Facebook.

Et on conseille d’y être attentif ; toute dérogation à ce règlement sera sanctionnée d’une amende de 250 €. A bons entendeurs …

 

Luxembourg : il faudra désormais réserver son emplacement sur les plages du Lac de la Haute-Sûre

Dès ce samedi 25 juillet, il faudra réserver via une plateforme en ligne, sa place sur les plages du Lac de la Haute-Sûre. Il ne sera donc plus possible d’y aller en excursion le week-end sans réservation en ligne préalable. Une mesure prise en réaction à l’afflux massif des touristes le weekend dernier, empêchant les bonnes règles de distanciation. 

Suite à la forte sollicitation des plages du lac de la Haute-Sûre les week-ends derniers, un système de réservation de billets d’entrée en ligne sera instauré à partir de ce week-end, les 25 et 26 juillet 2020, pour les six plages longeant le lac.

Ce système sera mis en place dès ce week-end et pour tous les samedis et dimanches de l’été. Les visiteurs n’ayant pas réservé au préalable devront faire demi-tour. Cependant, pour les autres jours de la semaine, l’accès restera libre, sans réservation.

L’accès aux plages restera gratuit, mais le nombre de visiteurs sera limité entre 200 et 800 personnes suivant la plage. De plus, on peut lire que pour pouvoir stationner dans les parkings du Baech et du Fuussefeld à Insenborn, il faudra débourser six euros. Le parking du Kéilert restera quant à lui gratuit.

Les samedis et dimanches, l’accès aux sites sera donné uniquement aux personnes munies d’une réservation préalable effectuée en ligne sur le site Internet de l’Office régional du Tourisme Eislék – www.visit-eislek.lu​ ou via l’appli Eislék. La réservation est gratuite.
Les tickets sont valables de 9h00 à 17h00.

Marche-en-Famenne : la poste attaquée par des malfrats toujours en fuite

C’est durant cette nuit que les faits ont eu lieu : des malfrats se sont introduits dans le bâtiment de la poste à Marche-en-Famenne afin de dérober de l’argent. Les auteurs sont toujours en fuite ! 

C’est durant cette nuit, aux environs de cinq heures du matin que la poste de Marche-en-Famenne a été attaquée. Abritant une banque, le bâtiment a été la cible d’un groupe d’individus voulant vraisemblablement s’emparer d’argent.

Afin d’y pénétrer, les malfrats auraient utilisé du gaz afin de faire sauter une porte ou auraient utilisé ce gaz afin de la faire fondre à l’aide d’un chalumeau.
Le vol a été évité grâce à l’intervention rapide de la police, les auteurs ayant pris la fuite.

Ceux-ci sont toujours en fuite à l’heure actuelle et activement recherchés par les forces de l’ordre.
De nombreux devoirs d’enquête sont encore en cours sur place.
Les pompiers de Marche-en-Famenne ont été également appelés sur les lieux afin de vérifier la stabilité du bâtiment et d’exclure tout risque d’effondrement.

Quelques trucs et astuces pour vos prochains barbecues

Avec ces derniers jours ensoleillés, l’envie de se griller quelques aliments sur le barbecue revient certainement ! L’été rime souvent avec BBQ et est parfumé d’odeur de thym, de laurier, de romarin qui viennent également embaumer les mets savoureux qui dorent sur la grille. 
Mais réussir un bon barbecue n’est pas toujours évident. Nous allons vous donner ici quelques trucs et astuces pour réussir ou améliorer vos prochains moments au coin de la braise !

Depuis quelques jours, vous avez certainement envie de vous réunir autour d’un bon barbecue ! Repas festif par excellence, il symbolise la période estivale mais aussi la convivialité autour d’une table avec l’odeur inimitable des grillades et le goût incomparable de la viande grillée.
Mais soyons clairs, le barbecue, c’est tout un art ! Autant respecter quelques règles et adopter quelques conseils pour que ce moment soit une pure réussite !

La préparation du barbecue

Pas d’omelette sans casser d’œufs, pas de grillades sans braises ! Et c’est presque le plus important pour réussir vos cuissons. Et pour ce faire, vous devrez dompter le feu. C’est-à-dire que pour faire un barbecue vous ne devez avoir ni fumée, ni flamme dans votre foyer, mais simplement des braises. En effet, le contact de vos aliments avec la flamme ou la fumée peut être nocif pour la santé.

Utilisez un charbon de bois bien sec pour vos grillades ou d’autres combustibles comme des briques de coco qui ont la particularité de tenir plus longtemps et d’apporter une chaleur plus intense. Mais le plus important réside dans le fait d’attendre que ces braises soient bien blanches avant de cuire !

Placez la grille bien avant de cuire vos aliments afin que celle-ci soit déjà à température. Ca évitera qu’elle ne colle à la viande lors des cuissons. Si d’aventure vous vouliez éviter un maximum que vos aliments ne s’accrochent, vous pouvez éventuellement frotter votre grille avec une pomme de terre coupée en deux. L’amidon formera une petite couche qui la protégera. Cela fonctionne également avec un oignon.

Et si vous désirez que cela sente bon, vous pouvez jeter des herbes aromatiques sur les braises. Parfumant, ne nous le cachons pas, que très légèrement les viandes, elle dégageront une bonne odeur lors de votre cuisson. Vous pourrez également aromatiser la braise grâce notamment à des copeaux de bois de fûts de whisky. Cela donnera une autre saveur aux aliments.

La préparation de la viande

Vous pouvez évidemment cuire toute sorte de viande sur votre barbecue : bœuf, porc, poulet, dinde, agneau, … tout fonctionne, à condition de bien respecter les cuissons.

Le premier conseil qu’on pourrait vous donner, comme pour une cuisson classique, c’est de ne pas déposer une viande trop froide sur la grille. Votre viande peut reposer un peu à température ambiante (20°C) avant de passer sur le grill ! En effet, cela vous permettra d’avoir une viande plus tendre, et mieux cuite. Mais ne la laissez pas à l’air libre ou en plein soleil !

Vous pouvez mariner votre viande pour lui donner un goût inimitable. Le mieux est de la faire mariner la veille afin qu’elle développe toutes ses saveurs. Cela donnera notamment plus de goût à la viande et évitera qu’elle ne se dessèche, ce qui permettra de conserver sa texture savoureuse.

Si vous fabriquez vous-même vos brochettes de viande, vous pouvez éventuellement faire tremper les piques en bois toute une nuit dans de l’eau. Cela permettra qu’elles ne prennent feu lors de la cuisson.

La cuisson de vos aliments 

C’est l’étape la plus cruciale ! Comme dis plus haut, attendez que les braises soient bien blanches. Vous pourrez vérifier la chaleur en passant votre main au-dessus de la grille déjà disposée.

Le conseil que l’on vous donne pour l’assaisonnement de la viande, c’est de saler vos aliments après cuisson. Cela évitera que le sel ne fasse sortir tout le jus en amont. Mais cela n’empêche en rien le fait de pouvoir saupoudrer vos morceaux de quelques herbes aromatiques lorsqu’elles se trouvent sur la grille.

Ne retournez pas votre viande à l’aide d’une fourchette ! En la piquant, vous pourriez là aussi perdre tout le jus savoureux contenu dans la viande mais aussi raviver le feu et créer des flammes, ce qui est interdit lors de la cuisson ! Évitez donc le contact avec le flamme qui noircira vos viandes et pourrait les rendre toxiques. Veillez donc aussi à régler la hauteur de cuisson.

Pour la cuisson des viandes rouges comme le bœuf, préférez un feu vif afin de saisir la viande et la croûter. Pour les volailles, un feu moyen suffit. Et une fois la cuisson effectuée, laissez-la reposer quelques minutes hors du feu pour la rendre encore plus tendre et savoureuse.

Le nettoyage

C’est une étape à ne pas oublier afin de bien entretenir votre barbecue ! Une corvée délicate, on en convient, mais indispensable.
Vous remarquerez que cela est plus facile lorsque la grille est chaude. Il suffit alors de la frotter avec une brosse métallique ou avec une paille de fer.

Vous pouvez également la nettoyer avec un demi citron. Frottez la grille sale mais encore chaude avec le demi citron en faisant attention à ne pas se brûler !

Essayez également de nettoyer vos grilles en les faisant tremper dans de l’eau bouillante additionnée d’une pastille de lave-vaisselle. La grille doit pouvoir rentrer entièrement dans l’eau. Une heure après, sortez la grille et rincez-la. La graisse se détache alors toute seule.

Une dernière astuce, créez une préparation avec du gros sel et du vinaigre. Frottez la grille avec ce mélange, laissez agir une demi-heure et rincez.

Saint-Léger : Johan réalise un tour de Wallonie à vélo afin de récolter des fonds pour le Télévie

C’est via notre bouton “Contactez-nous” présent sur notre site internet que vous nous avez fait connaître cette belle initiative ! Johan, habitant de la commune de Saint-Léger, à débuté ce lundi un tour de Wallonie à vélo, en compagnie de son chien Toby. Le but ? Récolter des fonds dans le cadre de l’opération : 3 villages pour la vie – Télévie.

Nous ne vous apprenons rien, la période que nous avons traversée et traversons encore a mis à mal la tenue d’un grand nombre d’événements prévus depuis la mi-mars.

Le Télévie à Saint-Léger en a également fait les frais et a finalement vu son opération “3 villages pour la vie”, prévue initialement en avril, et ensuite déplacée en août dernier, annulée à son tour.
Pour rappel, ce groupement formé afin de ramener des fonds en faveur du Télévie, s’est créé l’année dernière sur la volonté de quelques personnes désireuses d’œuvrer en faveur de la recherche face au cancer. Nous vous en parlions d’ailleurs dans cet article.

Johan se lance un défi : le tour de Wallonie en vélo

Et à Saint-Léger, on a décidé de ne pas abandonner cette idée ! Désireux de malgré tout maintenir cet élan de solidarité qui devait voir le jour pour la première fois cette année, la décision quant à son report est tombée dernièrement ; celui-ci aura lieu en 2021, les 16, 17 et 18 avril, réunissant les trois villages de la commune de Saint-Léger, en Gaume.

Mais ce n’est pas tout ! Dans le cadre de cette opération de solidarité, Johan, habitant de Châtillon, a décidé de se lancer un défi !
Accompagné de son chien, il désire effectuer un tour de la Wallonie en vélo afin de récolter un maximum de fonds pour le Télévie de Saint-Léger.

C’est ainsi que ce lundi, tirant une remorque où prend place son fidèle compagnon Toby, le jeune châtillonnais à pris la route en direction de sa première étape, le village de Gouvy et traversera le paysage wallon ces prochains jours !

Accueil et repos chez l’habitant

Muni d’un vélo où est accrochée une remorque destinée à son chien et où prennent place quelques affaires personnelles, Johan veut compter sur le soutien des habitants des villages où il fera arrêt, notamment pour passer la nuit au chaud.
Si vous désirez l’aider dans son périple, toutes les informations sur son voyage se retrouveront sur cette page. 

Vous pouvez également soutenir l’initiative à distance en versant des fonds destinés à la recherche contre le cancer. Une cagnotte est ouverte sur une page Facebook et vous permettra de connaître tous les détails de l’opération. La page est disponible ici.

Nous souhaitons bonne route et bon courage à Johan et à Toby dans leur périple caritatif !

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