Le Palais du Rire d’Arlon a confirmé que les spectacles d’humour programmés en septembre étaient bel et bien maintenus. Un soulagement pour les organisateurs dans le contexte sanitaire actuel.
“C’est avec une immense joie que nous pouvons vous confirmer la tenue des spectacles de D E N A, Charles Nouveau et Manon Lepomme au Palais du Rire reportés en septembre 2020 en raison de la situation sanitaire !” ont annoncé les organisateurs dans un communiqué publié sur Facebook.
Les personnes en possession de billets pour ces spectacles sont invitées à consulter leur adresse mail pour prendre connaissance de toutes les modalités pratiques pour ces dates un peu particulières. “Après de longs mois d’absence, de doutes, d’espoirs et de faux espoirs, nous nous faisons une réelle joie de tous vous retrouver, spectateurs et artistes” précisent-ils encore.
Afin de proposer ces spectacles dans le plus strict respect des protocoles sanitaires en vigueur, le Palais du Rire a cependant été contraints de prendre plusieurs mesures:
Le public de chaque spectacle sera réparti en 2 séances (19h00 et 21h00) afin de garantir des distances de sécurité entre les spectateurs.
Le port du masque est obligatoire dès votre entrée dans le bâtiment. Celui-ci devra être porté en permanence, y compris durant le spectacle.
Notre bar sera malheureusement fermé pour l’occasion.
Pour rappel, le Palais du Rire est le nom de ce concept qui a été lancé dans le chef-lieu luxembourgeois début 2019. Tous les mois, des spectacles d’humour ont dans le cadre intimiste de l’ancien Palais de Justice. Accessible à tous, la programmation fait la part belle à des artistes qui seront les stars de demain.
“L’objectif est de se trouver dans une philosophie “Jeudredi” consacrée à l’humour. Nous voulons permettre au public de sortir en semaine pour aller se détendre” nous avait expliqué Antoine Schiltz et Jean-Baptiste Robert, les deux fondateurs. “Notre philosophie est vraiment d’amener un nouveau projet à Arlon. Mais sans faire doublon avec la Maison de la Culture. Le caractère intimiste de la salle et la proximité avec l’artiste sont ici les atouts recherchés”.
Découvrir Arlon autrement, c’est l’objectif des sportives touristiques proposées par le Royal Office du Tourisme d’Arlon en collaboration avec Michel Mussot, coach sportif chez « plein air coaching ».
Deux activités sont au programme de ce nouveau rendez-vous : de la course à pied et de la marche nordique. La marche nordique se pratique à l’aide de bâtons, à un rythme assez soutenu. Dans les deux cas, marche nordique et jogging, les parcours seront agrémentés de brefs arrêts durant lesquels le coach sportif présentera le patrimoine arlonais.
Concernant la marche nordique, deux parcours de 6km sont proposés aux dates suivantes : 19/09, 17/10, 21/11 et 19/12.
A 14h : rendez-vous pour le parcours « Arlon découverte » dans la cour du Royal Office du Tourisme d’Arlon (Rue des Faubourgs, 2).
A 15h45 : rendez-vous pour le parcours « Au fil de la Semois » au parking du parc des expositions à Arlon.
Concernant la course à pied, un parcours de 10 km est proposé les vendredis 09/10, 13/11 et 11/12, à 18h. Rendez-vous au parking du parc des expositions d’Arlon.
Informations pratiques :
Prix : 10€/pers
Min 6 pers. / max 15 pers.
Inscription obligatoire au Royal Office du Tourisme d’Arlon 063/21 63 60 – info@ot-arlon.be. Paiement sur le compte du Royal Office du Tourisme d’Arlon : BE46 3670 0391 7136 (indiquer en communication : le nom, la date et l’heure). Le paiement valide l’inscription.
Un piéton a fait une grosse chute le mercredi 26 août en traversant le petit pont qui surplombe le rivière à l’entrée du parking du Cora Messancy. Les forces de secours sont intervenues en nombre, car la configuration des lieux était compliquée d’accès.
Gros déploiement de moyens ce mercredi 26 août à hauteur du Cora de Messancy. Peu avant 18h, les ambulanciers du poste d’Aubange ont été appelés au secours d’une personne ayant fait une chute verticale de 5 mètres environ. La chute a eu lieu au niveau du petit pont qui surplombe le rivière près de l’entrée du parking en venant de la N81.
Zone de secours Luxembourg
La configuration des lieux ne leur permettant pas d’accéder directement à la victime, les pompiers ont décidé de faire appel à leurs collègues du GRIMP (Groupe de Reconnaissance et d’Intervention en Milieu Périlleux). Sous la responsabilité de l’officier de secteur et secondés par les pompiers d’Aubange, les membres de cette équipe spécialisée ont rapidement évacué le patient dont les jours ne sont pas en danger.
Le SMUR de la clinique d’Arlon a également été demandé en renfort. La Zone de Police Sud-Luxembourg a, quant à elle, sécurisé les lieux.
Du 1er au 12 septembre, l’hypermarché cora Messancy organisera une grande récolte de livres en faveur du Télévie. Tous les ouvrages récoltés seront ensuite mis en vente pour la modique somme de 1€.
Votre grenier déborde de livres en bon état et réutilisables ? Bonne nouvelle : l’hypermarché cora Messancy va organiser une grande récolte de livres entre le 1er et le 12 septembre. Chaque livre déposé permettra de constituer un stock pour la bourse solidaire qui aura ensuite lieu du 14 au 19 septembre. Les milliers d’ouvrages récoltés seront ainsi proposés à la vente, dans une librairie éphémère, contre la somme symbolique de 1€.
L’occasion d’offrir une seconde vie à ces bouquins en bon état, mais surtout de participer à une action caritative puisque l’intégralité des bénéfices sera reversée au Télévie. Pour rappel, le Télévie récolte de l’argent au profit du Fonds de la Recherche Scientifique (FNRS). L’objectif est notamment de progresser dans la lutte contre la leucémie et le cancer chez l’enfant et l’adulte.
Le même succès qu’en 2019 ?
Cette action de solidarité s’inscrit dans la démarche sociétale entreprise par cora Messancy. Tout au long de l’année, elle essaye notamment de venir en aide financièrement à différentes associations. “Cora soutient le Télévie depuis de nombreuses années.Chaque année, nous nous efforçons de trouver de nouvelles idées pour offrir encore plus d’argent pour le Télévie” nous explique Stéphanie Schmit. “Nous avons tous dans notre maison des livres que nous ne lisons plus et qui s’entassent dans nos greniers.Une occasion unique de déposer un livre que l’on ne veut plus où qu’on a déjà trop lu pour que d’autres en profite à leur tour”.
Et les livres invendus après la bourse ? Ils seront gracieusement offerts aux associations et aux établissements scolaires. Le Cora invite d’ailleurs les responsables d’associations et les directeurs d’école à prendre contact avec eux s’ils souhaitent récupérer des livres qui n’ont pas trouvé preneur.
Cerise sur le gâteau, les citoyens qui accepte de donner une nouvelle vie à leurs livres se verront récompensés. Si vous ramenez entre 5 et 20 livres, votre carte Cora sera en effet crédité d’un bon d’achat de 5€ ; 10€ entre 21 et 50 livres ramenés et 15€ au-delà de 51 livres. L’an dernier, lors d’une grande action de récolte, des centaines de clients avaient fait preuve d’un grand élan de solidarité. Au total, ce sont 7.300 ouvrages qui avaient pu être collectés. Des romans et bandes dessinées bien sûr, mais aussi des œuvres scientifiques ou encore des livres sur les plantes et les animaux.
Dans le cadre de “En piste les artistes !”, le projet culturel de mise en avant d’artistes habitant la commune de Libramont, nous sommes partis à la rencontre de l’auteur de bande dessinée Etienne Willem. Un artiste qui a déjà réalisé une douzaine de BD et vendu des centaines de milliers d’exemplaires.
Dans les recoins du village de Saint-Pierre, situé au cœur de la commune de Libramont, se cache un artiste aux multiples talents. Né en Belgique en 1972, Etienne Willem est auteur de bande dessinée depuis une quinzaine d’années. À son actif, une douzaine de BD et environ 100.000 exemplaires vendus à travers l’Europe. “J’ai toujours voulu faire ce métier” nous confie-t-il.
“Je ne me souviens pas avoir imaginé faire un autre métier. Bien entendu, mes parents souhaitaient un diplôme sérieux, histoire de m’assurer un avenir. J’ai donc suivi des études en philosophie et lettres, en section histoire médiévale, à l’Université de Liège. C’est un parcours que je ne regrette absolument pas, car il m’a donné le goût de farfouiller dans les archives et les documentations “.
Une formation dans le monde des dessins animés
Le parcours professionnel d’Etienne est tout à fait particulier. Le libramontois a débuté sa carrière au Grand-Duché de Luxembourg, au studio d’animation 352, comme superviseur storyboard. “Une fois le diplôme universitaire dans la poche, j’ai envoyé un premier projet chez Dupuis mais il n’a malheureusement pas été retenu. Au même moment, un ami m’a donné l’adresse d’un studio de dessin animé à Luxembourg” explique celui qui dessinait dans les marges de ses cahiers de cours au lieu d’écouter ses professeurs.
“Le studio était en pleine pré-production, donc à la recherche de dessinateurs. Je suis allé me présenter et le chef-présentateur de l’époque, qui travaille aujourd’hui chez Disney à Paris, a regardé mon book et m’a dit ‘Bon, il manque de la technique mais il y a quelque chose à faire’. Finalement, j’ai appris sur le tas et je suis resté dans ce studio pendant près de 20 ans”.
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Une expérience professionnelle enrichissante et formatrice, car le monde du dessin animé nécessite de travailler vite et de maîtriser plusieurs styles. “Dès qu’on change de projet, on change de style. J’ai eu la chance de travailler sur des productions télévisées, très faciles, tout comme sur des projets plus pointus, notamment “Le chant de la Mer”.
Etienne Willem a ensuite vraiment commencé la bande dessinée en 2005. “J’ai débuté aux Editions Paquet, une maison suisse qui m’a donné ma chance. J’ai eu la chance de faire chez eux trois séries différentes : ‘Vieille bruyère et bas de soie’, ‘L’épée de D’Ardenois’ et ‘Les ailes du singe'”. Ensuite, une autre maison d’édition m’a fait une proposition, avec un scénario qui me plaisait. Cela a débouché sur ‘La fille de l’Exposition Universelle’. Là, je ne m’occupais plus du scénario, j’étais au service d’un scénariste. Une première pour moi, mais une expérience reposante car je n’avais pas besoin de me poser à chaque fois des questions sur l’histoire.”
Les grandes étapes de la réalisation d’une BD
La création d’une BD débute toujours par une idée, d’un ou plusieurs auteurs. “Il faut d’abord écrire le scénario, un peu comme une pièce de théâtre. Ensuite, on s’occupe de réaliser un storyboard, qui est un dessin très schématique. C’est d’ailleurs le même fonctionnement qu’au cinéma. Angles de vue, positions des personnages, dialogues, composition d’image, il faut s’occuper de tous les aspects”.
“Une fois que le storyboard est terminé, il est soumis au scénariste et à l’éditeur. S’il est validé, on passe à la réalisation des planches, à l’ancienne (papier et crayon). Des planches qui doivent ensuite être une nouvelle fois validées avant un repassage à l’encre. En fin de processus, elles sont scannées et passent entre les mains des coloristes qui travaillent par informatique essentiellement”.
En parlant d’informatique, Etienne nous confie ne pas être un grand amateur des outils modernes. “J’ai du mal avec l’informatique. Je définis souvent l’informatique comme le meilleur moyen de gagner du temps quand on en a déjà” dit-il en rigolant. “C’est un outil formidable, qui permet beaucoup de choses. Mais les options sont si grandes que je m’y perdrais. Tandis qu’avec le papier, on est limité”.
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Près de 100.000 exemplaires vendus
En 15 ans de carrière, Etienne Willem a vendu entre 80.000 et 100.000 exemplaires. Un succès qui s’explique par le coup de crayon du dessinateur mais aussi par l’esprit créatif de l’auteur. “J’ai baigné dans les bandes dessinées durant mon enfance. Lucky Luke, Astérix, Spirou, les Schtroumpfs, un peu moins Tintin. À l’adolescence, j’ai découvert Thorgal, que j’ai dévoré” détaille Etienne.
“On s’inspire de tout. Jean Van Hamme, le scénariste de la BD XIII, disait qu’un bon scénario, c’est tout ce qu’on a lu, mais sans que cela ne se voit. Cela peut être l’extrait d’un film, une phrase dans un livre, un paysage, un objet. L’inspiration vient de tout. Toute la maestria d’un narrateur en BD, c’est justement de parvenir à remettre tous ces éléments sans qu’on sache dire exactement d’où ils viennent. De partir d’éléments disparates pour créer quelque chose de nouveau”
“La BD est un univers où sort chaque année 5000 nouveautés. Donc quand quelqu’un rentre dans une librairie et achète votre album, c’est déjà un petit miracle. J’ai la chance d’avoir un public qui me suit, des vieux fidèles qui me soutiennent depuis mes premiers albums”.
Rencontrer le public, un élément vital
Pour Etienne, la rencontre avec le public est un élément vital de sa profession. “La Quinzaine de la BD à Libramont (une fête durant laquelle le Neuvième Art est mis à l’honneur pendant deux semaines avec toute une série d’animations et activités sur, NDLR) est, par exemple, un événement très intéressant pour rencontrer le public libramontois, que finalement, je connais très peu. Quand je suis dans mon atelier, je travaille et quand je pars en festival, c’est souvent éloigné (Lyon, Québec, Pologne).”
“J’ai la chance de travailler à Libramont, au calme. En ville, il y a une émulation. On peut rencontrer les copains auteurs mais on peut aussi très vite se laisser distraire. Moi, le côté campagne retiré me plait bien. Quand j’en ai marre, je vais me promener dans la nature”.
La détermination d’Etienne Willem force d’autant plus le respect que le métier d’auteur de bande dessinée est un métier à risque, comme toutes les professions artistiques. “C’est un métier qui ne bénéficie d’aucun statut” précise l’artiste. “Déjà pas en France, mais encore moins en Belgique. La statut d’artiste, on ne sait pas trop à quoi ça ressemble. Dans ce métier, il faut donc toujours s’organiser en ayant un ou deux coups d’avance au cas ou un projet tombe à l’eau”. Mais avec un talent comme le sien, Etienne a encore de belles années devant lui.
La commune de Musson vient de prendre la décision d’interdire les rassemblements de plus de trois personnes de 20h à 8h du matin dans certains quartiers de la commune. Cette mesure fait suite aux comportements irresponsables de certains jeunes.
C’est une décision forte que vient de prendre la Commune de Musson. Désormais, et jusqu’au 30 septembre, les rassemblements de plus de trois personnes sont purement et simplement interdits entre 20h et 8h. Cette mesure s’applique aux quartiers suivants :
Place de l’Abbé Goffinet.
Rue de Gaume.
Quai de la Batte.
Rue Andréa Boucq (entrée du crassier – réserve naturelle).
Rue de France (abords du Centre sportif et terrain de football).
Rue du 113ème R.I.F. (abords de la maison de village et terrain de football).
Les autorités communales justifient cette mesure suite aux nombreuses plaintes formulées par les riverains à l’encontre de certains jeunes particulièrement bruyants et auteurs de dégradations. Les habitants se disent excédés par ces nuisances.
Des comportements violents
« De nombreuses plaintes ont été portées à la connaissance des autorités communales suite à ces désagréments commis par des rassemblements de personnes bruyantes, et plus particulièrement des attroupements de jeunes », explique la commune dans l’ordonnance de police. « De nombreux dégâts sont à déplorer suite à des dégradations, notamment à du mobilier communal, des bris de vitres, des dégâts commis à des bâtiments communaux mais également privés sont à déplorer ».
La bourgmestre estime dès lors que l’urgence la situation se justifie par le fait des les désagréments occasionnés par lesdits rassemblements incessants et en recrudescence, et que la fréquence de tels rassemblements occasion chez les riverains un état de nervosité qui est proche de la saturation et dont les éventuelles réactions qu’ils pourraient avoir sont de nature inquiétante.
Les infractions à cette ordonnance de police sont punies de sanctions administratives (SAC) d’un montant de maximum 350€ pour les personnes majeures et de 175€ pour les individus mineurs.
Le Complexe Sportif de la Spetz a annoncé la réouverture de sa piscine dès ce lundi 24 août, dans le respect des règles sanitaires. La réservation est obligatoire minimum 24h à l’avance.
Bonne nouvelle pour les sportifs et amateurs de natation : la piscine de la Spetz est à nouveau ouverte partiellement depuis ce lundi 24 août. Concrètement, les bassins sont accessibles que pendant 3 créneaux de 1 heure maximum par jour du lundi au samedi (14h à 15h – 15h30 à 16h30 – 17h à 18h).
Les personnes intéressées doivent réserver un créneau minimum 24h à l’avance, en téléphonant au numéro 063 21 75 06 du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 14h à 16h. Seules 12 personnes seront acceptées en même temps dans la piscine.
Etant donné le contexte sanitaire actuel, les responsables ont également mis en place un règlement. Les visiteurs doivent le respecter scrupuleusement pour accéder à la piscine.
1h00 de natation maximum
Masque obligatoire sur le site et dans la piscine de l’entrée aux douches et à la sortie (excepté pour les moins de 12 ans).
Désinfection des mains obligatoire à l’entrée du bâtiment.
Respect des mesures de distanciation dans tout l’établissement.
Attendre en file, que la caissière vous appelle.
Pas de prêt de matériel et pas de matériel personnel.
Accès à la piscine uniquement pour de la natation
Utilisation des vestiaires individuels et utilisation du bac mis à votre disposition par la caissière.
Utiliser les douches avec sigles verts (3 douches disponibles). Le nombre de douches étant limité, ne pas s’y attarder.
Pas de sèche-cheveux.
Acceptation et obligation du “Tracing Covid” et de l’annexe au R.O.I.
La fête foraine de Virton aura lieu à Rabais du samedi 22 au dimanche 30 août. Une kermesse complètement revue pour respecter les règles sanitaires imposées par les autorités.
Malgré la crise du coronavirus, la ville de Virton aura bel et bien sa fête foraine. Les forains seront à Rabais, du 22 au 30 août 2020, samedi et dimanche de 15h à 24h, du lundi au vendredi de 16h à minuit avec grand tarif réduit le mercredi. Une fête qui aura forcément des allures particulières étant donné le contexte.
Le Conseil National de Sécurité a en effet imposé des mesures strictes pour les fêtes foraines : le respect de la distanciation sociale, un nombre maximal de 200 visiteurs, l’obligation du port du masque pour les forains et les visiteurs (ou l’écran facial si le masque n’est pas possible pour raisons médicales). En outre, les moyens pour assurer l’hygiène nécessaire des mains doivent être mis à disposition aux entrées et sorties de la fête foraine et chaque stand doit mettre à disposition de ses clients du gel hydroalcoolique.
“Convenons qu’il est difficile d’encore parler d’une vraie fête villageoise dans ces conditions. Outre l’impossibilité technique de placer tous les manèges dans le périmètre du centre en raison de leur hauteur et de la présence de lignes électriques, la mobilisation des moyens techniques et humains était disproportionnée pour une manifestation qui, en aucun cas, ne pourrait ressembler à une fête villageoise” précise la ville dans un communiqué publié sur son site Internet.
“A quoi ressembleraient d’ailleurs des manèges entourés de grillages de plus de 2 mètres de haut au milieu de Saint-Mard, avec des policiers tout autour pour veiller à ce que les gens qui festoient respectent strictement les règles de distanciation, y compris dans les bistrots… Cela n’aurait rien d’une fête, juste un piège où attirer des gens qui seront forcément en situation de ne pas respecter les règles”.
Une fête foraine nouvelle formule
Pour la ville, le respect des règles de sécurité sanitaire imposées étaient donc impossibles mais elle tenait tout de même à trouver une solution. “Les forains sont depuis le début de la saison très éprouvés économiquement. La fête à Virton de Pâques, en plein confinement, n’a pu avoir lieu. Après Saint-Mard, celles des autres villages sont très compromises. Le Collège de Virton a entendu leur appel au secours”.
Concrètement, les autorités virtonaises ont décidé d’installer la fête foraine sur l’ancien champ de foire de Rabais, qui est un espace délimité suffisamment vaste que pour échapper à toute impression d’enfermement, tout en permettant une gestion sanitaire dans le respect de ce qui nous est imposé : clôture, contrôle des accès, sens de circulation.
“Ce rassemblement des manèges en dehors de tout village, en dehors de tout esprit festif villageois, à proximité du camping de Rabais, permettra aux familles, aux touristes …. de trouver une animation organisée dans le respect strict des règles sanitaires, sans risque de débordements … et aux forains de gagner leur vie” précise encore la ville.
Aucune polémique
Lorsque cette solution a été présentée il y a quelques jours, certaines personnes ont crié à la polémique. Cela n’a pas de sens pour la ville. “Cette solution a suscité pas mal de polémiques sur les réseaux sociaux. Elles sont compréhensibles dans un premier temps car elles sont liées à une demande d’explications de la part de nos concitoyens. Cette solution trouvée permet à des acteurs économiques de tenter de survivre. Chaque année, des forains abandonnent le métier. Ils sont moins nombreux d’année en année. Nos fêtes communales ont encore besoin d’eux pour les années futures. Vous le savez, Virton n’a déjà plus de forains en août, malheureusement”.
En attendant, les forains seront à Rabais, du 22 au 30 août 2020, samedi et dimanche de 15h à 24h, du lundi au vendredi de 16h à 24h avec grand tarif réduit le mercredi.
“Nous sommes tous conscients que cette organisation ne remplacera bien sûr pas le grand vide laissé au sein des villages qui sont aussi en tant qu’entités, touchés de plein fouet par les mesures du conseil national de sécurité. En cette année très spéciale, restons solidaires, compréhensifs et prudents” conclut la ville.
La décision est tombée en début de semaine : les gouvernements Belge et Luxembourgeois ont convenu de prolonger leur accord à l’amiable concernant le télétravail jusqu’au 31 décembre 2020 dans le cadre de la crise sanitaire du covid-19.
Le Grand-Duché du Luxembourg et la Belgique ont décidé de prolonger jusqu’au 31 décembre l’accord portant sur le télétravail des travailleurs transfrontaliers dans le contexte de l’épidémie. Josy Arens, le bourgmestre d’Attert et député fédéral à la Chambre des Représentants, confirme l’information. “J’ai demandé au cabinet du Ministre des Finances si cet accord serait bien prolongé après le 31 août”.
Et la réponse des autorités belges est limpide : “notre administration a pris contact avec l’administration luxembourgeoise concernant le prolongation de l’accord amiable. Il a été convenu de prolonger cet accord jusqu’à la fin de l’année, donc jusqu’au 31 décembre 2020. Le prolongation de l’accord sera signé au cours des prochains jours”.
Le centre sportif et culturel de Rouvroy a annoncé le report du spectacle de Bigard et Rutten en 2021, mais aussi la programmation de deux nouveaux événements.
Le monde de la culture est actuellement en léthargie suite à la crise sanitaire, et le ROX Rouvroy ne fait pas exception à la règle avec plusieurs reports de date pour les spectacles qui devaient se ternir prochainement. Ce sera notamment le cas de “Cus et chemise”, le spectacle commun entre Jean-Marie Bigard et Renaud Rutten.
Initialement prévu le 10 et 11 septembre, le spectacle d’humour est reporté aux 18 et 19 juin 2021. Les deux meilleurs raconteurs de blagues Francophones se retrouveront sur scène et joueront à « Qui aura la plus … drôle ». Un spectacle rempli de poésie, de finesse et de légèreté… “Parce que nous la vulgarité, franchement, ça nous casse les couilles !” comme ils aiment le répéter.
Deux nouveaux spectacles
Malgré le contexte actuel, le ROX est tout de même en mesure d’annoncer la programmation de deux nouveaux spectacles. Le lundi 14 septembre à 20h, les Enfants de Choeur seront de retour à Rouvroy.
L’émission est née en septembre 2010 sur l’antenne de Vivacité. Projet à la fois fou et audacieux car ces jeunes loups de l’humour belge débarquaient sur la radio populaire de la RTBF sans tabous, avec un langage neuf et incisif qui tranchait sérieusement avec une certaine frilosité ambiante sur la bande FM. Ils sont donc bientôt de retour au ROx pour vous présenter leur nouveau spectacle. L’équipe sera composée de Dominique Watrin, Freddy Tougaux, Farah et Dave Parcoeur.
Le lundi 17 septembre, les mélomanes pourront se délecter avec le concert de piano de Léna et Louise Kollmeier. Les deux comparses se sont déjà produites à 4 mains ou deux pianos dans différents festivals et salles de concerts en Belgique. Les deux sœurs sont très sensibles à la musique contemporaine qu’elles désirent partager et rendre accessible à tout public en la mêlant à des œuvres plus classiques et populaires.
“Nous comptons sur la fidélité et le soutien de nos spectateurs” expliquent les responsables de la salle. “N’hésitez pas à faire vos réservations au plus tôt. De cette manière, vous acceptez les reports de date et cela nous éviter un remboursement en cette période compliquée. Actuellement, le monde de la culture doit s’adapter et trouver des solutions afin de pouvoir survivre, tout en respectant les diverses normes sanitaires.” conclut le ROX.
Infos et réservation sur le site officiel du ROX : rox-rouvroy.be