C’est un terrible drame qui est survenu ce samedi à la Roche. Un jeune couple originaire d’Incourt, passant quelques jours au camping, a été mortellement fauché par une voiture alors qu’il rentrait en soirée.
Dramatique accident ce samedi soir vers 22h au camping de l’Ourthe à La Roche-en-Ardenne. Alors qu’ils rentraient au camping à pied dans le noir, deux personnes ont été fauchées par une voiture sur le chemin qui mène à l’entrée de celui-ci.
Le conducteur du véhicule rentrant de soirée aurait perdu le contrôle de sa voiture et aurait percuté alors le jeune couple à hauteur d’une rembarde de sécurité. Malgré l’intervention rapide des secours, le jeune homme est décédée sur les lieux de l’accident alors que sa compagne, emmenée à l’hôpital de Marche, y est décédée peu de temps après.
D’après les premières déclarations du substitut de garde Dimitri Gourdange, le conducteur n’était pas en état d’ébriété.
L’absence d’éclairage sur la route menant à l’entrée de ce camping et les mauvaises conditions climatiques de ce samedi soir pourraient être, en partie, les raisons de ce terrible drame.
Par respect pour la famille, les amis et les proches, nous ne divulguerons pas plus d’informations sur l’identité des victimes de ce terrible drame.
Ce vendredi, le Gouverneur de la Province, Olivier Schmitz, vient de prendre un arrêté dans le cadre de la lutte contre le coronavirus. Cet arrêt fait suite au dernier CNS de ce mercredi. Le port du masque sera dorénavant obligatoire le long de tous les terrains de sport !
“Le Conseil national de sécurité a confirmé ce mercredi ce que nous savions déjà depuis plusieurs semaines : nous allons devoir apprendre à vivre encore plusieurs mois avec le risque lié au Covid-19. La société doit être organisée en tenant compte de ce risque, tout en se rapprochant d’une vie « normale ». Le sport jouant un rôle central, il était nécessaire d’harmoniser les mesures sur l’ensemble du territoire provincial”, déclare le Gouverneur.
“Les événements sportifs en province de Luxembourg ont toujours occupé une place centrale dans notre société. Force est de constater que la situation actuelle a renforcé cet état de fait. Chaque événement draine un public nombreux. Les fans de sports sont heureux de retrouver leur sport favori mais aussi, et surtout, de se retrouver.
Toutefois, la situation sanitaire nous oblige à adapter nos comportements en toutes circonstances, en ce compris lors d’événements récréatifs. Les derniers chiffres, confirmés ce vendredi 25 septembre par le rapport du Risk Assessement Group, montrent une recrudescence du nombre de cas, mais également du nombre d’hospitalisations. La province de Luxembourg n’échappe pas à cette réalité” continue-t-il.
Enfin, les autorités locales et les autorités des fédérations sportives sont en attente de mesures claires, proportionnées et cohérentes sur l’ensemble du territoire provincial.
Les mesures à respecter
C’est pour ces raisons, et en accord avec la ministre des Sports, que le Gouverneur a décidé de prendre un arrêté visant :
1. L’obligation du port du masque pour toute personne participant ou assistant à un événement sportif, à l’exception des sportifs lors de la pratique de leur sport ;
2. Cette obligation vise les événements extérieurs et intérieurs, mais également les événements itinérants (courses cyclistes, rallyes, etc.) ;
3. Les buvettes et autres stands de boisson doivent organiser un système de vente à emporter durant l’événement sportif et respecter le protocole « horeca » à l’issue de l’événement ;
Ces mesures ne sont pas neuves. Elles étaient déjà prévues par les protocoles. Elles deviennent simplement obligatoires.
Sauf dérogation accordée par le bourgmestre dans les infrastructures permanentes, l’assistance reste limitée à 200 personnes à l’intérieur et 400 à l’extérieur.
“J’en appelle à la responsabilité de chacun. Profitons de la vie et des moments de partages qu’elle nous offre, mais faisons-le en adaptant notre comportement. Continuez à prendre soin de vous et des autres”, conclut-il !
C’est un véritable champ solaire qui prendra place au sein de la campagne Tintignolaise, à Saint-Vincent plus précisément. Son installation sera la plus grande de ce genre dans la province !
C’est un paysage qui sera quelque peu modifié à Saint-Vincent (Tintigny) après l’installation de ce véritable champ d’une toute autre culture. Ce sont en effet 10.000 panneaux photovoltaïques qui prendront place dans une prairie de plus de 3 hectares et qui feront de cette nouvelle installation, la plus grande du genre en province de Luxembourg.
De l’électricité pour 800 à 900 foyers
C’est l’entreprise chestrolaise Jany Gofflot qui réalisera cette installation unique au beau milieu de la campagne gaumaise. La société voit en cette pratique une partie de solution afin de sortir du nucléaire. Car il est vrai que ce champ sera comme une petite usine. Il produira une puissance de 3,5 mégawatts soit l’équivalent de l’énergie nécessaire à la consommation de 800 à 900 foyers. En terme de comparaison, cela représente la production de deux éoliennes “standard”.
L’électricité produite ne sera pas envoyée directement dans les maisons des alentours mais sera dirigée sur le réseau haute tension et y sera vendue aux fournisseurs. Les Tintignolais ne seront donc pas les heureux bénéficiaires directement mais pour leur bourgmestre, Benoît Piedboeuf, ce projet permettra à la commune d’améliorer son bilan carbone et respectera ainsi ses engagements pris envers la Convention des maires. “Cela profitera à tout le pays et à toute la planète finalement”, conclut le député-maire.
Un endroit stratégique
Ce parc de grande ampleur sera installé sur un terrain situé en zone d’activité économique. Un choix qui n’a donc pas été fait au hasard ! De plus, d’un point de vue visuel, rien à craindre car le terrain choisi est bordé par des bois des deux côtés. Tout a donc été étudié afin de préserver l’environnement, selon le promoteur.
Même si le permis a été accordé, la patience sera de mise avant que les premiers travaux d’installation ne débutent. En effet, il faudra attendre que Ores (gestionnaire du réseau) et Elia (transport d’électricité) entreprennent des aménagements sur la ligne afin de raccorder ce champ solaire au réseau.
Les Affaires Etrangères Belges ont mis à jour, hier soir, les codes couleurs concernant les voyages à l’étranger. Parmi ces modifications, celle pour le Grand-Duché de Luxembourg où le code est passé au rouge ! Les voyages non-essentiels y sont donc strictement déconseillés.
Hier soir, la Belgique a donc classé le Luxembourg en zone rouge. En cause, la forte hausse du nombre de cas ces derniers jours, à savoir que le Luxembourg est le 4e pays européen au nombre de contaminations pour 100.000 habitants, selon la ministre de la santé Paulette Lenert.
Cela veut dire que, dès ce vendredi 25 septembre à 16h, les voyages non-essentiels (tourisme, achats …) seront strictement déconseillés vers le pays grand ducal et non plus interdits, une modification ayant été décidée début de semaine.
Les personnes revenant d’une zone rouge et qui y sont resté plus de 48h doivent toujours se faire dépister à leur arrivée et observer une période de quarantaine, de sept jours dorénavant, sans oublier de remplir le formulaire ad hoc ; le “Passenger Locator Form”.
Rien ne change pour les travailleurs frontaliers pour qui cette modification de code couleur n’aura pas d’incidence et pourront toujours se rendre vers leur lieu de travail.
Ces consignes sont émises par les affaires étrangères. Plus d’informations sur leur site internet : diplomatie Belgium
Impressionnant – assourdissant – intimidant ! C’est ainsi qu’on pourrait décrire le cri du cerf en cette période ! Chaque année, dès la mi-septembre et jusqu’au mois d’octobre, le cerf rentre en période de reproduction. Le brame, cri du cerf en rut, est à écouter maintenant pendant la pleine période des amours.
Chaque année, c’est un cri un rien spécial mais assez impressionnant qui s’élève de nos forets luxembourgeoises. En effet, dès la mi-septembre, le cerf brame. C’est ce qui définit le cri de ce cervidé lors du rut, la période d’accouplement.
Si le cerf use de son bel organe à tout va, c’est pour signaler sa présence mais aussi afin d’impressionner les autres mâles des alentours. Ainsi, il pourra séduire les femelles et les féconder. Au fond des bois, vous remarquerez aisément que le cri est parfois différent suivant le “message” que veut faire passer l’animal ! Vous pourrez également entendre leurs bois s’entrechoquer lors de leurs combats. Un combat qui désignera le cerf le plus fort qui pourra alors s’accoupler avec les biches des alentours.
Quelques précautions
Pour les amateurs de la nature, c’est à faire une fois dans sa vie tant le spectacle sonore (ou même visuel) est impressionnant !
Aller écouter bramer les cerfs ne présente néanmoins pas de réel danger à condition de prendre quelques précautions.
Comme nous le conseille le site de la province, Luxembourg Belge, évitez de trop vous approcher du territoire du cerf et de sa horde de biches (à moins d’une centaine de mètres, on peut très bien observer les cerfs sans risque).
N’utilisez pas de lampe de poche, évitez les bruits inopportuns (claquement de portières de voiture, sonnerie de portable, vêtements bruyants) car les cerfs ont l’ouïe fine.
Le cerf possède également un odorat très développé. Dès lors, évitez les parfums et l’odeur du tabac notamment.
On vous conseille également de vous faire accompagner par un professionnel et SURTOUT éviter les périodes de chasse.
Et armez-vous de patience ! Le cerf aime se faire désirer.
Où l’écouter ?
Pour écouter le brame en toute sécurité et dans le respect de la quiétude des animaux, deux possibilités s’offrent à vous en province de Luxembourg :
Les balades accompagnées
Partez en forêt avec un garde-chasse ou un guide nature chevronné. De plus, ceux-ci vous proposeront certainement un exposé préalable sur la vie du cerf et répondront à toutes vos questions. Vous pourrez retrouver toutes les balades proposées en province sur le site internet Luxembourg Belge.
Les zones libres
Il existe en Luxembourg belge une dizaine de “zones d’écoute libre” du brame dont la N889 entre Champlon et Nassogne, le site de la Converserie le long de la N89 (coordonnées GPS : lat. 50°5’26” – lon.5°27’1”), la forêt du Roi Albert en face de l’aérodrome de Saint-Hubert et aux abords de celui-ci, entre Libramont et Libin (N40), entre Florenville et Bouillon, la forêt d’Anlier, la plaine de Vlessart et près de Martelange, le Ban d’Alle entre Corbion et Sugny mais encore eu sein des forets Gaumaises.
Un bon nombre de sites afin d’écouter ce véritable spectacle ! Veillez toutefois à la quiétude de tous les animaux de la forêt.
Alors, enfilez un bon pull et de bonnes chaussures, le spectacle vaudra le détour.
Dans le cadre de “En piste les artistes !”, le projet culturel de mise en avant d’artistes habitant la commune de Libramont, nous sommes partis à la rencontre de deux écrivains, Nelly Laurent et Damien Fraiture. Et en cette période de rentrée littéraire, ces deux artistes dévoilent leur monde au style bien distinct.
Qui de plus habile que des bibliothécaires afin de présenter ces deux auteurs libramontois ? Nous suivons ainsi Emmanuelle Robinet et Pauline Carlier qui nous emmènent toutes deux à la rencontre de ces écrivains passionnés.
Au détour du Musée des Celtes, institution Libramontoise là aussi, nous apercevons Damien Fraiture. Employé dans ce musée en tant qu’assistant informaticien, ce papa d’une jeune fille a également une autre passion dans la vie : l’écriture. “Je suis effectivement écrivain depuis plus de six ans. J’ai déjà sorti quatre livres alors que deux autres sont en cours de relecture et que deux autres ouvrages sont en cours d’élaboration.”
Un clin d’œil à son professeur de français
Rien ne prédestinait Damien à l’écriture, nous avouant même ne pas être un élève modèle lors des cours de français pendant son cursus scolaire. “Au départ, mes études artistiques ne m’ont pas permis de trouver du travail. C’est ainsi que j’ai débuté mon parcours en informatique. Lors de ma formation, il m’est arrivé d’écrire des petites histoires afin de faire rire mes collègues. On peut dire que c’est ainsi que j’ai débuté l’écriture.”, nous explique Damien. “J’étais nul en français et il arrivait souvent que je me fasse descendre par le professeur ! C’est aussi pour cette raison que le chapitre de mon premier livre est une adaptation d’une rédaction qui m’a valu de très mauvais points. Une façon de prouver qu’avec un travail jugé médiocre, on pouvait écrire quelque chose de correct”, ajoute l’écrivain.
Pour ses différents écrits, Damien adopte un style plutôt fantastique, étant un fan de Stephen King particulièrement, et même s’il se dit à l’aise vis à vis de tous les styles d’écriture. Il lui est également arrivé de transposer la vie libramontoise dans ses livres : “il est vrai que Libramont se prête assez bien au développement de mes histoires. Un de mes écrits se déroule d’ailleurs dans les bois entre Freux et Libramont. Il y a pas mal de choses à raconter, des sujets qui se prêtent bien à l’écriture et qui sont encore dans mes cartons !” détaille notre auteur.
Un carnet à portée de main pour ses idées
Comme l’explique Damien Fraiture, les idées sont nombreuses et son imagination peut paraître sans limite lorsqu’il commence à écrire. Parfois, c’est même devant le poste de télévision qu’un thème jaillit dans l’esprit de l’auteur : “ça part parfois de n’importe quoi !” nous avoue Damien avec humour. “Je suis entrain de regarder un programme à la tv et je me dis que cela peut-être un thème à développer. J’ai donc un carnet toujours avec moi et je note l’idée.” Le fantastique me plaît particulièrement car on peut développer tout un monde en partant du principe que tout peut exister.”
Et quand on demande à Damien ce que lui apporte l’écriture : “je suis tellement bien quand j’écris. Je m’évade de mon quotidien. De plus, étant donné que je personnifie beaucoup mes personnages, je transpose le négatif dans mes écrits et je me sers de cela afin que ça soit une sorte d’exécutoire pour passer mes humeurs.”
Si Libramont est une terre d’écrivains, nous avons voulu organiser une rencontre entre Damien et une autre auteure à savoir Nelly Laurent. “La rencontre entre deux écrivains est tout-à-fait spéciale car on n’a rarement la même approche, la même manière d’écrire et le même style. On apprend à connaître la personne, c’est vraiment un moment de partage.”
C’est sur ces mots que nous partons à la rencontre de Nelly Laurent, auteure de récits de vie, à quelques encablures du Musée des Celtes.
Rencontre de deux sensibilités différentes
C’est face à un tout autre style d’écriture que nous emmènent les deux bibliothécaires. En plein cœur du centre-ville de Libramont, Nelly Laurent ouvre les portes de sa maison, endroit où naissent ses nombreux récits de vie.
Alors que Nelly a une formation d’enseignante, elle décide de consacrer sa vie professionnelle à un tout autre milieu. C’est ainsi qu’elle épaulera son mari, médecin généraliste, pendant près de quarante ans. Une médecine bien différente que celle que l’on connait actuellement, qui demandait une présence permanente à côté d’une ligne de téléphone fixe. Des années également où elle élèvera ses trois enfants en profitant du jardin où elle peut s’évader.
“J’avais presque cinquante ans quand je me suis donné la permission d’écrire car il y a toute une démarche.”, nous explique Nelly. Je pense qu’en moi il y avait ce rêve là mais j’ai attendu que le travail médical de mon mari soit facilité, notamment par l’arrivée des GSM, afin de réaliser mon rêve.”
Des récits de sa vie
Nelly nous propose un tout autre style d’écriture comparé à celui de Damien, rencontré auparavant. L’auteure est passée maître dans l’écriture de récits de vie où elle se passionne à raconter des fragments de vie, de sa vie notamment. “Jai toujours sous la main ma famille. J’écris souvent pour la famille, pour transmettre le témoin et pour les encourager les uns et les autres à être plus vivant sur le chemin où chacun est unique.”
Alors que Damien s’évade grâce à l’écriture, la rencontre avec Nelly nous apprend que c’est tout autre chose qui anime sa passion : “mon rêve d’écriture c’est celui du partage et sûrement pas celui de m’évader.” nous glisse-t-elle. Je ne désire pas réaliser un travail de fiction ni d’historienne. Mon objectif principal est la transmission. Mais j’écris d’abord pour moi car mettre des mots sur ce que je ressens, ce que j’écris à partir de mes sensations, c’est cela qui me conduit.” ajoute-t-elle.
L’écrivaine nous livre des récits ou sont présents notamment tous les éléments qui ont entouré ou entourent encore sa vie ainsi que les personnes importantes au sein de celle-ci, comme son papa évoqué des ses écrits. “Il m’arrive que les lecteurs me parlent de mon père alors qu’ils ne le connaissent qu’à travers mes livres. Mon père est mort quand je n’avais que six ans, je suis tellement heureuse quand on me parle de lui. Ecrire est un risque car on ne sait pas comment les lecteurs vont recréer le livre à leur manière mais ça vaut le coup car leurs retours, … c’est extraordinaire !”, explique Nelly.
Du boitier au stylo
Si Nelly se consacre beaucoup à l’écriture, une autre passion l’animait auparavant, celle de la photo. “la définition de la photo c’est d’écrire avec la lumière, j’avais besoin de passer par là et de comprendre qu’il y avait aussi une autre manière d’écrire. Mais le bonheur d’écrire au stylo sur une page blanche est toujours bien présent.”
Et pour terminer cette belle rencontre, Nelly tient à nous livrer un texte à propos des artistes et de ce qu’ils font dans leur domaine, un texte de François Cheng, écrivain : “Il faut sauver les beautés offertes et nous serons sauvées par elles. Pour cela, il nous faut, à l’instar des artistes, nous mettre dans une posture d’accueil (…). Ménager constamment en nous un espace vide fait d’attente attentive, une ouverture faite d’empathie d’où nous serons en état de ne plus négliger, de ne plus gaspiller, mais de repérer ce qui advient d’inattendu et d’inespéré.”
C’est ce matin qu’une voiture a été découverte en contrebas d’un talus à la hauteur de la rue du Serpont à Libramont. Son conducteur est malheureusement décédé.
Un accident s’est produit cette nuit à Libramont comme nous l’apprennent nos confrères de L’Avenir.
Le conducteur de la voiture aurait probablement perdu le contrôle de son véhicule avant de percuter un poteau et de terminer sa course en contrebas d’un talus, faisant une chute de plus de cinq mètres.
Si l’accident a eu lieu cette nuit, la voiture accidenté n’a été retrouvée que ce matin vers 9h. Le conducteur est malheureusement décédé.
Par respect pour la famille, les amis et les proches, nous ne divulguerons pas plus d’informations sur l’identité de la victime.
Une année particulièrement difficile pour la salle de concerts et de spectacles “L’Atelier” située à la rue de Hollerich à Luxembourg ! Après la crise sanitaire, c’est un incendie qui est venu entacher encore un peu plus le moral de l’équipe. Heureusement, ce ne sont que de petits dégâts matériels qui sont à déplorer.
“Et pour couronner le tout …”. Voici les mots choisis par l’équipe lors de l’annonce de cet incendie. Signe que ceux-ci sont lourdement touchés en cette année 2020. Après le Covid19, cet incendie vient à nouveau frapper l’établissement !
Heureusement, pas de blessé comme le confirme L’Atelier, que des dégâts matériels. Le feu aurait pris au niveau d’un appareil électroménager et les dégâts à l’intérieur sont finalement minimes.
L’équipe de L’Atelier, qui a d’ailleurs remercié la police et le corps grand-ducal d’incendie pour leur intervention rapide, ne compte pas se laisser abattre pour autant afin d’oublier au plus vite cette année 2020.
Pas besoin de le rappeler, prendre sa voiture pour se rendre au Grand-Duché de Luxembourg le matin est un véritable calvaire ! Une perspective de solution se profilait via la mise un place d’un P+R à Viville mais est sans cesse repoussée aux calendes grecques ! Un autre projet est donc maintenant à l’étude : l’installation d’un P+R sur l’aire d’autoroute de Sterpenich.
Cette problématique est au cœur des débats depuis de nombreuses années ! Il suffit d’interroger les navetteurs frontaliers afin de comprendre le ras-le-bol qui est le leur chaque matin. D’annonces en tous genres en projets abandonnés, les solutions font du surplace et le problème reste non solutionné.
Du côté de Viville (Arlon), alors qu’on pensait qu’une solution viendrait par l’installation d’un P+R, on apprend que le dossier sera probablement reporté à l’issue des travaux sur la ligne 162 Luxembourg-Bruxelles, soit en 2027 !
C’est dans ce cadre que deux députés wallons, Anne Laffut et Yves Evrard (tous deux MR), ont présenté un nouveau projet qui permettrait de faciliter la mobilité transfrontalière.
L’aire de stationnement de Sterpenich
Et pourquoi ne pas installer le parking P+R sur l’aire de repos de Sterpenich ? Voici la question sur laquelle travaillent les deux députés libéraux en cette rentrée parlementaire. Ce parking serait alors relié à la gare ferroviaire de Kleinbettingen (GDL) par des navettes de bus qui pourraient être gratuites au vu de la politique mise en place pour les transports en communs luxembourgeois.
Quoiqu’il en soit cette proposition semble, pour les deux députés, une excellente alternative. Pour eux, les infrastructures déjà existantes pourraient suffire, les aménagements lourds ayant déjà été effectués. Il resterait d’autres aménagements à faire, plus légers ceux-ci et peu coûteux, comme l’agrandissement du parking déjà existant.
Si une telle solution est envisagée, une redirection des poids lourds stationnant à Sterpenich vers l’aire de Hondelange (située à quelques kilomètres) devra être mise en place. Des négociations avec les transports en commun luxembourgeois devront également avoir lieu afin de trouver un terrain d’entente entre les deux pays.
Une solution opérationnelle rapidement
Si pour Anne Laffut (bourgmestre de Libin), ce projet pourrait peut-être encourager les usagers à utiliser la bande de co-voiturage qui, disons le clairement, s’avère être un échec, ils s’entendent à dire que ce projet est une proposition où les deux pays seraient gagnants mais surtout où une réelle solution de mobilité serait proposée aux navetteurs, à savoir se rendre dans la capitale Luxembourgeoise en empruntant le train au départ de la gare de Kleinbettingen. Une solution proposée qui pourrait être mise en place à moindres coûts et cela dans un laps de temps relativement court.
Si on doit l’impulsion du projet aux deux députés (appuyés par le président provincial du MR, Benoit Piedboeuf, membre également du CA des CFL), la mise en place de cette solution ne pourra avoir lieu qu’avec l’appui du ministre Philippe Henry, en charge de la mobilité.
Attention si vous prenez la route chaque matin en direction du Grand-Duché de Luxembourg ! Le gouvernement annonce la reprise de la limitation de vitesse sur les autoroutes A6 et A1, c’est-à-dire, notamment à partir de la frontière belgo-luxembourgeoise (Sterpenich).
Voici le communiqué envoyé par l’Administration des ponts et chaussées
À partir du lundi 21 septembre 2020, au vu d’un trafic revenu à la normale, la régulation de vitesse à 90 km/h sera à nouveau activée aux heures de pointe du matin (de 6h à 9h15) sur les autoroutes A6 et A1, ceci de la frontière belgo-luxembourgeoise (Sterpenich) jusqu’à l’échangeur Kirchberg.
Le 3 juin 2019, la régulation de vitesse, qui n’est pas appliquée pendant les week-ends, les jours fériés et les vacances scolaires, avait été introduite au Luxembourg.
Un premier bilan avait montré que le flux du trafic est devenu plus homogène et les changements de files ainsi que les manœuvres de freinage brusques ont diminué. Ceci a eu comme conséquence une fluidification générale du trafic, le temps de voyage et le risque d’accident ont été réduits.