Le samedi 25 janvier aura lieu un spectacle de music-hall haut en couleurs avec “Les mangeurs de lapin”. Les artistes de la troupe débarque avec la ferme intention de nous présenter des numéros de haute voltige et des performances hallucinantes.
Les mangeurs de Lapins : rien que le nom vous invite au sein d’un pays imaginaire. Le plus burlesque et le plus déjanté des trios de music-hall débarque avec la ferme intention de nous présenter des numéros de haute voltige et des performances hallucinantes. Les Mangeurs de Lapin immergent le spectateur dans un univers irrésistible et drôle. Il s’agit d’un comique placé sous le signe de l’absurde et du non-sens. Une improbable baraque foraine aussi poétique et dérisoire que déjantée et absurde.
Le spectacle, qui sera présenté le samedi 25 janvier, est composé de Sigrid La Chapelle et Jean-Philippe Buzaud. Les deux comparses sont comédiens et spécialisés dans les numéros de clown et d’acrobate. Jean Philippe participe aussi à l’écriture de nombreux spectacles burlesques. Il fut d’ailleurs l’un des tous premiers artistes à devenir clown dans les hôpitaux avec l’association Rire médecin. Ils sont accompagné sur scène par Dominic Baird-Smith, un jongleur hors pair qui a fait ses armes à l’Ecole des Arts du cirque Bouglionne.
Aujourd’hui, le trio élabore des spectacles où chacun y intègre sa spécialité. Un cocktail détonant à ne pas manquer. Les places sont en vente sur le site officiel de la billetterie.
Un dramatique accident de la route s’est produit mercredi soir peu avant minuit dans la commune de Florenville. Les pompiers ont été dépêchés sur place, mais le conducteur est décédé quelques heures plus tard à l’hôpital.
Il était environ 23h30 ce mercredi soir, route de Carignan à Florenville, lorsqu’un jeune homme a perdu le contrôle de son véhicule. L’accident s’est produit dans un virage à gauche, à quelques mètres de la frontière française.
Lors de l’embardée, la voiture a percuté un rail de sécurité situé à proximité, qui a traversé le véhicule de part en part. A l’heure actuelle, les experts ne savent pas encore pour quelle raison l’automobiliste n’a pas réussi à maitriser sa voiture.
Les services de secours, les pompiers ainsi que les policiers de la zone Gaume se sont immédiatement rendus sur les lieux de l’accident. Selon les informations de La Meuse Luxembourg, les opérations de désincarcération ont été compliquées. Les spécialistes ont du découper le rail et relever le tableau de bord.
La victime a ensuite été emmenée dans un état critique à l’hôpital de Libramont, où les médecins ont constaté son décès. Le jeune homme avait 24 ans et était originaire de France.
La période des carnavals se profile à l’horizon, pour le plus grand bonheur des amateurs du genre. Découvrez l’agenda officiel des festivités carnavalesques prévues en province de Luxembourg.
Les carnavals font partie des traditions incontournables de la région, et même plus largement, du pays. Une préparation de longue haleine, un costume confectionné des mois à l’avance afin de rafler la mise lors du concours du meilleur déguisement, l’excitation à l’idée d’admirer le défilé des chars : le carnaval, c’est l’occasion de retomber en enfance et de déambuler dans les rues incognito en profitant des confettis et autres serpentins.
L’inter-comité des carnavals de la province de Luxembourg a publié le calendrier officiel des festivités carnavalesques. Cette année, 17 carnavals sur dix week-ends consécutifs se tiendront sur le territoire de la province. Ils s’étendront de début février à début août, pour le carnaval du soleil.
Panorama des différents carnavals de la province de Luxembourg
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Carnaval de Bellefontaine 2019 - Dimanche #Shootlux #BreakOut #Bellefontaine
Carnaval de Bellefontaine 2019 - Dimanche #Shootlux #BreakOut #Bellefontaine
Carnaval de Bellefontaine 2019 - Dimanche #Shootlux #BreakOut #Bellefontaine
Carnaval Florenville
40ème cavalcade du Carnaval #Arlon - #shootlux
Carnaval d' #Arlon 2018 - Soirée du vendredi #shootlux
Carnaval de #Bastogne 2019 - Vendredi #Shootlux #Carnaval #belgique #luxembourg
40ème cavalcade du Carnaval #Arlon - #shootlux
Comme chaque année, le carnaval de La Grosse Biesse à Marche et le Pat’Carnaval à Bastogne ouvriront le bal le dernier week-end du mois de février. Début mars, ce sera à Martelange, Barvaux et Virton de prendre le relais. Une dizaine de carnavals se succéderont ensuite et s’étaleront sur dix week-ends consécutifs jusque fin avril.
Si c’est bien Habay qui clôturera la saison 2020 des carnavals le week-end du 18 et 19 avril, il faudra toutefois compter sur Houffalize, qui organisera le dernier carnaval de l’année avec son mythique “Carnaval du Soleil”. “Le but de notre carnaval est de permettre aux chaleureux Houffalois et carnavaleux de tous horizons, de pouvoir une fois de plus se retrouver. Et ainsi véhiculer tous ensemble, dans la joie et la bonne humeur, lesprit du carnaval” expliquent les organisateurs.
Le Grand-Duché de Luxembourg est depuis le 10 janvier dernier le pays dont le salaire social minimum est le plus haut de l’Union européenne. Les retraites ont également été revues à la hausse.
En plus du déclenchement de l’index, l’État luxembourgeois a également acté la hausse des nombreux revenus sociaux. Des modifications qui incluent notamment le salaire social minimum. Pour un travailleur non qualifié, le salaire minimum passe de 2089,75€ à 2141,99€. Celui d’un travailleur qualifié est majoré de 20% et atteint quand à lui 2570,39€. Le barème s’entend brut et pour un travail à temps plein de 40h semaine.
Les étudiants ne sont pas en reste avec une augmentation de 39,19€ pour les 15-17 ans. Leur salaire minimum atteint donc 1606,50€. Les jeunes âgés entre 17 et 18 ans bénéficient quant à eux d’une augmentation de 41,80 € pour un salaire minimum 1713,60€. A savoir que pour les étudiants, le montant brut indiqué sera le montant net perçu. Les étudiants ne payent en effet pas d’impôts jusqu’à une rémunération de 14€/h.
Vers un salaire minimum Européen ?
Pour certains observateurs, l’augmentation continue des minimums sociaux du côté luxembourgeois creuse un fossé entre le niveau de vie des frontaliers et celui de ceux qui travaillent en Belgique. La FGTB relatait au mois d’octobre 2019 que cela faisait plus de 10 ans le salaire minimum n’avait pas augmenté en Belgique, hors indexation.
Nicolas Shmit, commissaire européen à l’emploi, estime qu’il faut établir un revenu équilibré entre états membres de l’Union européenne. « Cela devrait garantir une vie décente dans tous les pays de l’union européenne » a-t-il expliqué. Une première proposition devrait être dévoilée en ce sens dans les prochains jours.
Les loyers moyens mensuels des biens immobiliers situés à Arlon, Neufchâteau et Virton sont parmi les plus élevés de Belgique. En cause : la proximité avec le Grand-Duché et une demande supérieure à l’offre.
Élire domicile dans notre belle région est une idée qui séduit de nombreux citoyens. La situation géographique privilégiée du Sud-Luxembourg permet aux habitants de profiter du marché de l’emploi chez nos voisins grand-ducaux tout en restant domicilié au sein d’une région calme et naturelle. Environ 45.000 frontaliers belges traversent quotidiennement la frontière pour travailler au Luxembourg.
Dans la commune d’Arlon, plus de la moitié des actifs travaillent au Grand-Duché. Et cela n’est pas sans conséquence sur le marché de l’immobilier. Le Centre d’études en habitat durable de Wallonie indique dans son récent rapport que l’arrondissement d’Arlon est le deuxième plus cher de Wallonie pour se loger. Le loyer moyen atteint la barre des 703,66 euros, et il faut compter environ 9,20€ du mètre carré.
L’influence du voisin grand-ducal
En province de Luxembourg, deux autres localisations sont également prisées. Le rapport indique que Neufchâteau (636,05 euros) et Virton (631,74 euros) font partie du top 10 des arrondissements où les loyers sont les plus onéreux. A titre de comparaison, le loyer mensuel moyen (hors charges) wallon était de 616€ et le loyer médian de 600€. Un quart des loyers est inférieur ou égal à 500€.
Les auteurs de l’étude ne se penchent pas sur les raisons de ce phénomène. Mais il ne faut pas chercher bien loin l’explication. La présence du Grand-Duché et de ses avantageux sociaux indéniables attirent une population toujours plus grande. Faute d’appartements ou maisons abordables au Luxembourg, nombreux sont ceux à jeter leur dévolu sur des logements situés du côté de la province de Luxembourg. Ce qui entraîne mécaniquement une hausse de la demande et donc des loyers.
Pour la petite histoire, ce sont les communes wallonnes situées en périphérie de Bruxelles qui sont les plus prisées. A Nivelles, dans le Brabant wallon, le loyer moyen atteint 811,24 euros, tandis que le tarif du m2 loué se situe à 9,88€.
Le chef-lieu pourrait prochainement devenir la première ville de la province de Luxembourg à limiter la vitesse des voitures à 30km/h sur l’ensemble de son territoire. Il s’agit d’une des mesures envisagées dans le nouveau plan communal de mobilité.
La ville d’Arlon pourrait-elle réduire considérablement la vitesse autorisée en voiture ? C’est en tout cas l’une des mesures avancées dans le nouveau plan communal de mobilité du chef-lieu. Cette zone limitée à 30 km/h s’appliquerait dans le périmètre urbain et en traversées des villages.
Ce plan de mobilité (PCM) est le fruit de six années de réflexions. Il se veut être un d’outil de travail et “de vision stratégique globale qui guidera la réflexion chaque fois qu’un aménagement de mobilité sera envisagé” rapporte TV Lux. L’objectif affiché est de permettre aux piétons d’évoluer dans un contexte plus sécurisant et de faciliter l’émergence d’autres modes de transports.
Il y a 7 ans, la Wallonie s’était donnée l’objectif ambitieux de plafonner à 200 le nombre de décès liés à un accident de la route en 2020. Or, malgré les efforts consentis, le chiffre a grimpé de de 200 à 290. La province du Luxembourg, après la province du Hainaut, fait figure de mauvais élève. Elle est celle qui enregistre la plus grande augmentation. Une réalité que les citoyens constatent tous les jours. Le 16 novembre dernier, un piéton avait par exemple trouvé la mort, fauché par une moto dans la rue de Neufchâteau.
La sécurité comme objectif
Arlon présente cette particularité d’accueillir un nombre très important d’étudiants. Plus de 9000 élèves, dont une bonne partie d’entre eux se trouvent dans le centre-ville sur le temps de midi, fréquentent quotidiennement la ville. Une zone 30, déjà d’application aux abords des établissements scolaires, permettrait donc notamment aux étudiants de se déplacer dans un milieu mieux sécurisé.
Avec une population en hausse constante et l’utilisation de plus en plus régulier d’autres moyens de locomotions tels que le vélo ou la trottinette, le PCM prévoit également la possibilité de créer un réseau de piste cyclable permettant de relier tous les villages de la commune d’Arlon à ses principaux pôles d’intérêt. Sur les 110 km du réseau cyclable Arlonais, environ 20 % doivent faire l’objet d’un réaménagement.
Le plan commun de mobilité est consultable à l’hôtel de ville ou téléchargeable sur le site de la commune d’Arlon et ce jusqu’au 22 février inclus. Une séance d’information publique se tiendra également ce 13 février au Palais en présence du bureau d’étude Transitec et du collège communal.
Le magasin Green Shop, spécialisé dans la vente de produits à base de CBD, va prochainement mettre la clef sous le paillasson. Selon la gérante, la nouvelle réglementation belge en matière d’accises a eu raison de sa boutique. Un grand déstockage est en cours.
Depuis fin 2018, une boutique pas comme les autres a vu le jour dans le centre-ville d’Arlon. Green Shop vend une variété de produits à base de cannabis CBD. L’échoppe fait son commerce en toute légalité car les produits vendus ne contiennent presque exclusivement que du cannabidiol.
Derrière l’acronyme CDB se cache le nom scientifique « cannabidiol », une substance contenue dans le cannabis traditionnel. À la vue et à l’odeur, cela ressemble à s’y méprendre à du cannabis. Sauf que le CBD ne présente pas les effets psychotropes propres au THC, la principale molécule active du cannabis. Autrement dit, cette substance offrirait les mêmes effets thérapeutiques que le cannabis, mais sans les effets néfastes sur la santé.
En Belgique, le CBD peut être vendu et acheté légalement sous certaines formes et si des critères bien définis sont respectés, comme notamment un taux de THC inférieur à 0,2%. Chez Green Shop, le CBD est décliné sous formes de pots-pourris. Des produits de beauté, mais sans CBD et THC, uniquement au chanvre, sont également présents dans les rayons.
GREEN SHOP à Arlon – Boutique de CBD à Arlon
Une nouvelle réglementation désastreuse
Malheureusement, le magasin situé rue des Faubourgs a pris la décision de fermer ses portes définitivement. Depuis le mois de juillet dernier, une nouvelle législation belge considère le CBD comme un produit à fumer. Au plus grand désarroi de centaines de commerçants spécialisés, puisque le CBD se voit désormais frapper des mêmes taxes que le tabac.
« Depuis la nouvelle réglementation, nous avons perdu près de 60% de notre chiffre d’affaires rien qu’en taxes. Il faut compter 21% de TVA à laquelle s’ajoutent 31,5% d’accises ainsi qu’un droit d’accise spécifique de 48 € le kilo” explique Marie Jassogne, la responsable du magasin.
« Au début, les gens étaient timides. Certains sortaient même quand ils voyaient entrer une de leur connaissance. Et puis très vite, j’ai eu une clientèle très hétéroclite et c’est vraiment ce que je cherchais. C’était une chouette ambiance, les clients discutaient ensemble, se conseillaient les uns les autres. On a passé de bons moments”.
Malgré l’affluence dans le magasin, les taxes ont eu raison de la volonté de la patronne. En six mois, près de 4 magasins sur 6 ont fermé leurs portes dans le plat pays. “Depuis le mois de juillet, j’ai changé plusieurs fois de fournisseur. J’ai même envisagé des collaborations mais cela n’a pas suffit. Je souhaite à présent passer à autre chose » conclut la gérante.
Green Shop fermera ses volets le 15 février prochain. En attendant, les clients peuvent profiter du grand déstockage sur les produits cosmétiques. Quand au CBD, Marie rassure ses clients : « Il y en aura jusqu’au dernier jour ».
La police fédérale belge va procéder ce week-end à de nombreux contrôles d’alcoolémie sur les routes belges. Cette opération s’inscrit dans le cadre du week-end sans alcool. Toutes les zones de police sont mobilisées, y compris celles situées en province de Luxembourg.
De ce vendredi 10 janvier 18h au lundi 13 janvier 06h, les forces de l’ordre seront massivement mobilisées sur les routes belges pour contrôler l’alcoolémie des automobilistes. Une opération qui s’inscrit dans le cadre du week-end sans alcool, et dont l’objectif est de dissuader les conducteurs de prendre le volant sous l’influence de l’alcool ou de produits stupéfiants.
En Belgique, le seuil répressible par la loi est de 0.22 mg d’alcool par litre d’air expiré. Cela équivaux à 0,5 g d’alcool dans le sang. Comme lors de toutes les opérations du genre, la police rappelle qu’il faut choisir entre boire et conduire. De nombreuses alternatives existent, telles que la désignation d’un BOB, l’utilisation des transports en commun ou rester sur place, chez un ami par exemple.
En 2019, 35.000 conducteurs avaient été contrôlés et 1,8% avaient rendu un alcootest positif. Des chiffres qui peuvent paraitre bas, mais pour rappel, en 2017, 4210 accidents avec tués ou blessés ont impliqué au moins un conducteur sur l’influence de l’alcool. Soit un accident environ toutes les deux heures.
Le meilleur conseil reste donc : ne buvez jamais d’alcool si vous risquez de devoir prendre le volant.
Deux friteries réputées de la province de Luxembourg ont été classées dans le top 10 des meilleures friteries belges de l’année 2019. Une fierté pour leurs propriétaires.
C’est bien connu : la Belgique est le royaume des frites. Quelle plus belle récompense donc pour le propriétaire d’une friterie que de voir son établissement classé parmi les meilleurs du plat pays. Chaque année, le site Internet Les Friteries, qui répertorie les différentes friteries de Belgique et de France, établit un classement des établissements préférés selon les cotes attribuées par le public durant l’année écoulée. Un classement qui a fait quelques heureux du côté de la province de Luxembourg.
Deux établissements réputés de la province ont en effet été classés dans le top 10. Elles faisaient face aux 958 friteries présentes dans notre pays. C’est la friterie Dewit qui s’en tire le mieux en se classant 5e. Une progression de 10 places par rapport à l’année dernière. Chez les Dewit, la frite, c’est une affaire de famille. Deux générations se sont succédées au sein de la plus vieille friterie d’Athus, qui date de 1946.
Les clients apprécient leur célèbre tartare maison accompagné de leur non moins célèbre mitraillette. « Meilleure friterie ! Rien à dire. Sauf qu’une fois que vous y avez goûté, vous ne pouvez plus vous en passer » commente un internaute.
Le second lauréat en province de Luxembourg est la friterie « Chez Johanna ». Située sur un vaste parking au carrefour Tintigny/Breuvanne, l’établissement s’est classé 6e. Soit un gain de 7 places par rapport à 2018. Les clients apprécient l’accueil chaleureux de Johanna, les fameuses frites servies en cornet et les hamburgers maison accompagnés de sauces chaudes dont la spéciale à base d’échalotes.
Pour la petite histoire, c’est la friterie L’Arret 110 de Péruwelz (Hainaut), qui a décroché la palme de la meilleure friterie belge.
Une plateforme qui permet aux personnes sourdes de passer ou recevoir des appels téléphoniques vient d’être installée au sein d’une entreprise. Une première en Wallonie et ça se passe ici, en province de Luxembourg.
Depuis un mois, Catherine Simon, directrice de la branche surdité d’Alter ego, un service provincial d’accompagnement des personnes en situation de handicap, peut avoir des conversations téléphoniques toutes à fait normales malgré sa surdité, grâce à une idée révolutionnaire. Pascal Derwael, le directeur d’Alter égo explique.
« Tadéo est en place dans le service depuis un peu plus d’un mois. C’est un outil tout à fait révolutionnaire qui ouvre le champ de la communication pour les personnes sourdes et mal entendantes. Il permet vraiment de communiquer au téléphone, que ce soit pour donner des appels ou en recevoir. Et ce, de manière totalement illimité avec les mêmes fonctionnalités qu’un téléphone ordinaire. »
Comment ça marche ?
Tadéo est une solution élaborée en France et qui a pour but de mettre en contact les personnes entendantes et les personnes sourdes ou malentendantes via une plateforme de e-transcription. Grâce à un système de visio-interprétation, en moins de 10 secondes, un(e) e-traducteur(ice) apparaît et traduit en transcription instantané (250 mots par minutes) ou en langage des signes ce que la personne sourde ou malentendante veut dire et vice versa.
« Catherine utilise aussi Tadéo pour les réunions d’équipe. C’est un outil vraiment formidable en terme d’accessibilité, d’inclusion et d’ouverture au champ de la communication » continue Pascal Derwael.
Un nouveau métier : e-transcripteur
Tadéo a débuté ses premiers services de traduction de la parole instantané (TPI) en 2007. Et c’est en avril 2017 que le métier de e-transcripteur a été reconnu par l’état Français et que les premiers transcripteurs ont reçu leurs certifications.
Pour l’obtenir, les personnes intéressées doivent passer un examen afin d’évaluer leur capacité à capter la parole en direct et en temps réel sous différentes formes (conférence et débat en direct, QCM, entretien jury). Pour Laurianne Debard future diplômée, « c’est une grande satisfaction personnelle d’obtenir l’équivalence d’une licence, n’ayant aucun diplôme après le Bac. Cette certification valorise mes compétences et la formation que j’ai suivie. »
Une idée novatrice et solidaire permettant l’intégration de toute personne sourde ou mal entendante dans la société. Il existe même la Tadéo School, destiné à l’intention des établissements supérieurs ayant pour objectif de rendre les cursus accessibles aux étudiants sourds, malentendants, dyslexiques ou dyspraxiques.