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mercredi, avril 8, 2026
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Les consommateurs et les agriculteurs sont les “dindons de la farce”

La Fédération des Jeunes Agricultures est en colère et dénonce une situation intenable pour les agriculteurs belges. Ils ont notamment déployé plusieurs banderoles à travers le pays pour sensibiliser les citoyens.

 « Devinez qui se sucre le plus ? » ; « Devinez qui est la vache à lait ? » ; « Devinez qui nous raconte de belles salades ? » : tels sont les slogans déployés par la Fédération des Jeunes Agriculteurs un peu partout dans le pays grâce à 125 banderoles. L’objectif est de sensibiliser les consommateurs sur la situation critique vécue actuellement par les agriculteurs.

Actuellement, moins de 6% des agriculteurs ont moins de 35 ans. Un chiffre alarmant, qui traduit la difficulté du secteur à renouveler sa main-d’œuvre. La situation économique n’arrange rien à l’affaire, et les coûts de productions (aliments pour les animaux, machines agricoles, mises aux normes, semences, frais vétérinaires etc…) sont plus élevés que ce qui est payé finalement aux producteurs. Que ce ce soit pour la viande, le lait, les céréales ou encore les pommes de terre.

Au sein de la chaîne agroalimentaire, la répartition des marges semble inéquitable et à tout le moins opaque. Le premier et le dernier maillon de la chaîne en sont les principales victimes. Parce que quelques chiffres sont souvent plus parlants que de longs discours, un exemple. A titre d’exemple, le coût de production du bœuf est de 5,50 €/Kg. L’agriculteur en reçoit 4,75 €/Kg et le consommateur le paye en moyenne 17 €/kg. La principale revendication de la FJA est donc de dénoncer les différences de prix. Ils souhaitent tout simplement un équilibre de rémunération.

Des prix à la baisse

“En viande bovine, nous assistons depuis 5 ans à un phénomène doublement pénalisant. Un prix d’achat qui ne cesse d’augmenter pour le consommateur, et une rémunération sans cesse à la baisse pour l’éleveur alors que ses coûts de production augmentent” explique la FJA.

“Pour les produits agricoles les plus volatiles sur le marché comme la pomme de terre ou le blé, lorsque le prix payé au producteur est à la hausse, le prix des produits dérivés (notre cornet de frites national ou notre pain par exemple) part à la hausse. Par contre, si l’année suivante le prix payé au producteur est à la baisse, le prix des produits dérivés, lui, ne baisse pas”.

En 1990, le prix du blé payé au producteur tournait autour des 0,18€/kg. Aujourd’hui, il est de l’ordre de 0,15€/kg.

“Comme on le voit, la répartition de la marge est en grande partie monopolisée par les  intermédiaires qui se trouvent entre le producteur et le consommateur. Bien entendu, ils fournissent un service qui engendre des coûts, mais le manque de transparence est criant” continue la FJA.

 

Des revenus indécents

Une situation intenable pour Thomas Gobert, membre de la FJA. « À l’époque de nos grands parents, le lait était payé 35 centimes du litre. Maintenant il est payé 32. La viande aussi était mieux rémunérée ainsi que tout le reste alors que les coûts d’exploitation ont triplé si pas quadruplé. On peut dire que s’il n’y avait pas les aides de l’état pour compléter les factures, on serait en faillite. »

Les jeunes agriculteurs du pays estiment cependant que des solutions concrètes existent. Aller à la rencontre des producteurs locaux pour se renseigner sur les points de vente directs ; acheter le lait via une coopérative laitière qui rémunère mieux le producteur ; ne pas hésiter à se renseigner sur l’origine des produits (même au restaurant) ou encore acheter local.

Pour sensibiliser le grand public, la FJA a lancé un site Internet au nom sans équivoque : Les dindons de la farce. Il permet à tout un chacun de mieux s’informer sur la situation réelle que vive les agriculteurs. La plateforme vise à mettre en évidence les situations qui posent question à l’échelle de la chaîne agro-alimentaire. Pour la fédération, certaines pratiques de certains maillons lèsent en effet les deux extrémités de la chaîne : les agriculteurs et les consommateurs.

“La société dans sa globalité doit s’inquiéter de cet état de fait, car si aujourd’hui c’est l’agriculture qui s’inquiète pour son avenir, il ne faut pas oublier qu’il n’y a tout simplement pas d’avenir sans agriculture”

Virton : mais que s’est-il passé hier soir dans le centre-ville ?

Un vent de panique s’est emparé de la capitale gaumaise hier soir aux alentours de 20h. Le bourgmestre François Culot est revenu en catastrophe de Luxembourg après la publication de messages alarmistes sur les réseaux sociaux.

Le 30 octobre 1938, en Amérique, une émission de radio diffusée par la CBS a semé un vent de panique auprès des auditeurs. Le groupe du Mercury Theatre relatait en direct une invasion extraterrestre, qui était en réalité une mise en scène du roman éponyme « La guerre des mondes » de H.G. Wells.

C’est un peu le même scenario – en plus moderne – qui s’est joué hier sur les réseaux sociaux. Aux alentours de 20h, plusieurs citoyens ont en effet relayé sur Facebook un message inquiétant. Celui-ci indiquait « Restez chez vous les gens. C’est le bordel à Virton. La France est de retour comme samedi ». Une référence à la très grave agression qui a eu lieu samedi soir à Virton, et durant laquelle un jeune homme a été tabassé à coups de pierre.

Pas un chat dans Virton

Très vite, les rumeurs ont commencé à enfler. Plusieurs personnes évoquaient un rassemblement de jeunes semant le trouble près de l’Athénée, près de la gare ou encore à côté du Delhaize. La vitrine du Sun 7 aurait été fracassée à coup de pierres, tandis que des voitures stationnées auraient été démolies. Pire, des coups de feu auraient même été tirés par la police et une quinzaine de malfrats auraient été arrêtés.

Finalement, plus de peur que de mal puisque ces histoires n’ont jamais eu lieu. Alerté par ces messages alarmistes, le bourgmestre de Virton, qui passait sa soirée au Luxembourg, est rentré d’urgence. Une réunion rapide avec les forces de l’ordre a permis de confirmer que le calme plat régnait à Virton.

L’origine de cette fake news serait liée à un contrôle de police mené mercredi soir dans le cadre de l’agression du jeune homme samedi dernier. Des menaces de représailles auraient alors été diffusées en ligne, obligeant la police à redoubler de vigilance pour éviter une escalade de violence. Mais les patrouilles envoyées préventivement dans le centre-ville n’ont rien remarqué d’anormal.

Ce matin, tout est calme dans Virton. La plupart des personnes interrogées disent ne rien avoir entendu. En ce qui concerne la Vitrine du Sun 7 presse, elle est effectivement cassée, mais cela n’a aucun lien avec la soirée d’hier soir.

Arlon : cambriolage impressionnant à la voiture bélier dans une boutique

Dans la nuit de mardi à mercredi, un individu a défoncé la vitrine du magasin HD Home, situé Avenue de Longwy à Arlon, avec une camionnette préalablement volée dans la région de Messancy. Heureusement, le vol n’a engendré que des dégâts matériels.

Les propriétaires de la boutique HD Home, situé à l’Avenue de Longwy, se souviendront longtemps de cette nuit agitée. Une personne mal intentionnée a en effet défoncé, dans la nuit du mardi 7 au mercredi 8 janvier, la vitrine de leur magasin avec une camionnette volée. Les dégâts matériels sont lourds. Les vitres du magasin ont volé en éclat et plusieurs dégâts ont été constatés à l’intérieur de la boutique. Heureusement, le vol n’a fait aucune victime.

Le voleur, de son côté, s’est ridiculisé. Après s’être introduit dans le magasin, celui-ci a réussit, péniblement, à décrocher une télévision fixée au mur, mais n’a pas emporté la barre de son qui l’accompagne. La TV est donc purement et simplement inutilisable.

Une enquête en cours

Carole et Gilles, les deux gérants, ont partagé leur mésaventure sur Facebook et dans la presse locale. « Vers 2h30, nous avons été réveillés par notre alarme. Grâce à la domotique, on a pu voir les images du magasin. On a vu qu’une étagère était renversée” ont-ils confié à La Meuse Luxembourg. “On à rembobiné la bande et on a vu qu’un type a reculé avec sa camionnette dans notre vitrine.Il est ensuite sorti en courant, est allé dans le fond du magasin et a arraché une télévision du mur. Il l’a mise dans le véhicule puis a essayé d’en décrocher une autre en vain. En tout et pour tout cela a duré une minute et puis il est reparti ».

Le parquet indique que la police mène l’enquête. L’auteur des faits, impossible à identifier sur les images de surveillance, est actuellement activement recherché par la police.

Arlon : le Gigatacos débarque à Arlon ce jeudi à 18h

Les fêtes de fin d’année vous ont laissé sur votre faim ? Vous êtes amateurs de concours « du plus grand mangeur » ou vous souhaitez simplement relever le défi mythique du gigatacos ? Rendez-vous ce jeudi à partir de 18h au O’tacos d’Arlon.

Au menu, un sandwich composé de 2,5 kilos de viande ( merguez, steak,nuggets, cordon bleu de poulet) auxquels on rajoute des frites et la célèbre sauce fromagère. Le tout emballé dans des tortillas XXL. Et pour la touche diététique, il y aura de la salade et des tomates. Il ne vous restera plus qu’a choisir votre sauce.

Yam’s Ellacott, le gérant de l’enseigne, ne souhaite cependant pas que ses clients se rendent malade. « Si certains se sentent mal, c’est leur responsabilité. Mais il n’est pas question par exemple, comme j’ai pu le voir sur Internet, de vendre du gigatacos à une seule personne” nous explique-t-il. “Le challenge du gigatacos doit se passer entre groupe. Le but est de passer du temps ensemble et de se challenger. On veut en faire un moment convivial.

“Il n’y a pas d’intérêt de commencer à manger des gigatacos plusieurs fois par semaine. C’est pour cette raison que le défi se présente de manière hebdomadaire et sur une durée limitée. En effet, il faut généralement tenter le défi entre 19 et 21 heures. Vu que c’est la première fois, on ne laissera peut-être qu’une heure au concurrent. On commencera vers 18 heures. »

Le gigatacos, une tradition

La production d’un seul de ce giga sandwich occupe une ligne entière de production. C’est la raison pour laquelle le défi n’aura lieu que le jeudi, à l’instar de toutes les enseignes participantes. L’événement connu et largement diffusé sur les réseaux sociaux est attendu depuis longtemps par les jeunes Arlonais.

« Le gigatacos, c’est une tradition de notre chaîne. Il est destiné aux gros mangeurs. Il fait près de trois kilogrammes et il fait également la taille de nos plateaux. On n’avait pas pu le proposer avant, car cela demande des moyens importants” détaille le gérant.

Si l’apport diététique de ce sandwich inquiète (4000 calories), Anne Pierson, diététicienne chez Vivalia, rassure lors d’une interview accordée à La Meuse Luxembourg

« Il n’y a pas de risque réel direct pour la santé en avalant une fois un gigatacos. Mais cela ne veut évidemment pas dire que c’est quelque chose qui doit se faire. Je suis un peu surprise par tous ces défis alimentaires ».

Vous l’aurez compris : il n’est pas question de se rendre malade mais bien de créer un moment convivial autour de l’événement, en famille ou entre amis. Cerise sur le tacos : si vous réussissez le défi, en plus de votre nouvelle notoriété, le gigatacos vous sera remboursé.

Aubange : il va descendre le Rhin en kayak avec sa poule ! (+photos)

Olivier Dessy, un photographe de 44 ans domicilié à Halanzy (Aubange), s’est lancé pour défi de descendre le Rhin en kayak en un mois afin de montrer les effets du changement climatique. Durant son aventure, le sportif sera accompagné d’une amie un peu particulière : sa poule !

Photographe professionnel, Oliver Dessy, un quadragénaire belge père de trois enfants, envisage printemps 2020 un défi hors du commun : descendre le Rhin en kayak depuis le canton des Grisons à Coire en Suisse jusqu’à la mer du Nord à Rotterdam aux Pays-Bas. S’il s’agit d’un défi sportif en autonomie, pas question pour lui de l’envisager tout à fait en solitaire. Loreleï, sa poule – du nom du rocher et de la nymphe de la mythologie germanique – s’entraîne avec lui depuis déjà plusieurs mois.

Tous deux sont passionnés de nature. Si Loreleï a une vision plutôt terre-à-terre, Olivier entend profiter de son expérience sportive pour délivrer un témoignage humain de plus grande ampleur. Son œil aiguisé de photographe se fera témoin de la beauté d’un environnement tantôt préservé, tantôt aux prises avec une civilisation turbulente, troublante, voire turpide. Son objectif avéré est de dresser le bilan, sinon des évolutions écologiques pour lesquelles il n’aura que la légitimité de l’instant sans point de comparaison, à tout le moins des effets qu’il lui sera donné de rencontrer sur ce que la civilisation peut avoir de dévastateur quand elle est mal gérée.

Une aventure de 1300 km

Une folle aventure qu’il espère largement suivie, relayée, couverte. Elle n’est pas encore commencée qu’elle est déjà quantifiable : 6 pays, 1300 km, 30 jours – et peut-être autant d’œufs frais, des sponsors généreux, des followers et des fans. Au menu, quelques kilos de graines pour Loreleï, des sachets lyophilisés pour Olivier, de l’eau filtrée à volonté. À ras d’eau avec une poule pour s’élever en porte-voix des berges d’un fleuve mythique et romantique et s’envoler à tire d’ailes, vers un monde plus respectueux de la nature.

L’idée de cette aventure, Olivier l’a puisée dans son enfance. “Enfant, j’ai été marqué par l’aventure entreprise par mon père qui a, à deux reprises, rallié Saint-Jacques de Compostelle à vélo” nous confie-t-il. “Il est revenu grandi de cet expérience, à la fois solitaire et profondément humaine. Je me rappelle l’effervescence lorsque nous avions de ses nouvelles et que nous suivions sa progression « à distance » sur la carte épinglée au mur. A cette époque, il n’y avait pas de GPS et les réseaux GSM étaient limités à de brèves communications vocales”.

Pourtant, l’Aubangeois est loin d’être un expert du Kayak. “Je le pratique depuis un peu plus de deux ans, mais pas intensivement. J’aime me rendre en famille au Lac de la Haute-Sûre, au Luxembourg. C’est mon petit coin de paradis ! Au fil du temps, je me suis équipé. Mon embarcation est gonflable, en gros caoutchouc, et facilement transportable dans de gros sacs montés sur roues, ce qui est appréciable pour un matériel de 50 kg. Et j’ai toute la panoplie des vêtements similaires à ceux des marins, hydrofuges et respirants, avec des sous-vêtements en mérinos (de la laine naturellement antibactérienne)”.

La sécurité avant tout, même pour sa poule

Côté sécurité, Olivier a déjà pensé au moindre détail. “En espérant ne pas avoir à l’utiliser, j’ai, avec la carte de fidélité du Vieux Campeur, l’assurance Europassistance” nous explique l’aventurier. “Surtout, je possède une radio VHF avec canal de détresse aussi utilisable en mer, qui me permettra de communiquer avec les autorités fluviales et les péniches avoisinantes. Ce n’est pas un équipement obligatoire, bien sûr, mais cela est rassurant tout de même”.

Loreleï devrait, elle aussi, se sentir comme à la maison. “Nous l’avons adoptée depuis six mois. C’est une race allemande et, pour qu’elle s’habitue à moi plus facilement, nous l’avons mise en couveuse chez nous. Depuis qu’elle est née, c’est parmi nos poules une privilégiée, et elle me le rend bien. Si elle peut picorer en été sur la terrasse quand nous y mangeons en famille, c’est aussi la seule qui vient quand on l’appelle. Elle ne s’éloigne jamais longtemps, mais je l’ai quand même habituée à porter un fl à la pâte par sécurité. Sur le kayak, sa cage est ouverte en permanence, mais elle peut s’y réfugier à sa convenance”.

En autonomie complète

Loreleï accompagne Olivier à chaque entrainement. Que ce soit pour quelques heures ou pour une plus longue distance, elle est toujours de la partie. Elle apprécie le kayak autant que son propriétaire et fait preuve d’un incroyable équilibre ! Elle a même déjà testé un plongeon et nage très bien pour rejoindre le kayak. “J’essaie de m’entraîner une fois par mois. Sans doute le ferai-je un peu plus à mesure que le moment du départ se profilera”.

Pendant ce périple, la vie sur le kayak ne sera pas simple. “Nous dormirons sous tente, en camping ou le plus souvent près de notre embarcation en bivouac. Nous y mènerons une vie assez rudimentaire, avec des graines pour Loreleï, des sachets lyophilisés pour moi” détaille Olivier. “Nous serons en autonomie, c’est à dire que nous emportons tout ce qui est nécessaire pour rejoindre le bout de l’aventure et que nous n’aurons pas besoin de ravitaillement ou d’accompagnement. Et Loreleï trouvera toujours à picorer lors de nos pauses à terre !”.

“J’emporte un panneau solaire pour recharger plusieurs batteries durant les jours de soleil mais après quelques tests et par sécurité, j’emporterai aussi un modèle miniature de turbine à eau qui pourra produire de l’électricité, immergée pendant la nuit avec la force du courant de l’eau. Tout cela me permettra de recharger la radio, le matériel photo, le téléphone, … qui sera le plus possible à l’abri dans des sacs étanches”.

Ouvrir les yeux sur la nature

Olivier va porter un regard particulier sur les paysages qu’il va rencontrer. “La préservation de la nature est un sujet qui me préoccupe beaucoup, et rien qu’en me documentant
sur le parcours, je comprends que la traversée ne sera pas idyllique. Je traverserai des zones industrielles, et d’autres où prolifèrent les algues bleues, qui rendent l’eau toxique pour le voyageur que je suis. C’est un des effets les plus visibles du changement climatique puisque ces algues profitent d’une eau de plus en plus chaude. Je redoute aussi l’approche des Pays-Bas et leurs infrastructures titanesques pour contrer les grandes marées et les inondations”.

Et Olivier de conclure : “Mais mon périple me permettra aussi d’approcher – et je m’en réjouis – le vieux lit du Rhin, qui a été réaménagé dans le respect de la nature, avec par exemple des dispositifs permettant aux saumons de remonter les cours d’eau. Le kayak est un mode de transport lent, qui me laisse le temps d’admirer les paysages et de photographier les endroits qui m’inspirent, en fonction de mon regard d’artiste mais aussi du témoignage que je voudrai faire passer, avec à la clé peut-être un récit illustré et un flm. J’ai déjà tellement hâte de partir !”.

Pour suivre ses aventures, Olivier partage les coulisses sur sa page Facebook et sa page Instagram. Vous pouvez également le soutenir via une cagnotte en ligne.

Virton : un jeune homme tabassé en pleine rue avec une pierre

Un jeune homme de 18 ans a été agressé ce week-end dans le centre-ville de Virton. Les malfaiteurs l’ont tabassé avec une pierre. Plusieurs opérations seront nécessaires à la reconstruction de son visage.

Il était environ 23h samedi soir. Loan et ses amis se promenaient à Virton près de l’ancien GB lorsqu’ils ont été agressés par un groupe d’une quinzaine de jeunes. Selon des informations relayées par la Dernière Heure, les criminels seraient originaires de France et s’en seraient pris à Loan sans raison apparente.

Des individus, situés à proximité et témoins de la scène d’une rare violence, ont filmé l’agression avec leur smartphone. La vidéo a ensuite été partagé massivement sur les réseaux sociaux. De quoi provoquer la colère de la maman de Loan.

« On filme mais on ne lève pas le petit doigt »

Selon cette dernière, il est inadmissible de filmer une scène pareille sans intervenir. Les conséquences auraient en effet pu être dramatiques. Loan souffrent de fractures diverses au visage (nez, orbites, pommettes) ainsi que d’une commotion cérébrale. Le jeune homme a du lui-même contacter les urgences. Plusieurs opérations seront nécessaires à la reconstruction de son visage.

Les parents de Loan tiennent tout de même à remercier la communauté Facebook pour l’élan de solidarité. « Merci à tous pour ce bel élan de solidarité. Nous ne savons comment vous remercier. Grâce à vous, nous avons le nom et l’adresse de l’agresseur. A la police de faire le reste ».

Loan est aujourd’hui tiré d’affaire et se repose chez lui. Il reste cependant très choqué. Une plainte a été déposée. Toujours d’après la DH, il semblerait que cette bande de jeune ait commis d’autre méfaits à Virton ce soir-là.

Messancy : le Shopping Cora vous rembourse vos achats ce dimanche

Le Shopping cora Messancy a décidé de mettre les petits plats dans les grands pour célébrer la nouvelle année. À l’occasion du lancement des soldes d’hiver, le centre commercial va en effet rembourser à d’heureux élus, sous forme de chèques cadeaux, l’intégralité des achats effectués auprès des commerçants de la galerie ce dimanche.

La nouvelle année est à peine lancée que les premières tentations pointent déjà le bout de leur nez. Depuis ce vendredi 3 janvier, les enseignes et commerces présents en Belgique ont lancé l’habituelle période des soldes d’hiver, et les promotions alléchantes sont légion dans les rayons. Du côté de la province de Luxembourg, le Shopping Cora Messancy ne ménage pas ses efforts pour chouchouter ses clients et se distinguer de la concurrence.

Lors de l’ouverture exceptionnelle de la galerie commerçante ce dimanche 5 janvier, le centre va ainsi organiser un concours unique pour récompenser ses fidèles clients. Les personnes effectuant leurs emplettes auprès des commerçants ce jour-là pourront tenter de se faire rembourser le montant de leurs achats. Pour ce faire, ils devront tout simplement s’inscrire au stand installé au pied du sapin de Noël à partir de 14h.

Jusqu’à 10.000€ de chèques cadeaux

Une fois l’inscription faite, une copie du ticket de caisse sera placée dans une urne spéciale. Les animateurs du Shopping Cora tireront ensuite un ticket au hasard à chaque fois que l’urne atteint 25 tickets. Autrement dit, chaque client participant bénéficiera d’une chance sur 25 de gagner. Les heureux gagnants verront le montant de leurs achats intégralement remboursés sous forme de chèques cadeaux.

Au total, c’est jusqu’à 10.000€ de bons-cadeaux qui seront distribués ce dimanche au Shopping Cora Messancy. Les gagnants pourront repartir immédiatement avec leurs chèques, pour les dépenser comme bon leur semble auprès des différentes enseignes installés dans la galerie commerçante. De quoi démarrer l’année du bon pied en faisant plaisir à son portefeuille.

Nouvel an 2020 : voici les solutions pour rentrer chez vous en toute sécurité

Ce 31 décembre, fêtez dignement le passage à l’an 2020. Mais surtout, rentrez en toute sécurité. Shootlux fait le point sur les alternatives possibles pour que la fête ne soit pas gâchée.

Cette année, nous fêterons le passage à une nouvelle décennie. À l’occasion, de nombreuses soirées sont organisées partout en province du Luxembourg. Que ce soit au restaurant, en boîte de nuit, chez des amis, les occasions ne manqueront pas de bien manger mais également de boire un bon coup. Alors, voici quelques conseils pour rentrer chez vous en toute sécurité ce premier janvier.

Pour rappel, en Belgique, plus de 4000 accidents par an avec tués ou blessés impliquent un conducteur sous influence de l’alcool. Et un taux d’alcool de 0,5g/l multiplie par 2,5 le risque d’accident mortel. Pourtant, 32% des Belges ont l’intention de boire pendant les fêtes, et 8% des conducteurs interrogés par l’institut vias (anciennement IBSR) ont l’intention de reprendre le volant après avoir bu plus de 7 verres d’alcool.

Aucun remède miracle

Certaines personnes disposent de leur propre astuce qui, le pensent-ils, va faire diminuer le taux d’alcool plus rapidement. Parmi elles : manger gras, prendre un bol d’air, faire un footing, manger du cacao pur, boire beaucoup d’eau, boire du café (qui a pour effet de prolonger l’action de l’alcool dans le sang), voir même se faire vomir.

« Le foie a besoin d’une heure trente pour éliminer un verre d’alcool standard. Par exemple, si quelqu’un a bu 10 verres à partir de 23h, il lui faudra environ 15 heures pour éliminer toute la quantité d’alcool ingurgité. En d’autres termes, le lendemain à 8h00, cette personne est encore sous influence. Et punissable si elle se rend dans la circulation ».

Depuis 1995, la campagne BOB consiste à désigner un conducteur au sein du groupe qui ne boiras pas afin de ramener tout le monde en sécurité. Si personne ne veut se désigner, voici d’autres solutions.

Les bus gratuits avec le TEC

Ces 31 décembre et 01 janvier, « du premier au dernier service », les bus rouleront gratuitement sur l’ensemble du réseau en Wallonie. Même si c’est gratuit, il faudra toutefois penser à valider un titre de transport. Si vous disposez d’un titre valide sur votre carte MOBIB ou possédez un ticket sans contact, validez-le lors de votre montée dans le bus comme d’habitude. Aucun trajet ne sera décompté ! Dans le cas contraire, adressez-vous au chauffeur. Il vous délivrera un billet gratuit.

RYD (responsible young drivers)

Le Rapatriement du Nouvel An des RYD est une solution de secours. Cette action hautement symbolique et la plus connue du public permet à tout le monde d’entamer la nouvelle année sur le bon pied. Concrètement, des volontaires proposent aux personnes qui le souhaitent de les raccompagner avec leur propre véhicule jusqu’à leur domicile et ce, en toute sécurité.

Le numéro de téléphone 0902/69669 (1 €/min) est mis à la disposition du public. Cette nuit-là, chaque citoyen peut appeler les volontaires de sa région entre minuit et 6 heures. Une fois en connexion avec le 0902, la personne entre le préfixe de la région dans laquelle elle se trouve. Automatiquement, l’appel est redirigé vers le dispatching le plus proche.

Le volontaire standardiste demande quelques renseignements et s’assure que les documents appartenant au véhicule soient en règle (assurances, immatriculation, …). Ensuite, le dispatching prend contact avec un véhicule RYD afin de lui communiquer toutes les informations nécessaires pour la prise en charge.

Le véhicule RYD, avec deux volontaires, se rend sur place. Une fois sur le lieu de la fête, un des deux volontaires vérifie que les papiers du véhicule sont en ordre. Il prend ensuite en charge la(les) personne(s) et le véhicule pour les amener à destination. Le second volontaire suit dans un véhicule RYD afin de reprendre le volontaire qui raccompagne les fêtards. Le standardiste réceptionne et encode les appels. Ensuite, il envoie la fiche de mission à la « distribution » qui communique la mission au véhicule le plus proche.

Les taxis à moitié prix

Enfin, en province de Luxembourg comme partout ailleurs en Wallonie, les fêtards bénéficient du taxi à moitié prix. Du 31 décembre 22h au 1er janvier 6h au matin, l’AWSR « offre » une course en taxi à moitié prix avec les chèques taxi BackSafe ! Ces chèques peuvent être utilisés par les jeunes Wallons âgés entre 16 et 30 ans pour rentrer en taxi chez eux en toute sécurité. Dix villes participent à ce projet pilote, dont Arlon.

Le principe est simple : un chèque vaut 5 euros mais ne coûte que 2,50 euros à son utilisateur. Plusieurs chèques peuvent être utilisés pour payer une course et le taxi peut être partagé à plusieurs. En réalité, ces chèques peuvent être utilisés toute l’année, les nuits de jeudi à samedi. Cependant, une exception est prévue pour le réveillon de la Saint-Sylvestre. Il sera donc possible de payer une course en taxi avec les chèques BackSafe le jour du réveillon. Ces chèques peuvent être commandées en cliquant ici. Dans le chef-lieu luxembourgeois, une seule compagnie de taxi est partenaire du projet : les « Taxis Schmit ».

Toute l’équipe Shootlux vous souhaite d’ores et déjà un excellent nouvel an. Nous vous adressons nos vœux les plus chaleureux pour 2020. Bonne route et prenez soin de vous.

Virton : qui est prêt à s’engloutir des kilos de pâté gaumais ?

La traditionnelle foire aux amoureux se tiendra ce jeudi 26 décembre dans le centre-ville de Virton. Le concours du plus gros mangeur de pâté gaumais sera incontestablement l’activité à ne pas manquer.

C’est bien connu : les gaumais aiment la fête et la bonne chère. Ils nous le prouvent chaque année à l’occasion de la traditionnelle foire aux amoureux qui se déroule le lendemain de Noël. Entre tradition et folklore, cette fête, qui date du moyen âge, avait pour but originel de réunir les cœurs à prendre afin qu’ils puissent trouver leur moitié.

Au fil du temps apparurent les géants Djean D’Mâdy et sa femme Djeanne qui firent leur première sortie à l’occasion de la foire des amoureux en 1938. Bien connu pour ses farces et sa joie de vivre, Djean, dont les péripéties se sont racontées et transformées au fil du temps, est devenu l’ambassadeur du bien vivre gaumais.

Aujourd’hui, dans une ambiance conviviale, les couples inscrits se lancent à l’assaut des commerces et établissement de la ville de Virton. Ils y réalisent des épreuves diverses et variées et d’y gagner de nombreux lots offerts par les commerçants de la ville. Si ce jeu était à l’origine destiné aux mariés de l’année, il est désormais ouvert à tous. Les seules conditions : être amoureux et avoir au moins 18 ans. Un repas festif touffaye / choucroute est également proposé dans les caves de l’hôtel de ville.

Qui pour détrôner le Roi ?

À ces festivités s’est rajouté il y a une soixantaine d’années le concours du plus gros mangeur de pâté gaumais. Une tourte à base de pâte levée et de viande, l’une des spécialités du Sud-Luxembourg et détentrice d’une Indication Géographique Protégée (IGP).

Au fil des années, ce concours est devenu une tradition incontournable à Virton. Le lendemain de Noël, le jour de la fête des amoureux, les estomacs les plus robustes de la région ont rendez-vous sous le kiosque. Objectif : désigner le plus gros mangeurs de pâté gaumais,

En 2018, quatorze concurrents avaient accepté de se prêter au jeu. Malgré un réveillon de Noël bien chargé, certains gourmets avaient encore un petit peu de place dans leur ventre pour engloutir un maximum de pâté gaumais en 20 minutes. Mais le concours du roi du pâté gaumais est une compétition simple. Une quinzaine de gaillards s’affrontent et à la fin, c’est Dominique Palate qui gagne.

1,708kg de pâté gaumais : qui dit mieux ?

L’an dernier, Dominique Palate a en effet remporté pour la 9e fois le concours du roi du pâté gaumais en avalant 1,625kg de pâté. Soit 83gr en dessous du record absolu qu’il détient. “Le pâté était très bon. Je n’ai pas trempé les croutes dans le café comme chaque année car il était mou. Ça descendait bien. Pas beaucoup de morceaux dans le pâté. Mais je n’ai pas battu mon record car il ne restait que la croute” avait-il confié à TV Lux après sa victoire.

Son principal rival pour le titre, le mythique Jean Maquel et ses treize couronnes de champion, avait terminé deuxième. Il n’était pas pour autant déçu de cette défaite. “Déçu, non. Cette année, il n’y avait que 100gr de différence. Mais je suis content d’avoir battu mon propre record”. 

Le record qui date de 2014 tient donc toujours. A l’époque, Dominique Dominique avait pulvérisé son propre record de 2009 en engloutissant 1,708kg de pâté gaumais. Une performance qu’il “sera difficile de battre” avait-il déclaré il y a quatre ans. Le rendez-vous est déjà pris ce jeudi sur les coups de 11h. Il s’agira du soixantième anniversaire du concours du roi du pâté gaumais

Infos pratiques :

Roi du pâté : inscription au kiosque dès 10h15, début du concours à 11h00.

Le jeu des amoureux : inscription gratuite au kiosque après le roi du pâté. Début du jeu : 14h00

Repas festif : touffaye / choucroute comprenant repas, dessert et café : 13 Euros.

Toute l’après-midi : animation musicale par le groupe ASH.

Oberpallen : les conseils d’une spécialiste pour bien choisir ses bijoux

Chaque année, les bijoux, montres et accessoires de mode rencontrent un joli succès au pied du sapin. Mais le choix du cadeau idéal, parmi d’innombrable produits, n’est pas toujours une sinécure. Nous sommes allés chez Passion’Elle, une bijouterie bien connue à Oberpallen, pour recueillir les conseils d’une spécialiste.

À quelques heures du début des fêtes de fin d’année, si nombreux sont ceux qui trépignent d’impatience à l’idée d’ouvrir leurs cadeaux au pied du sapin, beaucoup de personnes n’ont pas encore trouvé le cadeau idéal à offrir à un proche. Parmi les indémodables, les bijoux, montres et accessoires de mode font toujours leur petit effet.

Un bijou est souvent le reflet de la personnalité de la personne qui le porte. C’est pourquoi le choix d’un bijou ne se fait pas à la légère. Plusieurs paramètres rentrent en jeu. “C’est important de bien connaitre ce que la personne porte habituellement. Porte-elle plutôt du doré ou de l’argenté ? Plutôt un bijou chic ou classique ?” nous explique Nicole Schwachtgen, la responsable des boutiques Passion’Elle, implantées dans huit villes au Grand-Duché de Luxembourg.

Des conseils avisés pour les clients

Cette année, certains styles de produits se distinguent particulièrement au sein des bijouteries. Les pièces dorées prédominent en effet chez les amateurs. “Les bijoux dorés et brillants rencontrent un beau succès pour les fêtes de fin d’année. Les montres techniques, avec des mécanismes de haute précision, fonctionnent très bien aussi”. 

Pour la spécialiste que nous avons interrogée, les bijoux reste toujours une valeur sûre et indémodable. “Chez Passion’Elle, nous tenons par exemple à proposer des bijoux et accessoires de qualité accessibles à toutes les bourses. Nous proposons des marques connues et demandées par nos clients, mais aussi des produits exclusifs qui ne sont pas disponibles chez nos concurrents”. 

“De manière générale, un bijou, c’est agréable à offrir et à recevoir, étant donné la valeur sentimentale”

Et contrairement aux grandes chaines de magasins, les amoureux de bijoux bénéficient toujours de conseils avisés. La chaine luxembourgeoise offre des services dignes des bijouteries traditionnelles effectués par des horlogers-joailliers formés par les marques elles-même. Des spécialistes qui contribuent ensuite à la formation continue des employés au sein de la maison. “La formation continue est essentielle pour rester à jour et faire bénéficier à nos clients du meilleur service possible” détaille Nicole. “En 2018, notre service après-vente a géré plus de 6.000 réparations, que ce soit chez les fournisseurs ou au sein même de notre atelier”.

Il faut dire que les bijouteries du groupe proposent en effet un service après-vente bien ficelé. “Les clients qui possèdent un bijou cassé ou une montre qui dysfonctionne peuvent nous l’apporter en boutique. Ils peuvent même rapporter un produit qu’ils n’ont pas acheté chez nous. Nos professionnels seront toujours ravis d’apporter une seconde vie aux produits” conclut Nicole.

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