9.2 C
Arlon
mercredi, avril 8, 2026
Accueil Blog Page 85

Arlon : le beau cadeau que souhaite offrir Garisart à la section handisport

Le club de tennis de Garisart, situé dans le zoning commercial de Weyler, organise un souper caritatif le dimanche 9 février afin de financer un voyage à Roland-Garros en faveur des personnes à mobilité réduite.

La nouvelle avait été annoncée en juin dernier lors de l’Arlon Open : sous l’impulsion de passionnés, le club de tennis de Garisart souhaitait ouvrir une section dédiée à l’handisport, dont l’ancien numéro 5 Henri Leconte mondial serait le parrain. Depuis septembre dernier, c’est chose faite. Les enfants présentant un handicap mental ou physiques sont pris en charge au sein du club. Ils peuvent ainsi s’entrainer dans les meilleures conditions possibles.

“C’était un rêve d’ouvrir cette section. Nous avons les larmes aux yeux à chaque fois que nous en parlons. C’est l’aboutissement de valeurs partagées par tous. Celles de faire côtoyer des sportifs professionnels avec des jeunes handicapés” avait confié Rudy Paulet, l’un des administrateurs de Garisart. “Le fait qu’Henri soit parrain n’est pas un coup marketing. Si nous l’avons choisi, c’est parce qu’il connait la réalité des personnes handicapées dans le milieu du sport. Il est d’ailleurs confronté à cette situation dans son cadre privé”.

De son côté, l’ancien joueur professionnel n’a pas hésité une seule seconde à s’investir. “Nous ne faisons pas assez pour les personnes en situation de handicap dans le sport. Les clubs n’en font pas assez. Ces enfants ont une passion et il faut les aider” avait expliqué Henri Leconte en juin dernier. Le monde du sport a en effet énormément à faire vis-à-vis du handicap et Garisart prend ici une magnifique initiative à cet égard.

Un voyage à Roland-Garros

L’idée de cette section handisport est née dans la tête d’Emilie Paulet, une étudiante en éducatrice spécialisée. Pour son travail de fin d’études, elle souhaitait permettre à des enfants atteints d’un handicap de pouvoir s’initier au tennis. Une idée accueillie chaleureusement par les dirigeants de Garisart. Avec l’appui de Nicolas Bertrand, entraîneur spécialisé pour le tennis en fauteuil roulant, le projet a pu voir le jour. Deux classes de l’enseignement spécialisés, une située à Musson et l’autre à Bastogne, bénéficient aujourd’hui du projet.

« En un an, les progrès sont incroyables. Tant dans leur comportement dans un travail collectif, que dans leurs troubles de l’équilibre ou dans leur confiance en soi, nous sommes récompensés par leurs progrès » a confié Emilie Paulet dans une interview à l’Avenir de Luxembourg.

Un second projet, concernant une section de tennis pour les personnes en fauteuil roulant, est également prévu. Si quelques personnes pratiquent déjà en fauteuil roulant grâce à la collaboration de Wheelchair-lux.be, des travaux d’aménagement pour les personnes à mobilité réduite permettront de développer réellement cette section.

Pour apporter encore plus de bonheur aux 30 membres de la section handitennis, le club de Garisart souhaite les inviter le 22 et 23 juin dans les coulisses de Roland-Garros, le mythique tournoi de tennis sur terre battue créé en 1925 et qui se tient annuellement depuis 1928 dans le stade éponyme. Un programme d’animation est prévue, sous la houlette du parrain Henri Leconte.

Afin de soutenir financièrement le voyage, qui nécessite des fonds importants en termes de logistique et de personnel, un souper est organisé le dimanche 09 février à 19h00. Les réservations se font via le site garisart-therapietennis@gmail.com.

Arlon : 26ème salon des vins et produits de bouche ce week-end

La 26e édition du salon des vins et produits de bouche aura lieu du 31 janvier au 2 février 2020 au Hall Polyvalent d’Arlon. Les profits de l’événement seront reversés à des œuvres sociales et associations locales.

Le salon du vin et des produits de bouche est devenu une institution dans la région. Cette année encore, le comité organisateur vous présentera 30 viticulteurs dont la plupart sont présents depuis la première édition. Ils prendront plaisir à vous faire découvrir leurs dernières cuvées et à partager leur savoir-faire unique. Et comme à leur habitude, ils vous guideront tout en écoutant votre avis et respectant vos goûts.

Cette année, les organisateurs mettront par ailleurs en place, au sein même du salon, un espace saveurs où les visiteurs pourront découvrir et acheter des produits de bouches proposés par six exposants. Au programme : foie gras de canard, fromage et charcuterie de Savoie, toasts au saumon et champagne, flammekueche, pâtes et saveurs italiennes, tartines au jambon et bière spéciale.

Cerise sur le gâteau : vous pourrez même déguster les produits, à toute heure, vins à l’appui, au sein d’un espace où tables, assiettes, couverts, seront à votre disposition. Plus encore, avec l’aide du traiteur Rita Gabriel, le public aura la possibilité de participer à un repas spécial, samedi 1er février en soirée, au prix de 55€. Les inscriptions se font uniquement par e-mail.

Les heures d’ouverture du salon :

  • Vendredi 31 janvier de 17H30 à 21H30
  • Samedi 1 février de 10H30 à 20H30
  • Dimanche 2 février de 10H30 à 18H00

Un ticket d’entrée de 6 euros vous sera demandé, vous donnant droit à un verre de dégustation, une brochure d’accueil et la participation à la tombola.
Des cartes de prévente à 5,00 € sont en vente à La Fromagerie, 38 Grand-Rue à Arlon
Contact et renseignements :+32 63222030 – rfo@tvcablenet.be

Attert : après les feux d’artifice, la commune souhaite bannir le glyphosate

La commune d’Attert souhaite interdire purement et simplement l’utilisation de glyphosate sur son territoire. Elle emboiterait ainsi le pas à nos voisins grand-ducaux, qui possèdent la moitié des terres agricoles de la commune. 

Attert pourrait devenir la première commune belge à interdire totalement le glyphosate aux agriculteurs et professionnels travaillant sur son territoire. C’est en tout cas le souhait de Josy Arens, le bourgmestre. Il emboiterait ainsi le pas au Grand-Duché de Luxembourg, qui bannira l’herbicide controversé dès le 1er janvier 2021.

« Pour être franc, je ne m’y attendais pas du tout. Mais franchement, chapeau au Gouvernement de Xavier Bettel » a déclaré le député-bourgmestre à La Meuse Luxembourg. Selon lui, la Belgique, et l’Europe, devraient profiter de cette annonce pour interdire, elles aussi, le glyphosate, classé comme “cancérogène probable” pour l’humain en mai 2015 par l’Organisation mondiale de la santé.

En Belgique, la commercialisation, la vente et l’utilisation des herbicides totaux et sélectifs est formellement interdit pour les particuliers. Cependant, les professionnels peuvent continuer à se fournir en glyphosate et l’utiliser.

Attert, une commune en avance sur son temps ?

En attendant qu’une décision soit prise à l’échelon fédéral concernant une interdiction totale, Attert pourrait prendre les devants et bannir l’herbicide de son territoire. La commune s’est en effet engagée, dans sa déclaration de politique générale, à réduire puis à supprimer l’ensemble des produits phytopharmaceutiques.

« Je compte interdire le glyphosate à Attert » a confirmé Josy Arens dans la même interview. Après avoir interdit les feux d’artifice pour assurer le calme des animaux, la commune souhaite donc aller encore plus loin en matière de bien-être. Une préoccupation d’autant plus importante que la moitié des terrains agricoles d’Attert appartiennent à des agriculteurs luxembourgeois. Le bourgmestre craint ainsi que ces derniers ne viennent déverser leurs stocks sur les terres de la commune. « Nous y serons très attentifs, un technicien effectuera des contrôles » rassure-t-il.

Josy Arens a toutefois tenu à rassurer les agriculteurs, en soulignant qu’il était parfaitement conscient que cette interdiction modifiera profondément les pratiques agricoles actuelles et qu’elle engendrera peut-être un travail supplémentaire. Il s’est dès lors engagé à valoriser, à leur juste valeur, les produits de tous ces agriculteurs. Une façon de compenser l’interdiction du glyphosate.

Messancy : de jeunes étudiants mis en lumière grâce à leur mini-entreprise

Ce samedi 1er février de 10h à 18h, le Shopping cora Messancy accueillera la journée des mini-entreprises. Une vingtaine de mini-entreprises seront présentes au niveau de l’entrée principale du centre commercial.

Comme à l’accoutumée, le Shopping cora accueillera une nouvelle édition de la journée des mini-entreprises ce samedi 1er février. Ce programme, mis en place dans les écoles secondaires, offre la possibilité aux étudiants de 5ème, 6ème, 7ème (générale, technique, professionnelle) d’approcher le monde de l’entreprise et d’apprendre les réalités du terrain.

Avec la Mini-Entreprise, les jeunes étudiants assurent la création et la gestion d’une entreprise de petite taille en quelques mois, pendant l’année scolaire. Ils développent ainsi leurs compétences en occupant des postes clefs au sein des départements traditionnels d’une société : ressources humaines, technique, comptabilité, commercial ou encore marketing et publicité.

Les entrepreneurs de demain

Durant la seconde partie de l’année scolaire, après avoir passé des heures à développer un concept qui tient la route, les étudiants doivent se lancer dans le grand bain en organisant une journée de présentation et vente dans un lieu public. C’est précisément cette journée qui aura lieu au Shopping cora.

Concrètement, une vingtaine de mini-entreprises seront présentes pour faire découvrir leurs produits, services ou idées, et chaque groupe d’étudiants mettra les petits plats dans les grands pour promouvoir sa marchandise. Cette année, les stands feront la part belle à la production locale et artisanale, l’économie circulaire, les circuits-courts et l’écologie.

Si pour les étudiants l’objectif sera d’engranger des bénéfices pour leur entreprise, le grand public pourra, quant à lui, acheter des produits originaux ou atypiques et faire la connaissance avec les entrepreneurs de demain.

Virton : Les Innocents en tête d’affiche du Goose Fest

Les organisateurs du Goose Festival ont levé le voile sur l’affiche du festival le plus connu du Sud-Luxembourg, qui fêtera cette année son dixième anniversaire. Des artistes célèbres sont attendus.

Le cru 2020 du festival pop-rock, qui se déroule chaque année sur le terrain de l’ancienne foire à Ethe, promet de rester dans les annales. Les organisateurs ont en effet mis les petits plats dans les grands pour célébrer en grande pompe le dixième anniversaire du festival gaumais.

La soirée de vendredi sera réservée, comme à l’accoutumée, aux groupes de reprises, avec une affiche pour tous les goûts et toutes les générations. Cette année, la soirée cover se composera notamment Johnny Haliday (par Attitude). Les musiciens du groupe revisiteront le répertoire mythique de la star du rock français. Grâce au timbre de voix très proche de son chanteur, Jacques Weck, Attitude sur scène restituera durant 2h00 l’ambiance brûlante des concerts de l’idole des jeunes.

The Police sera également de la partie. Grâce au groupe Back To The Police, les mélomanes pourront réentendre les plus beaux morceaux du groupe d’anthologique qui a profondément marqué le monde musical. Le seul but du groupe : faire vivre ou revivre l’incroyable richesse musicale et la formidable énergie que pouvait déployer le célèbre trio anglais tant plébiscité en s’attachant le plus fidèlement possible à l’interprétation, tant musicale que vocale.

Les amateurs de musique anglo-saxonne seront encore plus aux anges avec la présence des Beatles (par The Scarabees) et des Rolling Stones (par Nakker Phelge). Les deux groupes auront à cœur d’offrir un voyage dans le temps aux amoureux de la belle musique. Les francophiles ne seront pas en reste, puisque le groupe Hong Kong Stars fera la part belle aux morceaux de France Gall, dont les oeuvres sont ancrées au plus profond du cœur du public.

Le samedi sera quant à lui dédié aux groupes pop/rock. Et force est de constater que les organisateurs souhaitent marquer le coup pour cette édition anniversaire, puisque la tête d’affiche du festival sera ni plus ni moins que le mythique groupe français Les Innocents.

Les Innocents est un groupe de pop français, fondé en 1982 par le chanteur et guitariste J. P. Nataf. Le groupe connait un premier succès en 1987 avec le single Jodie. Ils sortent quatre albums studio entre 1987 et 1999. Ils obtiennent le Bus d’Acier en 1992 et sont récompensés à quatre reprises aux Victoires de la musique. Après leur séparation, J. P. Nataf entame une carrière solo, alors que Jean-Christophe Urbain compose pour d’autres artistes. Nataf et Urbain effectuent leur retour en duo en 2013 et sortent un nouvel album en 2015.

L’an dernier, il émane de 6 ½, le nouvel album des Innocents, un sentiment de lâcher-prise. Jean-Christophe Urbain et J.P. Nataf prennent chacun leur place. Un équilibre nourri par la douce énergie de leur histoire. 6 ½, un album assumé.

Des tickets déjà en vente

Depuis Mandarine et la récompense des Victoires en 2015, la quatrième de leur carrière, la tournée a été longue et belle. Deux ans, plus de cent cinquante dates, des destinations nouvelles. Toujours une valise dans le couloir. Les Innocents découvrent la scène à deux, et s’y retrouvent, après une longue pause. Et comme un boomerang, un public au rendez-vous dès les premières notes des anciens tubes. Alors, ils brisent les verrous de l’inconnu, accordent leurs guitares, font entendre leurs nouveautés et se laissent aller avec simplicité, au plaisir de la scène.

Ensemble, il y a de la magie à se surprendre, à créer quelque chose d’unique. Des harmonies qui leur ressemblent, la pop musique qu’ils aiment depuis toujours. La balade n’a pas de fin, chaque album a l’ambition de faire mieux que le précédent. Mandarine était né couvert d’un manteau longuement tricoté, comme pour se protéger des intempéries. Pour 6 ½, les Innocents, libérés de la pression du come-back, ont ouvert les fenêtres de la chambre de leurs retrouvailles. Vers un extérieur aux parfums d’été.

Les tickets du festival sont d’ores et déjà en vente. Un billet pour le vendredi vous reviendra à 25€, tandis que la soirée du samedi est accessible contre 40€. Un pass 2 jours est disponible au prix de 50€ : une belle opportunité si vous comptez profiter de tous les concerts. Les billets pour le Goose Fest sont en vente sur la billetterie en ligne,ou bien auprès de deux revendeurs : le Park Music à Arlon et le Jardin du Livre à Saint-Mard.

Les informations pratiques sont disponibles sur le site internet du festival et la page Facebook.

Arlon : plusieurs commerçants et clients payés avec de faux billets de 10€

Plusieurs commerçants et clients arlonais ont eu la mauvaise surprise d’être payés avec de faux billets de 10 euros, facilement disponibles sur Internet. Plusieurs techniques existent toutefois pour éviter de se faire duper par des personnes malveillantes.

L’arnaque est vieille comme le monde, mais pas forcément détectable dans la précipitation. Plusieurs commerçants du centre-ville, ainsi que des clients en train d’effectuer leurs emplettes dans le chef-lieu, ont en effet eu la désagréable surprise de recevoir de faux billets de 10 euros.

“Lorsque j’ai déposé l’argent de ma caisse dans le distributeur de billets automatique à la banque, j’ai eu un message d’alerte. Il indiquait qu’un des billets n’était pas conforme, mais la machine l’a tout de même gardé” nous a expliqué une commerçante. “Quelques jours plus tard, j’ai reçu un document de ma banque m’indiquant que j’avais été victime d’une arnaque. J’avais été payée avec un faux billet de 10 euros. J’ai également reçu un document pour transmettre à mon assurance et me faire rembourser”.

Des billets “movie money”

Selon les témoignages recueillis, les faux billets qui circulent dans Arlon sont des billets de cinéma, dits « movie money ». Ils sont utilisés dans les films au cinéma, et ressemblent à s’y méprendre aux véritables euros. Une simple commande sur Internet, généralement en Chine, permet de recevoir ses billets à domicile. Pourtant, la possession de cette fausse monnaie, même si on ne l’utilise pas, est condamnable par la loi.

En attendant, les commerçants sont appelés à la vigilance. Et heureusement, il ne faut pas être banquier pour reconnaitre les billets de cinéma. Plusieurs éléments notables permettent de les identifier immédiatement. Par exemple, la signature de Mario Draghi, située sous le drapeau européen, est remplacée par la mention « movie money ».

Il est également mentionné sur le côté des billets « This is not legal, it is used for motion props onlu (Ceci n’est pas légal, Son utilisation est réservée au cinéma) et l’hologramme est absent du billet. Enfin, une différence de texture est aussi palpable. Le papier avec lequel est fabriqué la fausse monnaie est du papier commercial et non du papier fiduciaire.

A noter que si vous deviez avoir un de ces billets en main, il ne faut surtout pas essayer de l’écouler mais bien le transmettre à la police. Dans le cas contraire, vous pourriez être considéré comme un receleur, avec les sanctions qui s’y accompagnent.

Virton : le témoignage bouleversant d’un jeune homme sur la maladie de Lyme

Loïc est un jeune virtonais de 24 ans pétillant et plein d’entrain. Mais depuis plusieurs années, cet étudiant, qui rêve de devenir éducateur spécialisé, est atteint par la maladie de Lyme. A travers un témoignage poignant, il souhait tirer la sonnette d’alarme et alerter l’opinion publique.

Tout le monde connaît, de près ou de loin, les conséquences liées à une piqure de tique. Dans certains rares cas, la morsure peut transmettre la maladie de Lyme. Lorsqu’il fait beau et que les gens profitent du soleil pour gambader dans les hautes herbes ou dans les bois, les tiques ne sont jamais loin, prêtes à s’accrocher afin de se nourrir de sang. Cet acarien peut se loger sur n’importe quel endroit du corps, et transmettre à l’homme la maladie de Lyme si la bête est porteuse des bactéries de type Borrelia.

Dans la grande majorité des cas, il est possible de détecter l’infection. Elle se manifeste généralement par un cercle rouge autour de la piqure. Il faut alors immédiatement prendre contact avec un médecin. Cependant, toutes les piqures ne sont pas visibles à l’œil nu, et certaines personnes ne sont diagnostiquées que bien plus tard. Ce fut le cas de Loic, un jeune virtonais âgé de 24 ans. Sa vie a été complètement chamboulée à cause de cette maladie.

« J’avais 16 ans quand les premiers symptômes se sont manifestés. Je me faisais régulièrement piquer par des tiques mais je n’y prêtais pas plus attention que ça” nous confie-t-il. “Un jour, j’ai ressenti un gros symptôme grippal. Puis ensuite, des douleurs sont apparues progressivement au bas du dos pour s’installer dans tout le corps : cervicales, mâchoires, nerfs d’Arnold, aines, omoplates, dos, genou, jambes, tibias, etc. La douleur se manifestait partout dans mon corps. »

Un diagnostic extrêmement compliqué

Des douleurs physiques qui s’accompagnaient de douleurs morales. Les camarades et amis de Loic ne comprenaient pourquoi il pouvait pas faire les mêmes activités qu’eux. Rejets, moqueries, questionnement sur son état psychologique : son quotidien était devenu pénible.

“A l’intérieur de mon corps, c’est comme si j’avais 80 ans ».

« J’étais mal pour deux raisons : parce que je ne pouvais pas faire de sport comme tout le monde, ni participer aux sorties entre amis, mais aussi parce que je subissais des commentaires dénigrants. On me répétait : “C’est un mytho, il n’a rien. S’il avait quelque chose, ça se saurait. Il est hypocondriaque”.

Pendant huit longues années, Loïc a rencontré tous les spécialistes possibles et imaginables afin qu’ils trouvent une solution à son mal. Médecins, ostéopathes, kinés, rhumatologues : tout y est passé et personne n’est parvenu à identifier la maladie dont il souffrait. Aujourd’hui, Loic confie même qu’il a songé au pire. « Au fil du temps, on devient isolé. On se sent seul et incompris. La douleur aidant, j’ai pensé plusieurs fois à mettre fin à mes jours. »

Heureusement, le jeune homme a pu compter sur le soutien indéfectible de sa maman et de deux de ses amis. Un courage hors norme qui a finalement finit par porter ses fruits, puisqu’après des années de combat, un médecin spécialisé, exerçant à Bruxelles, a réussit à poser un diagnostic ferme et définitif : Loic est atteint de la maladie de Lyme.

Un message à faire passer

Désormais, Loïc suit un traitement médical. Un traitement couteux, facturé entre 100 et 150 euros par mois, mais qui permet de soulager ses douleurs. Courageux, il n’a pas abandonné ses études et est actuellement élève en 3ième éducateur spécialisé à la Haute Ecole Robert Schuman. A cause des douleurs, il n’a cependant pas pu effectuer les stages nécessaires à l’obtention de son diplôme l’année dernière et bénéficie aujourd’hui d’un aménagement pour élève à besoin spécifique.

“Encore maintenant, certaines personnes me demandent pourquoi je souhaite devenir éducateur spécialisé si moi-même j’ai besoin d’un programme spécifique” nous raconte-il, ému. Mais Loïc ne baisse toujours pas les armes. Son entourage est plus compréhensif, car ils comprennent désormais la maladie. Il a aussi rejoint des groupes de soutien sur les réseaux sociaux. « On discute ensemble, on se comprend. On partage nos trucs et astuces pour avoir moins mal. Je me sens beaucoup moins seul ».

Mais si Loïc souhaitait partager son témoignage, c’était avant tout pour faire passer un message. « Faites attention aux piqures de tiques. Vérifiez tous les endroits, notamment le cuir chevelu. Pour les personnes diagnostiquées, ne restez pas seules. Rejoignez des groupes de paroles et ne restez pas dans l’isolement”. 

“C’est une maladie silencieuse. Les symptômes ne se voient pas de l’extérieur, d’où l’incompréhension des gens qui vous entourent”.

L’ASBL Lyme ProLux Belgique, qui souhaite mieux faire connaître cette maladie et sensibiliser la population, organise une conférence le 24 avril prochain à Vaux-sur-Sure en présence de Mme Sandrine Capizzi, maître de conférence à Nancy. L’occasion de mettre en lumière la maladie de Lyme et ses co-infections.

L’association dispose d’un site internet et d’une page Facebook où vous pouvez consulter toutes leurs actualités.

Saint-Hubert : la plus grosse soirée étudiante de la province a lieu ce samedi

L’école secondaire libre de Saint-Hubert organise ce samedi soir son traditionnel bal des rhétos. Plus de 3000 personnes sont attendues à la Halle aux Foires de Libramont pour la plus grande soirée étudiante de la région.

Au fil des ans, le bal des rhétos de l’école secondaire libre de Saint-Hubert est devenu un événement festif incontournable dans la région. Chaque année, la plus grande soirée étudiante en Centre-Ardenne attire une foule dense dans les locaux de la Halle aux Foires de Libramont. Plus de 3000 fêtards avaient participé à l’édition 2019 et autant de personnes sont attendues ce samedi.

La soirée est mise sur pied pour récolter des fonds afin de financer le voyage de fin d’étude. Et force est de constater que les organisateurs n’ont pas lésiné sur les moyens. Les petits plats ont été mis dans les grands. Cinq DJs ou artistes se relayeront sur la scène principale pour mettre l’ambiance : la Sono BreakOut, le DJ ARNO, Deejay Flash Belgium, Calumny et le DJ résident de Fun Radio A.R.T.

Une ambiance de feu

La soirée débutera sur les coups de 21h30 et se poursuivra jusqu’à environ 3h du matin. Côté boissons, un large choix sera disponible, de la simple pils en passant par la rosée et la Somersby. Un espace V.I.P. sera par ailleurs réservé aux personnes majeures. Il offrira davantage de place dans une ambiance lounge, avec une vue d’ensemble sur la salle, des toilettes privées et une plus grande diversité de boissons.

Les préventes sont d’ores et déjà en vente, uniquement en ligne sur le site officiel. Une prévente coûte 8€ (20€ pour les espaces VIP) tandis qu’une entrée sur place sera facturée 10€ (25€ en VIP).

Au niveau de la sécurité, les organisateurs ont pris toutes les dispositions nécessaires pour assurer une soirée réussie : contrôle des cartes d’identité, policiers en civil dans la salle, gardiens Vigicore, chiens anti-drogue et services Save-my-Life.

Le champ de foire ne sera accessible qu’aux piétons. Nous vous conseillons de vous garer au parking du LEC et de rejoindre la Halle par le champ de foire à pied. Une zone de délestage est prévue sur la place communale. La rue devant la Halle est réservée aux services de police et le parking devant la salle de basket réservé aux services d’urgence.

Infos pratiques sur la page Facebook officielle de l’événement.

DJ A.R.T à l’affiche de Tomorrowland 2020 !

A.R.T, le plus célèbre DJ de la province de Luxembourg, sera à l’affiche de la 16e édition de Tomorrowland le 24 juillet 2020. C’est la première fois qu’un artiste originaire de la province de Luxembourg est programmé.

A 20 ans seulement, DJ A.R.T a réussi à se faire une place dans le monde de la musique électronique. Originaire de Mussy-la-Ville, le jeune homme mixe régulièrement lors de nombreuses soirées aux quatre coins du pays et à l’étranger. En 2018, le Gaumais est même devenu DJ résident sur Fun Radio.

Mais la carrière d’Arthur Divoy, l’homme qui se cache derrière A.R.T, va prochainement connaitre une progression considérable puisqu’il aura l’honneur de mixer sur la scène Radio Ultra Modern lors de Tomorrowland. Le célèbre festival de musique, organisé tous les ans au mois de juillet sur le site du domaine provincial De Schorre à Boom, dans la province d’Anvers, a en effet publié ce vendredi midi la liste officielle des artistes qui participeront au cru 2020.

Le Graal

Tomorrowland est considéré comme le Graal par les artistes de musique électronique.En 2018, approximativement 400.000 visiteurs, originaires de 75 pays différents, étaient venus faire la fête pendant plusieurs jours. Au fil des années, les plus grandes vedettes de la musique électronique se sont succédés sur scène, comme Martin Garrix, Angerfist, Armin van Buuren, Skrillex, Steve Aoki, Hardwell, Avicii, Afrojack, Calvin Harris, Carl Cox, Nervo, Dimitri Vegas & Like Mike, Martin Solveig, Alesso ou encore The Bloody Beetroots.

La tête sur les épaules ! 

Au-delà de sa future prestation à Tomorrowland, A.R.T continuera à parcourir la province de Luxembourg pour régaler les oreilles de milliers de fêtards. “Il sera toujours présent dans la région et la province” nous confirme son manager Guillaume Saussez. “Il s’agit de sa région d’origine, et il souhaite continuer à mixer pour les événements locaux. Il lui reste d’ailleurs encore quelques créneaux de libre cet été, si vous souhaitez voir A.R.T à votre événement une adresse : hello@djartmusic.com”

Libramont : cette artiste confectionne des chefs-d’œuvre dans son atelier (+Vidéo)

Aurélie Moreau - Créatrion de vitraux à #LIbramont

Le hameau de Nimbermont, dans la commune de Libramont, abrite un atelier de vitraux unique en son genre. Nous sommes allés à la rencontre d’Aurélie Moreau, l’artiste qui se cache derrière. 

Les artisans verrier se font de plus en plus rares dans nos contrées. La profession, qui exige précision et concentration, est relativement peu connue du grand public. Les centres de formation ne courent pas les rues et la matière première est assez difficile à trouver. Pourtant, une jeune artiste fait de la résistance dans le petit village de Nimbermont, niché au cœur de la commune de Libramont-Chevigny.

Aurélie Moreau est une créatrice qui a de la suite dans les idées. Diplômée en histoire de l’art, la jeune femme a ouvert son atelier de vitraux en 2005. “Je viens de Bruxelles mais je me suis installé ici en 2002”, nous raconte-elle. “Avec mon conjoint, j’ai racheté l’ancienne école des filles où j’ai ouvert mon atelier. J’ai été séduite par les grandes fenêtres et la très belle luminosité qu’elles offrent”. 

L’amour du verre

Dans son atelier, Aurélie confectionne des vitraux. Pour rappel, le vitrail est une composition de verre formée de différentes pièces de verre. Celles-ci peuvent être blanches ou colorées et peuvent recevoir un décor. De toutes les tailles et de différents styles, ces oeuvres n’ont pour seules limites l’imagination du client.

Aurélie Moreau – Créatrion de vitraux à #LIbramont

Le temps nécessaire à la fabrication d’une pièce varie fortement. Chaque commande, provenant essentiellement des particuliers, est unique. “Certaines pièces prennent deux mois, d’autres une année entière entre le premier contact client et la réalisation finale. Cela dépend aussi de la complexité et si je dois travailler avec des menuisiers, des ferronniers, etc”.

“Je fais uniquement du vitrail de création, pratiquement pas de restauration” nous explique celle qui n’est jamais à court d’inspiration. Une inspiration qu’elle puisse dans la nature omniprésente et les paysages fabuleux de l’Ardenne. “Je ne saurais plus retourner en ville” nous confie-t-elle d’ailleurs.

La passion d’Aurélie provient de son enfance et du fort attrait qu’elle avait pour les billes en verre. “La passion de la matière du verre vient de mon enfance, et plus particulièrement des billes. Regarder dans une bille, c’est tout un univers. C’était plutôt comme un trésor d’enfant, comme quand on ramasse une plume de geai ou un coquillage”.

“La matière du verre m’a toujours attirée. Le jeu avec la lumière est fascinant. C’est très lié à la nature, et cela m’inspire beaucoup”

Si cette mère de trois enfants a aujourd’hui la chance de vivre de sa passion et de s’amuser au travail, cela n’a pas toujours été le cas. Après avoir réussi de brillantes études universitaires, Aurélie ne se sentait pas pleinement épanouie. “Quand j’avais 15 ans, j’ai visité un atelier d’artiste. Celui qui m’a formé ensuite. J’avais fait des études universitaires mais c’était trop intellectuel : il fallait que je fasse quelque de mes mains” détaille l’artiste. “En réalité, ma passion de base, c’est le dessin. Le verre est venu par après, pour exprimer mon dessin”. 

“J’ai suivi un apprentissage en bijouterie aussi, où j’ai eu la chance d’apprendre le travail du métal. Mais j’étais limité en terme de couleurs et de taille. Le vitrail a été une vraie révélation car je peux m’amuser autant avec les couleurs qu’avec les textures de verre”.

Aurélie Moreau – Créatrion de vitraux à #LIbramont

Des projets plein la tête

Même si les commandes ne manquent pas dans le discret atelier de Nimbermont, Aurélie a plusieurs projets en tête. Elle aimerait développer ses activités en collaborant avec des architectes d’intérieur et des designers. Objectif : créer des ensembles cohérents et harmonieux. “Travailler avec d’autres artisans du métal pour mettre ensemble les techniques et créer des pièces uniques me plairait beaucoup. Il y a un potentiel énorme pour décorer un endroit : un restaurant, un bureau, etc.”.

“Par rapport à la grande distribution, l’artiste va humaniser les pièces de création”

En attendant, la luxembourgeoise d’adoption continue d’émerveiller ses clients. De son propre aveu, ceux-ci fonctionnent généralement au coup de cœur. “Les clients cherchent une relation avec un artiste. Ils veulent connaitre qui a réalisé le travail et faire partie prenante du projet. C’est la relation avec la personne qui m’intéresse car mes créations sont uniques et sur-mesure” conclut Aurélie, le sourire aux lèvres.

Derniers Articles