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mercredi, avril 8, 2026
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L’ASBL Tintigny Events verse 2.500€ à Viva For Life

L’ASBL Tintigny Events a décidé de soutenir l’association caritative Viva For Life en leur versant un chèque de 2.500€. Un apéritif est également organisé ce vendredi soir afin de récolter des fonds supplémentaires.

Deux mois après avoir mis sur pied la mythique Soirée Mexicaine, une des plus grandes soirées festives de la région, l’ASBL Tintigny Events organise ce vendredi 20 décembre une soirée placée sous le signe de la générosité. Camille Antoine, Rémy Baudlet, Aurélien Casel, Tomas Lambert et Noam Oussaidene, membres actifs de l’ASBL, profiteront en effet de cette soirée-événement pour remettre un chèque de 2.500€ à l’opération Viva For Life.

Durant la soirée, les convives pourront siroter des apéritifs. Les bénéfices engendrés par la vente des apéros iront également dans les caisses de Viva For Life. Profitez donc d’un moment où se mêle, convivialité, amitié et ambiance chaleureuse. Les organisateurs vous donnent donc rendez-vous dès 19h à la salle des jeunes de Tintigny (rue du Tilleul).

80.000 enfants vivent dans la pauvreté

En Belgique, plus de 80.000 enfants vivent dans la pauvreté. Depuis 2013, la RTBF et Vivacité se mobilisent afin de soutenir de nombreuses associations venant en aide aux enfants dans le besoin. Chaque année, 3 animateurs de vivacité sont enfermés dans un cube de verre. Pendant 6 jours et 6 nuits, ils ne consomment aucun aliment solide.

“La pauvreté, c’est inacceptable, chez les enfants, c’est insupportable”

Cette année, le célèbre cube pose son quartier général à Tournai. 144 heures de live et de nombreuses activités sont organisées. Objectif : sensibiliser la population sur ce sujet qui nous concerne tous. L’objectif 2019 : battre le record de dons de 4.929.220 Euros récoltés l’année dernière à Nivelle. Les fonds récoltés sont redistribués dans entre autres, l’acquisition d’équipements, l’aménagement des locaux des associations participantes.

Informations pratiques sur la page Facebook de l’événement en CLIQUANT ICI.

Luxembourg : le pays qui a su miser sur l’animation

Image : Pxhere.com 

Le Luxembourg était à l’origine moins bien placé sur la scène internationale que ses voisins en ce qui concerne les arts visuels. La Belgique et sa tradition de la bande dessinée, ou le cinéma produit en France étaient jusque-là des pôles importants pour la culture francophone. Mais depuis une dizaine d’années, le Luxembourg a su se faire une place grâce à un médium en plein développement : l’animation. Le pays est maintenant considéré comme une référence, avec de nombreux films récompensés et un essor de la production de jeux vidéo.

Luxembourg et films d’animation : un mariage en or ?

Le développement du secteur des films d’animation au Luxembourg s’est fait sur plusieurs années. Au départ confidentiel, le domaine a commencé à vraiment attirer l’attention des acteurs internationaux aux alentours de l’année 2015. C’est pendant cette période que s’est formalisée une fédération qui rassemble les entreprises de ce secteur : la Fédération des métiers de l’animation et de l’image virtuelle (ou FMAIV). Cette organisation vise à :

« défendre et promouvoir les intérêts et les qualités des artistes et techniciens qui travaillent dans les secteurs de l’animation, du jeu vidéo et des nouvelles technologies de l’image. »

Le moins qu’on puisse dire, c’est que cela semble fonctionner. En 2019, ce ne sont pas moins de 6 studios (dont deux indépendants), et 90 artistes et techniciens qui se dédient à ces métiers au Luxembourg. Le groupement a permis au pays de continuer à asseoir son influence sur la scène internationale. Les films d’animation qui sortent de ces studios sont maintenant particulièrement suivis. Pour les entreprises locales, c’est également un vrai atout économique. À l’heure actuelle, on estime ainsi que 200 personnes sont employées dans ce secteur dans le pays. Et c’est sans compter les industries annexes, qui profitent également de ces productions.

De nombreux films reconnus

Pour les familiers du secteur de l’animation, le Luxembourg a produit ou coproduit de nombreux films d’ampleur. En 2014, Mr Hublot, un court-métrage d’animation, avait même décroché un Oscar. Et il n’est pas le seul à avoir été primé. Un an plus tôt, c’est le film Le Congrès qui avait été récompensé à Berlin. Quant à Ernest et Célestine, il avait réussi l’exploit de battre un film du géant de l’animation Miyazaki : Le vent se lève.

Plus récemment en 2018, les productions luxembourgeoises d’animation ont également fait carton plein. Au festival d’Annecy, c’est Funan qui a remporté la plus grande récompense (le Cristal du meilleur long-métrage). Quant à The Breadwinner, il a été salué pour sa musique et a reçu le prix du jury ainsi que celui du public. Le secteur de l’animation luxembourgeoise consolide donc sa place d’importance sur le plan mondial.


Un médium de plus en plus demandé

Au-delà des films d’animation, cette technologie est portée par d’autres domaines. La publicité et les objets connectés riment maintenant avec animation. Mais aussi bien sûr le domaine des jeux vidéo. En 2018, trois BTS avaient ainsi été ouverts au Lycée des Arts et Métiers. Ils permettent de former les nouvelles générations au développement des jeux vidéo. Ce domaine en plein essor repose sur le talent d’animateurs, qui développent des graphismes de plus en plus évolués. Des studios spécifiquement centrés autour des jeux vidéo ont également ouvert récemment au Luxembourg pour répondre à ce besoin. Par exemple, on y retrouve la startup Yaaargames, qui a produit le jeu Barababor. L’animation touche également des domaines comme les jeux de casino, qui ont besoin d’animations variées. C’est notamment le cas de la machine à sous inspirée du film Jurassic Park, qui propose des animations de molettes sur le thème des dinosaures. En parallèle, la modélisation 3D de salles de jeu se démocratise, comme c’est le cas dans le jeu Four Kings, ou même dans des jeux vidéos « classiques » comme GTA Online.

Image : Pxhere.com

Quel futur pour l’animation ?

L’ouverture d’un cinéma 4D à Luxembourg le confirme : les spectateurs sont avides de nouvelles expériences. Les technologies de pointe s’intégreront donc logiquement à ces changements, pour moderniser encore plus l’animation. C’est le cas par exemple de la réalité virtuelle, en plein développement en ce moment. Les casques portatifs ouvrent de nouvelles portes à ce domaine de compétence. Pour les animateurs, c’est un nouveau challenge : comment peut-on créer des animations qui soient modélisées en 3D et qui peuvent interagir avec les joueurs ?

Mais l’animation se mêle aussi à d’autres technologies qui n’en sont encore qu’à leurs balbutiements. Et notamment l’intelligence artificielle. Les équipes de Disney utilisent déjà l’intelligence artificielle pour modéliser un storyboard animé à partir d’un scénario écrit. Et l’animation numérique est également utilisée pour aider à programmer de nouveaux transports comme les véhicules sans conducteur, qui devraient être de plus en plus utilisés dans les décennies à venir.

Pour l’industrie luxembourgeoise, c’est une bonne nouvelle : de nouveaux studios et de nouvelles compétences devraient faire leur apparition dans le paysage dans les années à venir. En attendant, les studios locaux devraient continuer à produire des films primés et consolider ainsi leur réputation.

Luxembourg : une boutique dédiée aux produits respectueux de l’environnement (+photos)

Depuis quelques mois, la demande envers les produits bio, éthiques ou végans est en pleine croissance. Les consommateurs souhaitent désormais effectuer des achats responsables, et les marques l’ont bien compris. Nous sommes allés à la rencontre d’une boutique spécialisée pour comprendre cette tendance de fond. 

La prise de conscience des publics – et plus particulièrement en tant que consom-acteurs – n’est plus à démontrer. Jouets, prêt-à-porter, beauté : tous les secteurs sont en branle-bas de combat pour répondre aux attentes des citoyens et pour faire face aux défis de notre société. Les marques doivent aujourd’hui intégrer une approche écologique, sociale et solidaire.

Dans notre région, une boutique a décidé de faire sa mue. Tagua Concept Nature, situé au City Concorde à Luxembourg, propose uniquement à sa clientèle des produits respectueux de l’environnement et socialement responsable. Du côté des cosmétiques, ils sont formulés à base de plantes pour prendre soin de votre corps au quotidien, dans le respect de la nature et de votre santé.

La boutique regorge également de bijoux naturels et artisanaux, de montres et sacs en bois ou en liège et autres accessoires originaux, qui cachent tous une belle histoire racontée en magasin. “Tagua propose des produits de création, pour la plupart fabriqués en Europe. Nous privilégions les petits créateurs” nous explique l’un des vendeuses. “Il est très important de connaitre l’histoire d’un produit : d’où vient-il ? Qui l’a créé ?”.

Le monde entier à l’honneur

“Les consommateurs privilégient aujourd’hui les produits bio, sains, sans substances nocives. Ils accordent par ailleurs une grande importance à l’aspect bio et vegan, que ce soit pour les bijoux ou les accessoires de mode“.

Le magasin sélectionne ses produits en encourageant le commerce équitable ainsi que le respect de la cause animale, privilégiant toujours les circuits courts et l’artisanat pour limiter son empreinte environnementale et encourager l’économie durable.

Et dans l’optique de respecter encore davantage la planète, Tagua favorise la réparation des bijoux. “Au lieu de jeter ses bijoux abimés, les clients peuvent nous les rapporter. Qu’ils proviennent de chez Tagua ou non. Colliers à renfiler, remise en état de bijoux, mise à mesure : nous prenons toutes les réparations en charge”.

Les produits présents en rayon mettent par ailleurs en lumière les talents du monde entier. Si les artisans européens sont bien représentés, certains bijoux ou pièce de mode sont créés par une coopérative de femmes issues de la communauté des Quechuas dans les Andes, en Équateur.

“Pour les produits conçus par des créateurs étrangers, nous veillons à ce que les matières premières ne soient pas toxiques, en imposant par exemple des colorants végétaux respectueux de la santé” précise-t-on du côté de Tagua.

Pour la bonne cause

Une partie des bénéfices engendrés par la commercialisation de ces bijoux est utilisée pour scolariser les enfants du village. Et preuve que rien n’est laissé au hasard, c’est le travail de ces femmes qui a inspiré le nom de l’enseigne luxembourgeoise : elles utilisent des noix de Tagua pour façonner leurs créations.

“De manière générale chez Tagua, une partie des bénéficies est reversée à des associations. Par exemple, la vente de nos piles et petites réparations permettent de financer des associations qui défendent l’environnement, les enfants malades et la cause animalière”.

Arlon : un jeune homme de 22 ans va coiffer bénévolement les sans-abris

William, un coiffeur professionnel de 22 ans originaire d’Arlon, offrira prochainement une coupe de cheveux aux personnes démunies de l’abri de nuit d’Arlon. Une façon pour lui de réconforter les cœurs de ces individus en grande précarité.

Dans la catégorie “jeune talent” de la province de Luxembourg, nous avons un nouveau membre. William est un coiffeur professionnel de 22 ans originaire d’Arlon. A l’approche des fêtes de fin d’année, le jeune homme a souhaité venir en aide aux personnes les plus démunies de la région et ainsi contribuer, à sa façon, à la magie de Noël.

Très prochainement, il offrira une coupe cheveux aux sans-abris qui le souhaitent. Une manière de leur offrir un moment de bien-être et de partage qui, il l’espère, leur apportera un peu de bonheur. “Au mois de novembre, j’ai pris contact avec les responsables de l’abri de nuit d’Arlon afin de leur parler de mon projet” nous confie-t-il. “Ma démarche a été chaleureusement accueillie. Nous devons encore trouver une date qui convienne à tout le monde, mais cela ne devrait être qu’une formalité”.

« J’ai toujours habité à Arlon et cela me fait plaisir de faire ce geste. Tout le monde mérite un minimum d’attention. C’est mon cadeau pour les plus démunis. Une coupe de cheveux traditionnelle nécessite entre 10 et 20 minutes de travail. Pour l’occasion, j’irai le plus vite possible, tout en faisant un travail de qualité, afin de coiffer un maximum de personnes”.

Coiffez-moi le moral

“L’idée de ce projet m’est venue il y a quelques mois lorsque j’ai regardé le reportage sur un coiffeur parisien qui faisait la même chose” nous explique William. “Cela n’a fait que renforcer ma motivation. J’ai la conviction de pouvoir aider réellement les gens par ce geste. “Coiffez-moi le moral” a dit un jour un coiffeur célèbre”.

Passionné de coiffure, William a débuté sa carrière d’apprenti à l’âge de 15 ans. Une fois sa gestion en poche, le jeune homme est parti travailler à Luxembourg pour une grande chaîne de salon de coiffure afin de perfectionner sa technique et se confronter au monde du travail.

Pour rappel, l’abri de nuit d’Arlon est, aussi étonnant que cela puisse paraitre, le seul de la province de Luxembourg. Grâce à l’obtention de l’agrément de la région wallonne, le centre ouvre ses portes huit mois, du 1er octobre au 31 mai, contre sept mois auparavant. Chaque année, plusieurs professionnels encadrent une équipe de 100 bénévoles. Pour faire face aux conditions qui affectent les plus démunis, les responsables sont toujours à la recherche de vivres et produits pour l’hygiène.

Le plus petit piano du monde de passage à Messancy ce samedi (+photos/vidéos)

Newton Lawrence, le créateur et interprète du plus petit piano du monde, sera de passage au Shopping Cora Messancy pour un spectacle unique en son genre le samedi 21 décembre de 13h à 18h. Il proposera plusieurs performances musicales dignes des plus grands musiciens.

Newton Lawrence est créateur et interprète d’un instrument unique : le mini piano.  Il parcourt le monde avec son instrument qu’il transporte dans une valise et s’installe dans les lieux les plus insolites pour y donner des concerts : du chantier de démolition à l’hôtel 5 étoiles en passant par l’établissement pénitentiaire, son mini piano se glisse partout où il trouve une oreille prête à l’écouter.

Le Belge est pianiste, mais pas seulement. C’est surtout un artiste hors normes. Son crédo : franchir les limites pour susciter des rencontres. Son mini piano, le plus petit du monde, est bien plus qu’un instrument de musique. C’est avant tout un outil lui permettant de briser les barrières sociales et culturelles.

Newton est né à Liège, au cœur d’une famille eurasienne. Son père, véritable «guitar hero» vietnamien, lui donne très tôt le goût pour la musique. Quant à sa mère, sosie de Madonna, elle le berce dès la plus tendre enfance en lui chantant des chansons vietnamiennes. C’est à l’âge de 10 ans qu’il prend ses premiers cours de piano (Académie de Chênée et Académie Grétry). En 2011, il se forme à la musique assistée par ordinateur chez Signal Flow pour apprendre à composer des musiques de films.

L’amour du piano

A côté de la passion des notes, celle des mots. Newton, passionné d’écriture, décroche un Master en journalisme à l’UCL. Il réalise ensuite des reportages à la RTBF avant de quitter la Belgique une première année, destination : le Canada. Une expérience qui le changera à jamais. Depuis, pour combler son insatiable soif d’exotisme, tout devient prétexte au voyage. Newton se retrouve tour à tour testeur de jeux vidéo en Angleterre, photographe au Vietnam, reporter en Chine.

Newton Lawrence est un musicien et baroudeur dans l’âme. Pourtant, lorsqu’il voyage, ce globe-trotteur dans l’âme voit une chose lui manquer : son piano. Il décide alors réaliser une idée complètement folle : miniaturiser un piano à queue afin de pouvoir l’emporter partout avec lui. Depuis, Newton se produit en concert dans les lieux les plus insolites : d’une école de police à un hôtel cinq étoiles en passant par une usine de macarons.

Ballotté entre ses deux grands amours que sont la musique et l’audiovisuel, Newton s’est finalement fait bigame. Il rêve maintenant d’un tour du monde avec sa caméra au poing et son piano dans le sac à dos. Car en visionnant ses films, Newton a découvert avec stupéfaction les effets positifs de sa musique sur le public. Elle est un véritable vecteur social, qui permet la rencontre et le partage avec les autres.

Musicalement, Newton n’a pas vraiment de limites. Des morceaux classiques aux hits récents, du baroque à Stromae, l’artiste apprécie tous les répertoires. Il fera l’étalage de ses talents ce samedi 21 décembre de 13h à 18h au Shopping Cora Messancy, dans le cadre des événements de fin d’année. En compagnie du Père et de la Mère Noël, son spectacle déambulatoire exceptionnel à travers la galerie commerçante devrait valoir son pesant d’or.

Neufchâteau : Katty Baoo, une passionnée de coiffure depuis 30 ans (+vidéo)

Katty Baoo est passionnée de coiffure depuis sa tendre enfance, et met son talent au service des habitants de la région de Neufchateau dans son salon flambant neuf. Nous sommes allés à sa rencontre pour comprendre son histoire.

Niché au cœur du centre commercial du Delhaize, à la sortie de Neufchateau en direction de Libramont, le salon ArteModa By Katty Baoo s’occupe des coiffure hommes, femmes et enfants, et propose même, depuis quelques semaines, un service barbier. À la tête d’une équipe de trois collaborateurs, composée de Nathalie, Florian et Lindsay, se trouve Katty Baoo. La jeune femme, originaire de la province de Luxembourg, a dédié l’entièreté de sa carrière à la coiffure.

“Je suis coiffeuse depuis maintenant 30 ans. Avant, je possédais un petit salon à mon domicile” nous explique Katty. “Mais quand j’ai eu l’opportunité de venir ici, je me suis dit que c’était une occasion à ne pas manquer. port. Il y a quand même plus de passage. Je ne regrette pas du tout mon choix”.

Coupes, colorations, mèches, plumes, extensions, chignons : le salon dispose des compétences nécessaires pour répondre à toutes les demandes. Et force est de constater que le salon ne désemplit pas. “Je suis très satisfaite de Kathy. Cela fait cinq ou six ans que je viens et je ne changerais pas de salon”.

Une passion depuis l’enfance

Si Katty est tellement consciencieuse dans son travail, c’est qu’elle apprécie particulièrement sa profession. Une passion qui remonte à son adolescence. “J’ai commencé à l’âge de 14 ans et j’ai toujours aimé ce domaine là. C’est vraiment une passion”.

Après autant d’années d’expérience, Katty maitrise parfaitement les rouages de la coiffure. “Ce que je préfère dans le métier, c’est la technique. Notamment les couleurs, mèches et balayages. Avec le groupe ArteModa dont je fais partie, nous sommes suivis au niveau des coupes et des techniques. On se sent moins seul. Nous recevons une formation continue”.

“La mode change tellement. Les gens viennent avec leur téléphone et veulent ce qu’ils ont trouvé sur Internet. Ce n’est pas toujours facile, car nous avons tous des cheveux différents, une morphologie de visage unique et une couleur particulière. Il faut donc régulièrement se mettre à jour sur les nouvelles techniques” conclut Katty.

 

Tintigny : à la découverte de Bouti’k, un magasin pas comme les autres

Depuis quelques années, une boutique pas comme les autres trône au beau milieu du village de Saint-Vincent, dans la commune de Tintigny. Elle propose une panoplie d’accessoires de mode et prodigue des conseils en image. Trois journées portes ouvertes sont organisées le 20, 21 et 22 décembre prochains.

Baptisé Bouti’k, ce petit magasin niché au cœur de la commune de Tintigny propose des accessoires de mode. Si les sacs, foulards et accessoires proviennent d’un fournisseur, les bijoux et nœuds papillon sont confectionnés à la main par Carine Pirenne, la maitresse des lieux. Les pièces sont créées principalement en plexiglas mais aussi dans diverses matières, comme l’aluminium, l’élastique, le béton ou le néoprène.

“Lorsque je me rends chez les fournisseurs, j’essaie de trouver des pièces qui me ressemblent, des pièces de qualité également. C’est toujours avec autant de plaisir, et d’impatience, que je découvre les nouvelles collections” nous confie-t-elle. “Concernant les bijoux et nœuds papillon, je les crée moi-même avec l’aide de mon conjoint. Il réalise les plans et m’aide sur les problèmes plus techniques. J’aime les formes géométriques, les pièces modernes et qui sortent de l’ordinaire”.

Du conseil en image

À côté de ces accessoires de mode, Bouti’K propose aussi des conseils en image. Une façon de mêler l’utile à l’agréable. “C’est un ensemble de techniques qui permet d’exprimer totalement la personnalité au premier coup d’œil. L’objectif étant de se sentir et d’être en harmonie avec soi sans renier ce qu’on est, ce qu’on aime, ce qu’on pense. Oser se trouver beau” nous explique Carine.

Contrairement au « Relooking », le but n’est pas de simplement changer d’apparence.
Les bases de l’étude de la personne sont en effet la colorimétrie, la morphologie et le style dont découlent les différents conseils comme le conseil coiffure, parfum, lunettes, maquillage et bien d’autres. “Un service à l’image de la personne, pour mettre tous ses atouts en valeur qui peut se faire soit en individuel, soit en atelier”.

Pour dispenser ses conseils en image, Carine a suivi une formation d’un an à Liège. “Je suis allée également aux ateliers de l’Afipp (Association Francophone de l’Image et de la Posture Professionnelle) en Belgique et à Paris pour me perfectionner”.

Trois journées portes ouvertes

Derrière Bouti’k se cache l’histoire d’une reconversion professionnelle réussie. “Ma boutique existe depuis 3 ans. Au départ, c’est une reconversion suite à des problèmes de santé” nous détaille Carine. “Mais aujourd’hui, je sais que j’ai trouvé ma voie. J’aime aider la personne à se sentir en harmonie avec elle-même, mettre ses atouts en valeur. Et à côté de çà, j’ai ce besoin de créer, d’exprimer, de laisser parler mon imagination, de créer des pièces hors du commun”.

Contrairement aux grandes chaines de magasin, la boutique met un point d’orgue à offrir un service sur-mesure au niveau des nœuds papillon et des bijoux. “Ma matière de base, le plexiglas, peut être colorée, opaque ou transparente, de formes différentes et des tissus unis mais aussi imprimés. Des nœuds réalisés à la carte et qui peuvent être associés à un bijou en accord pour madame. C’est aussi des nœuds assortis pour papa et son fils”.

La transmission du savoir est par ailleurs une valeur importante pour Carine. Elle organise régulièrement des ateliers mère/fille. Un moment de partage en binôme ou même trinôme autour de la création de bijoux. “Je donne également des cours de couture débutant pour enfants 2x/semaine” précise la patronne.

Pour celles et ceux qui souhaitent en savoir plus sur Bouti’K, trois journées portes ouvertes seront exceptionnellement organisées le 20, 21 et 22 décembre prochains, de 10 à 19h. Les dernières créations seront exposées. L’occasion en or de trouver des petits cadeaux originaux, qui sortent de l’ordinaire. D’autant plus que de nombreux lots seront mis en jeu pour les visiteurs.

Bouti’K                                                                                                                      Rue des Chasseurs Ardennais 117                                                                             6730 Tintigny

La peste porcine africaine découverte sur un sanglier à proximité de Léglise

Shootlux

Les ossements d’un sanglier positif au virus de la peste porcine africaine ont été découverts dans la commune de Léglise. Comme pour l’ensemble des zones infectées, le périmètre fait désormais l’objet de mesures de sécurité strictes.

Le virus de la peste porcine africaine est en recul dans la province de Luxembourg. Ce vendredi, le service public de Wallonie (SPW) a toutefois annoncé que des ossements d’un sanglier contaminé avaient été retrouvés le 9 décembre dans la forêt d’Assenois (Léglise), au sud de Neufchâteau en zone d’observation renforcée, délimitée dans le cadre de la gestion de cette crise.

La découverte a été réalisée dans le cadre des opérations de surveillance. Le SPW précise que la carcasse a été découverte dans une zone entièrement clôturée depuis le mois de juillet 2019. D’après les premiers résultats d’analyse, la mort de l’animal remonte à 3 et 6 mois. En conséquence, ce territoire est considéré comme zone infectée et fait donc l’objet des mesures de biosécurité établies en 2018.

La lutte contre la PPA se poursuit

Pour rappel, la peste porcine africaine (PPA) touche les forêts de la province de Luxembourg depuis septembre 2018. Cette maladie virale est très contagieuse et touche mortellement les sangliers et les porcs mais en aucun cas les hommes. Cependant, en marchant dans les zones infectées, l’homme peut facilement transmettre le virus d’un endroit à un autre. De nombreux pays d’Europe de l’est ont été touchés par cette maladie, parfois pendant plus de 10 ans.

A l’heure actuelle, il n’existe aucun traitement ou vaccination possible pour l’animal, ce qui en fait une maladie très difficile à maitriser. Seules des mesures strictes peuvent contribuer à l’éradication de la maladie. Ces mesures sont : des mesures de biosécurité pour les personnes en contact avec ces animaux, une interdiction de circulation en forêt ou encore la suspension de l’exploitation forestière.

De très nombreux secteurs sont durement impactés par la présence de ce virus. C’est le cas des éleveurs de porc, des exploitations forestières et ce qui en découle (vente de bois et baux de chasse), du secteur touristique ainsi que de l’horeca. A cause du taux de mortalité de sanglier dû à la maladie, le nombre de sanglier a diminué. Des dispositions supplémentaires doivent cependant être prise si la région wallonne veut arriver à son objectif, c’est-à-dire l’éradication totale du virus d’ici mars 2020.

Fêtes de fin d’année : une période chargée pour le traiteur Steffen (+photos)

À quelques jours du début des fêtes de fin d’année, les services traiteurs tournent à plein régime. Nous sommes allés à la rencontre de la Maison Steffen, et ils ont accepté de se confier sur les coulisses de cette période cruciale.

Le 24 décembre au soir et à la Saint-Sylvestre, de nombreuses personnes s’attableront en famille ou entre amis pour partager un repas convivial. Si certains cuisiniers en herbe redoubleront d’efforts derrière les fourneaux pour combler leurs convives, d’autres auront recourt au service d’un traiteur professionnel. Une période de l’année absolument cruciale pour les entreprises de ce type.

“Les moments où les gens célèbrent ces fêtes autour d’un bon repas, ce sont aussi les périodes de l’année où nos services boucherie et traiteur sont les plus sollicités pour les accompagner” nous confirme Tom Steffen, le Directeur d’Exploitation du Groupe Steffen, célèbre maison luxembourgeoise fondée en 1989 à Steinfort

Le mois de décembre est tout simplement le mois le plus fort de l’année, notamment grâce aux fêtes de fin d’année des entreprises. Tout se joue sur les deux weekends précédant Noël. L’activité est donc intense et concentrée sur une très courte période. “Au niveau de nos boucheries Maison Steffen, nous comptabilisons plus de 2400 commandes liées à Noël sur nos points de vente. Des commandes de viande, mais aussi nos menus de Noël et Nouvel An et les plats préparés de notre brochure. Il s’agit ici de commandes de particuliers”.

Les classiques ont toujours la cote

Pour faire face à cet afflux de commandes, le groupe se voit dans l’obligation de prévoir du personnel complémentaire. “Nous prévoyons toujours du personnel supplémentaire. On s’organise à l’avance pour anticiper cette période au mieux. Notre département logistique est très sollicité. Nous mettons tout en œuvre pour que dans nos points de vente, nos clients puissent retirer leurs commandes sans stress et pour faire de leur événement ou repas, une réussite absolue. Des moyens matériels et humains supérieurs à la norme sont déployés pour faire face à ce surcroît d’activité” détaille Tom Steffen.

Au sein des assiettes, les traditions sont toujours bien ancrées. Pour la Maison Steffen, les fêtes de fin d’année sont synonymes de tradition. D’un moment où on essaye de renouer des liens avec l’enfance, c’est une période avec beaucoup de nostalgie et par définition, on retombe sur des grands classiques culinaires. “Nos clients apprécient toujours la dinde, le boudin, les fondues, la viande en croûte de pâte feuilletée, mais aussi nos menus de Noël et Nouvel An cuisinés”.

Le type de brunch proposé au Quai Steffen, le nouveau restaurant du groupe à la Gare de Luxembourg-Ville, qui reste ouvert pendant les fêtes et les jours fériés.

Toujours laisser le choix aux clients

“Nos menus plaisent aux personnes qui souhaitent préparer un repas un peu différent, sans prendre de risques. Du côté du traiteur, les choix se portent sur des produits nobles comme les huîtres ou le saumon. Aujourd’hui, nos clients sont soucieux d’avoir dans leurs assiettes des produits locaux et régionaux, ainsi que des ingrédients bio et/ou vegan. Nous mettons un point d’honneur particulier pour la sélection de viande de producteurs locaux et du terroir. D’ailleurs, notre entreprise est certifiée « Made in Luxembourg ».  

Par ailleurs, de plus en plus de personnes se tournent vers un service traiteur pour avoir l’esprit tranquille. “De notre côté, il y un sérieux au niveau des commandes, mais aussi une facilité de l’enlèvement de la commande. Dans certaines de nos boucheries, nous mettons en place des points d’enlèvement où les gens peuvent venir exclusivement chercher leur commande pour ne pas devoir faire la file et attendre dans le magasin. En fait, nos clients aiment la facilité d’avoir un menu clé en main” précise Tom Steffen.

“Mais chez Maison Steffen, nous pensons qu’il important de proposer des options au client afin qu’il choisisse ce qui lui correspond le mieux. Il peut soit acheter des produits bruts et les cuisiner lui-même, soit acheter un menu cuisiné afin de ne pas prendre de risques. Nous sommes donc là, avec notre savoir-faire, pour l’accompagner, quelles que soient ses préférences”.

La Gaume victime d’une grande arnaque au digipass

La Police Locale de Gaume met en garde ses habitants contre une arnaque téléphonique qui sévit actuellement. Au bout de la ligne, une interlocutrice fait miroiter une fausse indemnisation pour obtenir vos informations bancaires.

Certains habitants du Sud-Luxembourg ont récemment alerté les services de police pour les informer qu’ils avaient été contactés par une étrange personne travaillant pour le bureau de la commission européenne, section trésorerie générale. La Police confirme qu’il s’agit bel et bien d’une arnaque.

La personne malveillante au bout du fil explique que l’Europe aurait condamné les sociétés de démarchages téléphoniques étrangères et indemniserait chaque personne d’une somme différente d’après le nombre de fois que l’on a été contacté. Des sommes alléchantes pouvant aller jusqu’à 1280€.

Une arnaque au digipass

Cette personne demande le nom de la banque et vous annonce qu’un autre collaborateur va vous envoyer un mail d’ici quelques minutes. Elle ajoute qu’il faudra ensuite l’ouvrir et réaliser les démarches avec votre lecteur de carte. L’interlocutrice semble chevronnée et sait y faire afin de mettre les gens en confiance.

Il s’agit évidemment d’une arnaque en bonne et de due forme. Le fait qu’on vous demande d’utiliser votre lecteur de carte (ou digipass) par téléphone est le signe qu’il s’agit d’une escroquerie. La Police appelle donc à la plus grande prudence.

Pour rappel, ne communiquez jamais vos données bancaires. Si vous pensez être victime d’une arnaque, raccrochez immédiatement et informez-en votre zone de police. N’hésitez pas à informer également votre entourage afin de prévenir ce genre d’escroquerie. En particulier les personnes plus isolées et vulnérables.

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