9.3 C
Arlon
samedi, avril 4, 2026
Accueil Blog Page 118

Viva For Life 2019 dans le centre-ville de Bertrix ?

© JEAN-LUC FLEMAL - BELGA

En six éditions, cette opération exceptionnelle, qui se déroule chaque année la semaine qui précède Noël, a connu une évolution phénoménale. Les sommes récoltées sont battues chaque année. Et tout un chacun veut participer à cet élan de générosité. Les organisateurs essayent donc de se déplacer dans nouvelle ville tous les deux ans. Après deux éditions à Liège, deux à Charleroi et deux à Nivelles, Bertrix pourrait fait office de ville hôte pour la septième édition.

Les équipes de la RTBF planchent en effet déjà sur l’édition 2019. Ils cherchent encore le lieu idéal pour accueillir le cube de verre géant. Quatre communes ont déjà manifesté leur intérêt : La Louvière, Ath, Tournai et Bertrix. La décision finale devrait tomber d’ici quelques semaines.

Contacté par nos confrères de La Meuse, le bourgmestre de Bertrix Mathieu Rossignol confirme que la ville souhaite accueillir Viva For Life l’an prochain. “Cela fait déjà deux ans qu’on se renseigne à ce sujet. On voit le cube et le studio radio aménagé à l’intérieur mais on ne voit pas que derrière, il y a une très grosse organisation” explique-t-il.

Je pense qu’il y a beaucoup d’associations dans la commune qui pourraient se fédérer et construire un beau projet. J ’ai eu l’occasion d’en discuter avec plusieurs organisateurs. Mais notre objectif, c’est de fédérer et d’impliquer toute la province de Luxembourg autour du projet s’il venait à se concrétiser” détaille-t-il. “De notre côté, nous pourrions, par exemple, aménager le marché de noël autour de l’opération avec la patinoire, etc.”, note le bourgmestre ardennais.

Arlon : un réveillon solidaire avec Mister Cover le 31 décembre !

Le Hall Polyvalent d’Arlon accueillera la deuxième édition de l’Arlon New Year Party le 31 décembre prochain. Une partie des bénéfices sera reversée à deux associations locales.

Qui a dit que le chef-lieu luxembourgeois était empreint d’une sombre tristesse le soir de la Saint-Sylvestre ? Pour la deuxième année consécutive, une soirée digne de ce nom sera organisée pour fêter le passage à la nouvelle année dans la joie et l’allégresse. Il s’agira en plus de l’unique événement public mis sur pied à Arlon pour clôturer l’année en beauté.

L’Arlon New Year Party se déroulera au Hall Polyvalent le 31 décembre prochain. Et les petits plats seront mis dans les grands, puisque l’invité de marque n’est autre que le célèbre groupe de reprises Mister Cover. Après avoir arpenté les scènes des plus grands festivals, le groupe belge fera escale à Arlon pour le dernier jour de l’an et faire la fête avec le millier de convives.

L’an dernier, la soirée avait dépassé les attentes des organisateurs. Un millier de personnes avaient fait le déplacement. « Quand nous avons mis sur pied l’événement en 2017, nous étions dans l’expectative. Nous savions que les habitants de la région d’Arlon, y compris les jeunes, souhaitent une soirée de ce type. Mais on se demandait si le succès serait au rendez-vous » explique Guillaume et Victoria Saussez, les responsables de l’événement.

« Avec un millier de fêtards en 2017, nous avons dépassé toutes les attentes. C’est donc naturellement que l’on remet le couvert cette année »

Un réveillon solidaire !

Si le cœur vous en dit, sachez que les tickets s’arrachent comme des petits pains. La formule repas à volonté est d’ores et déjà complète. Mais heureusement, il reste encore des places pour la formule dansante. Celle-ci vous donne accès à la soirée dès 22h et jusqu’au petit matin. Vous pourrez ainsi profiter du concert de Mister Cover.

Notons également que la solidarité sera le fer de lance de cette soirée-événement. Chaque année, une partie des bénéfices de l’Arlon New Year Party est reversée à des associations locales qui luttent contre la pauvreté ou la maladie. En 2017, un chèque de 2.000€ a été remis à « Soleil d’hiver », l’Abri de Nuit d’Arlon. Cette pratique caritative s’inscrit dans la volonté de Shootlux d’utiliser sa visibilité pour contribuer à l’amélioration du bien-être et des conditions de vie des citoyens de la province de Luxembourg.

Pour l’édition 2018 du réveillon solidaire, Shootlux a retenu deux associations qui œuvrent pour le bien-être des enfants atteints d’une maladie grave :

« Un geste pour Evalentine », une association en l’honneur d’Eva et Valentine, deux jeunes filles victimes du cancer de l’enfant. Cette association travaille en partenariat avec la Fondatioun Kriibskrank Kanner qui accompagne au quotidien les familles dont l’enfant souffre d’un cancer ou d’une maladie rare à danger vital. Elle soutient activement la recherche onco-pédiatrique.

« HTAP Arthur », une association en l’honneur Arthur. Originaire d’Etalle, Arthur est décédé à 4 ans de l’hypertension artérielle pulmonaire, une maladie orpheline. Cette association œuvre au quotidien afin d’aider la science dans sa recherche contre les maladies orphelines

Informations pratiques, renseignements et tickets en CLIQUANT ICI !

La page Facebook de l’événement en CLIQUANT ICI !

Arlon-Sterpenich : la bande de covoiturage accessible en cas de bouchons

Virton : le roi du pâté gaumais a encore frappé !

Dominique Palate a remporté pour la 9e fois le concours du roi du pâté gaumais. Une prouesse gustative qui laisse rêveur après un réveillon de Noël bien chargé.

C’est une tradition incontournable à Virton. Le lendemain de Noël, le jour de la fête des amoureux, les estomacs les plus robustes de la région ont rendez-vous sous le kiosque. Objectif : désigner le plus gros mangeurs de pâté gaumais, l’une des spécialités du Sud-Luxembourg et détentrice d’une Indication Géographique Protégée (IGP). La Confrérie Saint-Arnoul, ambassadrice du Pâté Gaumais, rehausse ce concours de sa présence.

Cette année, quatorze concurrents ont accepté de se prêter au jeu. Malgré un réveillon de Noël bien chargé, les gourmets ont encore un petit peu de place dans leur ventre pour engloutir un maximum de pâté gaumais en 20 minutes. Tout autour du kiosque, le public a fait le déplacement et une foule dense applaudit les exploits gustatifs des participants.

A 83gr du record

Après un quart d’heure, les plus voraces terminent déjà leur premier pâté. Mais alors qu’une personne normalement constituée serait rassasiée, les concurrents attaquent la suite avec de nouvelles parts de pâté. Il faut dire que c’est pour la bonne cause : l’association Virton Solidarité remportera 20€ par 100g de pâté avalés par la vainqueur.

Dans la ligne droite finale, les participants donnent tout ce qu’ils peuvent pour gober les derniers morceaux et croutes qui restent dans leur assiette. Comme l’an dernier, la compétition est rude. Mais le concours du roi du pâté gaumais est une compétition simple : une quinzaine de gaillards s’affrontent et à la fin, c’est Dominique Palate qui gagne.

Dominique Palate a en effet remporté pour la 9e fois le concours du roi du pâté gaumais en avalant 1,625kg de pâté, à 83 g du record absolu qu’il détient. “Le pâté était très bon. Je n’ai pas trempé les croutes dans le café comme chaque année car il était mou. Ça descendait bien. Pas beaucoup de morceaux dans le pâté. Mais je n’ai pas battu mon record car il ne restait que la croute” a-t-il confié à nos confrères de TV Lux après sa victoire.

Son principal rival pour le titre, le mythique Jean Maquel et ses treize couronnes de champion, termine deuxième mais n’est pas déçu de cette défaite. “Déçu, non. Cette année, il n’y avait que 100gr de différence. Mais je suis content d’avoir battu mon propre record”. Joël Gobert arrive 3e avec 1 150 g avalés.

Le record qui date de 2014 tiendra donc encore au moins une année. A l’époque, Dominique Dominique avait pulvérisé son propre record de 2009 en engloutissant 1,708kg de pâté gaumais. Une performance qu’il “sera difficile de battre” avait-il déclaré il y a quatre ans. Le rendez-vous est déjà pris en 2019 pour le soixantième anniversaire du concours du roi du pâté gaumais.

Netflix lance un abonnement à 2,49€ !

La plateforme de streaming Netflix envisage de lancer prochainement une nouvelle formule d’abonnement à partir de 2,49€ par semaine. Des tests sont actuellement menés en Autriche.

Bonne nouvelle pour les amateurs de Netflix. Le géant américain, qui compte 137 millions d’abonnés à travers le monde, souhaite mettre sur pied un abonnement avec une tarification hebdomadaire. Actuellement, il faut débourser 7,99€, 10,99€ ou 13,99€, selon les options désirées, pour profiter du service pendant un mois. Dans un avenir proche, il devrait toutefois être possible de louer pendant une petite semaine la bibliothèque de films et séries pour seulement 2,49€, 2,99€ ou 3,99€.

Certaines voix se sont déjà faites entendre pour dénoncer une pratique visant à gagner encore plus d’argent. En effet, en optant par exemple pour un abonnement à 2,99€ par semaine, le coût total par mois est plus élevé qu’avec l’option mensuelle (11,96€ Vs. 10,99€). Sauf que Netflix part du principe que tous les utilisateurs n’utilisent pas le service chaque jour et qu’il est parfois difficile de trouver du temps pour regarder ses programmes favoris.

Est-ce vraiment intéressant ?

Qui ne s’est jamais retrouvé avec un abonnement dont on ne sait pas profiter par manque de temps ? Dans ces cas de figure, les amateurs du 7e art se résignent souvent à se désabonner. Pour remédier à ce problème, Netflix souhaite s’adapter et prendre toutes les mesures possibles pour conserver ses membres, sur un marché de plus en plus concurrentiel. Les abonnements par semaine offriront une plus grande flexibilité et un coût adapté à votre utilisation réelle.

Par exemple, si vous partez en vacance deux semaines, ou que vous êtes pris par le travail pour les trois prochaines semaines, vous aurez désormais la possibilité de souscrire à un abonnement quand vous avez vraiment le temps d’en profiter. L’offre pourrait aussi plaire aux aficionados d’une série diffusée en exclusivité sur Netflix et qui ne veulent voir que celle-là.

Le géant du streaming vidéo croit fermement à cette nouvelle formule. A tel point qu’une version “beta” est actuellement en cours d’évaluation auprès de certains internautes Autrichiens. Si les retours des consommateurs sur cette nouvelle grille tarifaire s’avèrent positifs, elle pourrait débarquer en Belgique dans quelques semaines.

Idelux : les directeurs ont voulu échapper au plafonnement des salaires !

Les directeurs généraux d’Idelux ont tenté d’échapper au plafonnement des salaires en créant une ASBL. La Ministre De Bue les a rappelés à l’ordre.

L’information risque de ne pas redorer le blason des mandataires publics. Le directeur général, le conseiller général et le secrétaire général et le directeur financier de l’intercommunale Idelux ont voulu créer une ASBL afin d’échapper au plafonnement des salaires.

La ministre des Affaires intérieures et des pouvoirs locaux n’a pas du tout apprécié ce stratagème. Au cabinet de la ministre à Namur, on confirme que la « volonté était de détourner le décret de bonne gouvernance ».

Cette affaire au parfum de scandale trouve son origine trois jours après les élections communales. Lors d’une réunion du comité de rémunération de l’intercommunale Idelux-AIVE, le directeur général Fabian Collard expose à son auditoire les règles qu’imposent ce décret de bonne gouvernance. Notamment en matière de rémunération des gestionnaires d’organismes publics.

Une histoire d’assurance groupe

Rapidement, les directeurs généraux comprennent que ce nouveau décret leur met des bâtons dans les roues : les salaires sont en effet plafonnés à 245.000 euros, en ce compris les assurances groupes dont bénéficient les souscripteurs au moment de leur pension. Une sacrée tuile pour les directeurs, puisque les quatre hommes dépassent tous ce barème.

Bien décidés à protéger leurs rémunérations avantageuses, ils réfléchissent à une manière de respecter le prescrit légal tout en conservant leurs émoluments. Un avocat spécialisé dans le droit des entreprises leur propose de mettre sur pied une … asbl qui chapeauterait l’intercommunale. Cette association sans but lucratif (sic) emploierait alors les quatre membres de la direction.

Toujours selon TV Lux, cette entourloupe juridique devait permettre de rencontrer cette exception prévue dans le décret : “sont exclus de la rémunération (…) les plans de pension complémentaire à contribution définie dont le pourcentage et les conditions sont identiquement applicables à l’ensemble du personnel de l’organisme.”

La Ministre refuse ce montage !

Derrière ce jargon juridique obscure se cache simplement l’idée que l’assurance groupe se serait appliquée à l’ensemble du personnel (de l’asbl et non de l’intercommunale), et ne serait donc pas entrée en ligne de compte pour le plafonnement des salaires. Les quatre directeurs seraient ainsi redescendus au bon niveau de rémunération, tout en continuant à toucher leurs assurances groupes. Ingénieux, mais c’est non !

Prudents, l’affaire Publifin étant encore dans toutes les têtes, les membres du conseil de rémunération d’Idélux ont tout de même préféré demander l’avis de la ministre Valérie De Bue sur ce montage nébuleux. Au terme de la réunion, la réponse du cabinet de la ministre était sans ambiguïté : « pas d’arrangement possible ! ».

La question qui est désormais sur toutes les lèvres est de savoir comment le conseil d’administration de l’intercommunale va régler cet épineux problème. Au vu du décret, il apparaît que la seule option serait de revoir les assurances groupe.

En attendant, cette affaire est une fameuse tâche d’huile pour l’association intercommunale pour le développement économique durable de la province de Luxembourg. Sur son site Internet, Idelux rappelle que les quatre valeurs qui fondent leur travail sont l’esprit d’équipe, la qualité, l’engagement … et le respect. Étonnant.

Rodange : Shana Jao a été retrouvée !

 

La jeune Shana Jao, âgée de 17 ans, qui avait disparue à Rodange ce week-end, a été retrouvée saine et sauve par sa famille. Elle est revenue près de ses proches.

Merci à tous pour votre mobilisation !!!

Achats de Noël : des chiffres complètement fous ! (+vidéo)

A quelques heures du réveillon de Noël, les premiers chiffres de fréquentation des centres commerciaux commencent à tomber. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que les clients sont motivés.

 

Décembre est tout simplement le mois le plus important pour les grandes surfaces et les magasins de jouets. Les gérants commandent des quantités colossales, multiplient les livraisons et renforcent leurs équipes à l’approche des fêtes de fin d’année.

Pour la majorité des centres commerciaux, Noël représente 50 à 60% du chiffre d’affaire de l’année. Une période durant laquelle il faut assurer. Tout est fait pour faire venir le client. Des prix plus bas mais surtout un réassort permanent, surtout sur les nouveautés et les jouets tendances.

Les chiffres fous à Messancy !

Contactés ce matin par téléphone, les équipes marketing du Shopping Cora Messancy confirment que la fréquentation est très élevée à quelques heures de déballer les cadeaux au pied du sapin. De nombreux clients effectuent encore des achats de dernières minutes. Que ce soit pour des cadeaux ou pour le repas du soir. Le centre commercial a accepté de nous livrer ses chiffres de fréquentation en exclusivité :

  • Samedi 22/12 : 19.081 clients
  • Dimanche 23/12 : 13.096 clients
  • Ce lundi 24 décembre, entre 10h et 13h : 6.467 clients

Comme le réveillon du 24 décembre tombe un lundi, les magasins profitent de l’effet du week-end qui précède pour booster leurs ventes. Au Cora, on note une hausse de 21% par rapport à pareille époque en 2017. A la fermeture dans quelques heures, le cap des 40.000 clients aura été largement dépassé sur les trois jours d’ouverture.

Bon réveillon à tous !

Arlon : 206 nouvelles places au centre pour réfugiés de Stockem

Un trajet en ambulance ne coutera plus que 60 euros !

Un forfait unique va être mis en place pour les trajets en ambulance. Les kilomètres parcourus ne seront plus pris en compte.

Ce n’est pas tous les jours que l’on prend l’ambulance. Et heureusement. Mais lorsque c’est le cas, la facture peut rapidement grimper en flèche. Pour remédier à cette problématique, la Ministre de la Santé Maggie De Block vient d’annoncer une réforme de la tarification des interventions des véhicules d’urgence. Dès le 1er janvier 2019, chaque patient paiera un forfait unique 60 euros par trajet, quel que soit le nombre de kilomètres parcourus.

Cette réforme met fin à une situation pénalisante pour les régions reculées. Dans certaines provinces très étendues, les ambulanciers doivent parfois rouler une grande distance avant d’arriver chez le patient, ce qui se répercute directement dans le portefeuille. Avec le nouveau système de facturation, chaque patient sera logé à la même enseigne. Ce sera par exemple bénéfique pour la province de Luxembourg, la plus grande du pays. Tout un chacun saura à l’avance à quoi s’attendre et ne devra même plus introduire d’attestation auprès de la mutualité. Du côté du cabinet de la ministre, on se félicite de cette mesure.

« De cette manière, nous voulons aussi répondre au problème en zone rurale où nous pourrons ainsi garantir un tarif plus raisonnable »

Les services de secours dans le rouge ?

Interrogé par nos confrères de La Meuse, le commandant de la Zone de Secours Luxembourg Stéphane Thiry estime que « avec cette facturation à 60 euros, nous sommes perdants. En province de Luxembourg, la facture « ambulance » représente chaque année trois millions d’euros ». Même s’il reconnait volontiers que « au niveau des patients, ce nouveau système de facturation est effectivement plus équitable que le précédent ».

Une problématique financière dont est bien consciente la ministre de la Santé. Pour compenser ce que les services de secours vont perdre sur les kilomètres, le gouvernement apportera un soutien supplémentaire au secteur de l’aide médicale urgente et augmentera les subsides pour les services d’ambulances. Un budget de 35 millions d’euros est prévu à cet effet.

L’association professionnelle belge des services d’ambulance se montre satisfait de cette annonce. « La hausse des subsides apporte certainement un soulagement à tous les services d’ambulances qui ont de l’eau jusqu’au cou », admet Willem De Ceulaer. « Nous avions demandé 140 millions d’euros pour pouvoir couvrir trois quarts de nos coûts en personnel. Nous n’y sommes pas encore, même si nous avons déjà reçu 12 millions supplémentaires en 2016 et donc 35 millions cette année. Mais cela va dans la bonne direction » a-t-il conclut au micro de la RTBF.

Derniers Articles