Installé dans l’ancienne caserne Léopold, l’abri de nuit d’Arlon, qui devrait tout prochainement rouvrir ses portes, vient de lancer des avis de recrutement. Afin de proposer un service encore plus optimal, un appel a été fait pour trois encadrants de nuit et un éducateur.
Il y a quelques temps, nous vous parlions déjà de l’abri de nuit d’Arlon dans cet article. Aussi étonnant que cela puisse paraitre, Arlon est la seule ville de la province de Luxembourg à disposer d’un tel abri de nuit et les demandes d’hébergement sont donc très nombreuses chez Soleil d’Hiver.
L’abri de nuit fonctionne essentiellement grâce au travail d’une centaine de bénévoles. Les personnes sont présentes en moyenne deux nuits par mois pour apporter leur aide aux plus démunis, et constituent un soutien indispensable à l’équipe de professionnels qui encadre le centre. Comme le rappelle la ville d’Arlon, l’abri de nuit “a été lancé il y a une dizaine d’année suite à une demande émanant d’une éducatrice de rue, confrontée à la précarité au cœur même d’Arlon”.
Trois encadrants de nuit et un éducateur
Cette année, les conditions sont un peu particulières, crise sanitaire oblige, mais cela n’entache pas la volonté affichée par l’équipe de rouvrir l’abri au plus vite, les frimas de la période hivernale ayant déjà fait leur apparition.
Pour ce qui est des mesures sanitaires, l’équipe nous confirme que tout a été mis en place afin d’accueillir au mieux les bénéficiaires mais aussi les bénévoles et les travailleurs pour garantir la sécurité de tous !
Ainsi, afin d’élargir l’équipe déjà en place et de poursuivre l’excellent travail d’accueil des personnes précarisées, l’abri de nuit vient de lancer deux appels de recrutement.
Le premier concerne le recrutement de trois encadrants de nuit. Vous pourrez retrouver l’offre publiée par la Ville d’Arlon sur ce lien : encadrant de nuit à l’abri de nuit.
Un deuxième avis de recrutement a été lancé, celui-ci concerne un poste d’éducateur. Voici le profil recherché : un(e) éducateur pour l’abri de nuit.
Pour ces deux profils, une réserve de recrutement sera établie pour une durée de deux ans. Dans la mesure où vous seriez intéressé, votre candidature est à envoyer le plus rapidement possible. Toutes les modalités sont indiquées sur les offres d’emploi.
Le Ministre de l’Agriculture, Willy Borsus a lancé, sur présentation d’un dossier introduit par l’ASBL « Association pour l’usage et la défense de l’appellation “Saucisson gaumais”, la demande de reconnaissance pour les appellations “Saucisson gaumais”, “Collier gaumais”, “Baudruche gaumaise” et “Pipe gaumaise” en qualité d’indication géographique protégée (IGP).
Une actualité un peu légère en ce moment mais qui fait du bien dans ce climat assez anxiogène ! Légère, peut-être mais assez importante que pour en parler. Et en effet car il en va de la sauvegarde et de la défense de notre patrimoine culinaire, en l’occurrence, le travail d’artisans gaumais.
C’est donc à la demande de cette ASBL que le ministre Borsus vient d’introduire une demande de reconnaissance IGP : “il est primordial de valoriser et protéger le travail de nos artisans et leur savoir-faire typique. Je vais donc introduire un dossier de reconnaissance auprès de l’Union européenne”, explique le ministre.
Une recette typique et artisanale !
L’histoire du Saucisson gaumais, du Collier gaumais, de la Baudruche gaumaise et de la Pipe gaumaise s’est construite à travers plusieurs générations de bouchers-charcutiers et de salaisonniers.
La recette de cette salaison typique de Gaume fut créée et adaptée selon le savoir-faire des artisans, chacun étant désireux de maintenir les traditions intactes et de fournir des produits de qualité. L’obtention d’une reconnaissance officielle au moyen d’une IGP permettrait de valoriser le travail de ces artisans, en mettant en avant les critères de qualité et la production traditionnelle des saucissons.
Dès lors, la production locale de Gaume serait revalorisée, limitant ainsi les risques de délocalisation. Finalement, le consommateur pourrait avoir la certitude d’acheter un produit de qualité gaumais.
La première étape consiste donc en la parution au Moniteur belge de l’Arrêté ministériel de reconnaissance, ce qui a été fait ce 04 novembre, sur demande du Ministre de l’Agriculture.
Les prochaines étapes en vue de l’obtention de l’IGP sont les suivantes :
Délai de recours au Conseil d’Etat de 60 jours ;
A l’issue de ce recours, le dossier est transmis à la Commission européenne qui dispose de 6 mois pour l’examiner :
La demande d’enregistrement est publiée au niveau européen et débute alors une période de 3 mois de consultation européenne ;
A l’issue de cette consultation, la demande est validée.
Trois ans après la reconnaissance IGP du saucisson d’Ardenne, celui de Gaume obtiendra-t-il lui aussi son indication géographique protégée ? A suivre !
Deux études affirment que le cannabidiol (CBD), un cannabinoïde parmi les dizaines d’autres (1) présent dans le cannabis, jouerait un rôle sur le virus Covid-19. Cela pourrait prêter à sourire, mais ces deux études sont bien sérieuses.
Nous avons présenté ces deux analyses à un clinicien belge, Jean-Pierre Galeazzi, anesthésiste et réanimateur aux hôpitaux Robert Schuman à Luxembourg. Il s’occupe essentiellement de patients atteints du nouveau Coronavirus depuis le début de l’épidémie. Selon lui, “jusqu’à présent, aucun antiviral n’est recommandé contre le Covid. Les seuls traitements efficaces sont les anti-inflammatoires, à savoir les corticoïdes et dans ce cas précis, la molécule utilisée pour soigner les patients souffrant de lésions aux poumons, s’avère être la Dexaméthasone. Mais elle provoque beaucoup d’effets secondaires. Les corticoïdes font monter la tension artérielle, la glycémie et aggravent les diabètes… s’il existe des analgésiques avec moins d’effets secondaires que les corticoïdes, (en l’occurrence le CBD), il faut s’y intéresser !”
Deux effets possibles du CBD sur le nouveau Coronavirus
Tout d’abord, résumons les deux études qui ont été publiées au cours de l’année. La première, en avril 2020 et dirigée par des scientifiques canadiens, émet l’hypothèse que certaines variétés de cannabis à haute teneur en CBD pourraient agir sur une protéine clé dans la physiologie du Covid-19 , l « ACE2 ». L’autre étude², plus récente, et datant du 2 septembre, affirme que le cannabidiol apaiserait les formes les plus graves du Coronavirus. Il empêcherait les tempêtes de cytokine, c’est-à-dire les réactions inflammatoires endommageant les poumons et d’autres organes.
C’est sur cette dernière que nous nous pencherons plus longuement au sein de cet article, du fait qu’elle soit parue en septembre dernier et qu’elle ait été réalisée sur des souris. A l’inverse de la première qui a été conduite sur un modèle numérique et où les chercheurs avaient reconstitué des tissus buccaux, respiratoires et intestinaux grâce à des modèles 3D avant de simuler l’effet de plusieurs variétés de cannabis. En clair, ils n’ont pas procédé à des tests “in vivo”, c’est-à-dire directement sur l’humain.
Le docteur Galeazzi nous prévient d’ailleurs que “pour toute étude, afin de prouver son efficacité, il faut une validité chez l’homme, une étude clinique. C’est ce qui manque ici et les auteurs des deux études le soulignent également. Souvent dans les études « in vitro » ou sur animaux, beaucoup de choses fonctionnent. Dans le cas du Covid-19, de nombreuses molécules comme le Remdésivir, fonctionnent en étude in vitro, mais sur l’homme, en étude in vivo, quasi rien ne marche. Il y a toujours un grand décalage entre les études sur animaux et l’homme. Il y a un monde de différence en terme de génomes. A titre d’exemple, certains virus ne font rien aux animaux alors qu’ils tuent chez l’homme et inversement.”
Première hypothèse de la première étude : « le cannabis avec une haute teneur en CBD réduirait la capacité du Covid-19 à pénétrer dans l’organisme. »
Cette étude, publiée en début de pandémie, lors de la première vague, nous vient du Canada, où le cannabis est légal sur le plan récréatif et médicinal. Elle avance que le CBD protégerait ou diminuerait le risque d’être infecté par le SARS-CoV-2. Le virus s’attachant au récepteur ACE2, présent à la surface des cellules, notamment pulmonaires, le CBD agirait sur cette protéine. A noter que le récepteur ACE2 est également impliqué dans la régulation de certaines fonctions cardiovasculaires, pulmonaires et rénales – attaquées par le Covid-19 – et est situé au cœur d’un mécanisme de régulation de la pression artérielle.
Dans leur étude, les scientifiques canadiens expliquent avoir découvert qu’au moins 13 variétés de cannabis à forte teneur en CBD pourraient moduler l’expression du gène ACE2 et donc les niveaux de protéines ACE2. Et toujours selon ces mêmes chercheurs, ces variétés pourraient donc aider à protéger contre l’infection du coronavirus, ou du moins la ralentir.
Deuxième hypothèse : « le CBD réduirait les formes les plus sévères du Covid-19 ».
Selon cette dernière étude, les chercheurs du « Medical College of Georgia » ont découvert que le CBD génère une augmentation des niveaux d’un peptide naturel appelé apéline, qui est connu pour réduire l’inflammation et dont les niveaux sont considérablement réduits pendant une tempête de cytokine, liée au Covid-19. C’est en général lors de cette tempête de cytokine que les patients voient leurs poumons endommagés. “C’est l’inflammation qui crée la douleur”, détaille le docteur- réanimateur, “mais l’inflammation est un tissu cicatriciel. Dans le cas du covid, c’est un tissu cicatriciel qui empêche l’oxygène de passer, qui épaissit les vaisseaux et qui empêche la circulation de se faire correctement. Cet orage inflammatoire est à l’origine de lésions tissulaires qui font que l’oxygène ne passe plus. Ensuite, ce sont tous les autres organes qui en souffrent aussi.”
Nous avons donc décidé de nous intéresser à cette dernière étude plus longuement car elle se base sur deux groupes témoins de souris ayant un syndrome de détresse respiratoire et traitées au CBD : “C’est un ainsi qu’une bonne recherche commence”, commente le docteur Galeazzi. “Cette étude se veut comparative avec une analyse histologique précise. Leur étude est bien ficelée, ils vont loin dans la recherche. Ce sont des gens qui cherchent intelligemment. Ils (les chercheurs) ont créé un modèle inflammatoire qui est censé se rapprocher le plus possible du covid, mais ce n’est qu’une hypothèse”, rappelle-t-il.
Les chercheurs du « Dental College of Georgia » et du « Medical College of Georgia » ont donc mis en avant cet été la capacité du CBD à améliorer les niveaux d’oxygène et à réduire l’inflammation ainsi que les dommages physiques aux poumons dans leur modèle de laboratoire du syndrome de détresse respiratoire mortelle de l’adulte, ou autrement appelé, ARDS. Ils ont ainsi montré que les niveaux d’apéline diminuent considérablement avec l’infection virale, et que le CBD aide rapidement à normaliser ces niveaux avec la fonction pulmonaire.
Vue au microscope des poumons du groupe contrôle (haut), du groupe malade (centre) et du groupe malade traité au CBD (bas). Tandis que les poumons du groupe malade montrent d’importants signes de fibrose et d’hypertrophie sans présence d’apéline, le groupe malade+CBD montre une réduction notable de ces symptômes et une augmentation de l’apéline. Crédits : Évila Lopes Salles et al. 2020
Ainsi, les taux sanguins du peptide ont chuté à près de zéro dans leur modèle ARDS et ont augmenté 20 fois avec le CBD, rapportent-ils dans la revue Journal of Cellular and Molecular Medicine.
Les recherches de cette étude ont été menées sur des souris à qui un traitement appelé Poly(I :C) a été injecté pour créer un artificiellement un syndrome de détresse respiratoire. L’un des symptômes le plus grave du Covid-19. Cela avait pour but de créer une tempête de cytokine et de réduire la saturation d’oxygène de 10% et donc de provoquer de dommages aux poumons des souris. Ensuite, du CBD leur a été prescrit. Le résultat a montré que le CBD agissait. Les auteurs affirment que : “les symptômes ont été totalement ou partiellement inversés et sont revenus au niveau et à l’état normal après un traitement au CBD”.
Ainsi, les chercheurs de l’université médicale de Géorgie expliquent que “les données actuelles soutiennent l’idée que la fonction anti-inflammatoire du CBD peut réduire la tempête de cytokine et atténuer les effets d’une inflammation exagérée”. Ils ajoutent que “compte tenu de tous les effets régulateurs potentiels du CBD ainsi que de la vaste distribution du système endocannabinoïde dans le corps, il est plausible que le CBD puisse être utilisé comme candidat thérapeutique dans le traitement de diverses conditions inflammatoires, y compris le COVID-19 et d’autres virus.”
Le docteur Galeazzi souligne : “l’étude en soit est intéressante parce qu’on prend en compte des inflammations communes à l’homme et au Covid. Et on fait une analyse cytologique du poumon, c’est-à-dire qu’on fait des coupes précises des alvéoles pour voir que tout ce qui est inflammatoire est quand même nettement diminué.”
Le réanimateur conclut qu’en terme de recherche, “ce n’est pas en quelques mois qu’on aura des résultats probants. Mais ce genre d’études ouvrent des voies de recherches très intéressantes. Quand tu es chercheur et que tu as vu ça, (dit il en tapant du poing) tu te dis : quand est-ce que je peux faire ma première étude chez l’homme ?”
Le CBD comment est-il consommé, administré ?
Qui n’a pas entendu le mot CBD ces dernières années ? Cet acronyme a fleuri dans les oreilles du grand public depuis deux ans. On le retrouve généralement sous forme de fleurs soumises aux accises au même titre que le tabac, dans de nombreux points de vente en Belgique et au Luxembourg. Il reste majoritairement consommé par les fumeurs de cannabis ou de “CBD”. Il est d’ailleurs visuellement très similaire au cannabis mais ne contient pas la molécule interdite (ou très peu – de 0,2%), le Thc. (delta-thétrahydrocannabidiol).
Cette dernière molécule a été interdite par la convention unique des stupéfiants en 1961 (bien que depuis, le cannabis est de nouveau légal au Canada, et dans certains pays du continent américain.)
Cependant, le CBD se consomme aussi médicalement sous forme d’huile, gélule ou en préparation médicinale en intraveineuse. Il est de plus en plus conseillé pour son utilisation dans la médecine. En Belgique par exemple, il est autorisé sous prescription et en préparation officinale en pharmacie. Il est désormais régulièrement prescrit pour lutter ou diminuer les crises d’épilepsie. Et le corps médical belge se voit de plus en plus informé à cet égard.
Au vu de sa consommation, il est légitime et intéressant de se poser la question, “Est-ce que tous les fumeurs de cannabis font moins la maladie liée au virus ou des formes atténuées ?”
En ce sens, “une étude à l’échelle humaine vaudrait la peine d’être menée”, ironise le clinicien.
Ce mardi après-midi, vers 15h, un homme a tenté de pénétrer le magasin Brico d’Arlon équipé d’un sabre et de munitions. Une scène surréaliste et inquiétante, car l’homme a disparu dans la nature au moment de l’arrivée des forces de l’ordre.
Quelle ne fut pas la surprise, et l’inquiétude, des responsables et des clients du Brico Arlon ce mardi après-midi lorsqu’un étrange individu s’est présenté à l’entrée du magasin muni d’un sabre et de munitions accrochés sur sa veste, rapporte La Meuse Luxembourg. Heureusement, l’incident n’a pas dégénéré.
Le vigile, chargé d’assurer la sécurité du magasin, est immédiatement intervenu et a empêché l’individu de rentrer à l’intérieur. Une décision pas du tout au goût de l’homme, qui s’est mis en colère et a menacé de revenir, toujours selon la Meuse Luxembourg. Les forces de l’ordre ont ensuite été appelées à la rescousse pour interpeller l’énergumène … mais en vain. L’homme a déguerpi dans la nature au moment de l’arrivée de la Police. Une enquête est en cours.
La direction de Vivalia a fait le point ce matin sur les hospitalisations liées au Covid-19. Et ce que l’on craignait est en train d’arriver en province de Luxembourg. Les hôpitaux arrivent à saturation, la situation est plus que préoccupante.
Didier Neuberg, directeur médical et Yves Bernard directeur général ont donné les chiffres ce matin de la situation en province de Luxembourg concernant l’épidémie de coronavirus. Et la situation est plus qu’alarmante ! “Une ampleur que personne n’aurait imaginée”, a déclaré Yves Bernard.
Et en effet, les chiffres sont plus qu’alarmants. Au soins intensifs, on dénombre 39 patients hospitalisés au sein des hôpitaux Vivalia sur les 42 lits disponibles. Trois places seulement sont donc encore disponibles ce mardi.
En outre, on compte également 174 patients Covid en dehors de soins intensifs, un total des hospitalisations qui dépasse maintenant la barre de 200 lits occupés, un triste record jamais atteint en province même lors de la première vague.
A titre de comparaison, le nombre maximum de lits occupés durant la première vague en soins intensifs était de 28 et pas plus de 125 patients occupaient les lits dits “classiques”. Et la direction de Vivalia d’ajouter que cela n’a pas l’air de s’améliorer contrairement à ce que disent les experts. Une deuxième vague bien plus forte qu’en mars dernier touche donc notre province.
Et pour la suite ? Devront-ils faire des choix ?
“Pour l’instant, la question ne se pose pas et nos équipes vont tout faire pour ne pas devoir en arriver là. On peut encore augmenter le nombre de lits “soins intensifs” et augmenter au maximum notre capacité d’accueil, on trouvera des solutions”, déclare le Docteur Didier Neuberg.
D’autres pistes sont également étudiées afin de transférer des patients vers d’autres hôpitaux, en dehors de la province ou même en dehors du pays, alors que la situation n’est guère mieux que ce soit dans les autres provinces et dans les pays voisins.
On ne le dira jamais assez, prenez soin et vous et protégez les autres !
Nous vous invitons à vous mettre au fourneau et pas pour n’importe quel plat ! L’hiver approche tout doucement, les journées sont de plus en plus courtes et sombres. Le froid se fait également ressentir ! Pourquoi ne pas se faire plaisir avec le plat emblématique des Alpes : la tartiflette savoyarde ! Alors, enfilez votre tablier, chauffez les fourneaux ! C’est parti !
Inventé dans les années 80 afin d’écouler les stocks de reblochon déclassés, ce plat typique est né dans le massif des Aravis, en Haute-Savoie. Très vite, la tartiflette est devenue le symbole des plats conviviaux hivernaux. Le reblochon, fromage de montagne par excellence donne la saveur essentielle de cette recette de montagne ! On vous conseille de le choisir soigneusement et la réussite de ce plat sera (presque) assurée.
C’est une recette assez simple à réaliser. Afin de lui garantir un goût délicieux et prononcé, faites attention à choisir un reblochon avec du goût et assez crémeux. Un reblochon fermier sera toujours préférable, à cette fin (faim), évitez les “fromages à tartiflette” industriels qui n’ont pas le goût de reblochon et ne viennent pas de la zone de production AOP. Privilégiez le rayon fromage à la coupe de votre supermarché ou une bonne fromagerie.
Ingrédients :
1kg de pommes de terre à chair ferme
300g de lardons (fumés ou non)
200 gr d’oignons (deux gros oignons)
1 reblochon de Savoie (avec AOP de préférence)
100 gr de crème (facultatif)
sel, poivre
Préparation
Préchauffer le four à 200° (Thermostat 6/7)
Éplucher les pommes de terre, les couper en dés et les cuire dans de l’eau bouillante avec une pincée de gros sel. Attention à la cuisson, on ne veut pas de purée !
Émincer les oignons puis les faire revenir doucement dans de l’huile d’olive. Lorsque les oignons deviennent translucides, rajouter les pommes de terre. Ajouter les lardons et la crème fraîche (si besoin).
Gratter la croûte de votre reblochon pour qu’il retrouve sa couleur orangée et le couper en deux dans le sens de l’épaisseur. Ne pas oublier d’enlever la pastille prouvant son origine (pastille rouge)
Verser le mélange crème / pommes de terre / lardon dans votre plat préféré et recouvrez le tout des deux moitiés de reblochon (croûte vers le haut et chair contre les pommes de terre) ! Laissez la croûte pour que le résultat final soit croustillant.
Enfourner 25 minutes jusqu’à ce que le fromage soit bien doré.
Conseils
La réussite de la recette tient à la qualité du reblochon : un reblochon digne de ce nom est AOP. Les « fromages à tartiflette » sont certes moins chers, mais plus gras, et ils rendent de l’huile, ce qui donne un résultat beaucoup plus lourd que nécessaire.
La réussite de la recette tient aussi au ratio pommes de terre/reblochon : trop de patates et ce sera sec, pas assez de patates et ce sera de la fondue. Le résultat idéal est un gratin dont les pommes de terre sont confites dans le reblochon.
Un nouveau projet pour la jeune et dynamique équipe de Shootlux ! Le lancement de FOODLUX.BE, le premier site Internet permettant de commander ses courses en ligne et de se les faire livrer directement à domicile en province de Luxembourg. Un service unique qui répond aux demandes croissantes des consommateurs locaux.
FoodLux est la première épicerie en ligne proposant un service de livraison accessible aux
habitants de la province de Luxembourg. L’objectif est de mettre à disposition des
consommateurs une offre de produits alimentaires la plus diversifiée et la plus qualitative possible, au même prix que dans le commerce traditionnel. Boissons, soins du corps, ménage et entretien, conserves : FoodLux, c’est un véritable supermarché numérique, avec un assortiment de produits divers et variés, accessible à tous.
Profitez de la livraison gratuite avec le code promo :
À l’instar de tous les sites d’e-commerce, FoodLux.be est excessivement simple d’utilisation. Après s’être créé un compte en ligne, l’utilisateur peut remplir son panier avec les produits de son choix et passer sa commande lorsque bon lui semble. Celle-ci est ensuite livrée à la maison lors du créneau horaire sélectionné.
Un service 100% local
L’atout de FoodLux réside dans son ancrage local. Contrairement aux services concurrents qui délaissent la plus grande province de Belgique, FoodLux offre un service de livraison disponible en province de Luxembourg. À l’heure actuelle, les premières communes desservies sont Arlon, Attert, Habay et Etalle. Mais à terme, l’objectif est de couvrir l’ensemble du territoire de la province.
Cerise sur le gâteau, les commandes sont livrées à domicile par des livreurs originaires de la région, motivés, eux aussi, à l’idée d’offrir un service de proximité de qualité. En cas de problème ? FoodLux assure un service-client personnalisé, cinq étoiles, sans intermédiaire.
Mettre en lumière les producteurs locaux
FoodLux souhaite par ailleurs travailler main dans la main avec les indépendants, les artisans et les producteurs locaux de la province de Luxembourg, afin que ceux-ci soient mis en lumière auprès d’un large public et aient accès au commerce en ligne pour développeur leurs activités.
Concrètement, le site FoodLux.be réservera une place particulière aux produits de la région grâce à un rayon dédié. Les consommateurs pourront ainsi commander leurs courses tout en soutenant les circuits-courts et les produits locaux.
Pour le lancement de FoodLux, trois enseignes emblématiques de la province proposeront leurs produits en ligne : Mi-Orge Mi-Houblon, le spécialiste arlonais des bières artisanales, et la Maison Manigart, référence incontournable pour l’achat de vins ou encore les Jardin de Camille un potager local qui propose des légumes cultivés à Bonnert.
Les autres artisans et les producteurs de la province de Luxembourg sont invités à prendre contact avec FoodLux à l’adresse producteur@foodlux.be s’ils souhaitent nouer un partenariat pour vendre leurs produits dans notre épicerie en ligne.
Guillaume Saussez, fondateur de FoodLux : “avec mes équipes, nous avons constaté que la province de Luxembourg était complètement oubliée par les géants de la distribution lorsqu’ils proposent un service de livraison à domicile. Distance à parcourir trop grandes, pas assez de consommateurs potentiels ; les raisons avancées sont toujours les mêmes”. “Face à ce constat, nous avons décidé de prendre les choses en main et de créer la première épicerie en ligne proposant un service de livraison à domicile aux habitants province de Luxembourg. Actuellement, dans la première phase de lancement, seules les communes d’Arlon, Attert, Habay et Etalle sont éligibles à la livraison. Mais à terme, l’objectif est de couvrir l’ensemble du territoire”, poursuit le jeune entrepreneur.
“Dans la situation compliquée que nous connaissons actuellement, Internet est un outil formidable. FoodLux va permettre aux habitants de la région d’effectuer leurs emplettes en toute tranquillité, à leur aise, et de se faire livrer directement au pied de la porte. Que demandez de plus ?” termine Guillaume Saussez.
Faire ses courses en direct de son canapé est maintenant possible ! Tout cela en privilégiant également les producteurs locaux qui souffrent en cette période compliquée. Et pour cela, rendez-vous sur le site internet : www.foodlux.be
Le petit plus : profitez de la livraison gratuite grâce à ce code promo : lancement.
C’est une question qui revient sur beaucoup de lèvres. Quels seront les magasins encore ouvert lors de la période de ce nouveau confinement ? Le gouvernement avait promis d’éclaircir la chose. On en sait un peu plus et on vous dit tout !
Vendredi en fin de journée, tombaient les dernières mesures entourant ce nouveau confinement dans lequel est entrée la population belge depuis ce lundi. Parmi celles-ci, les commerces étaient de nouveau visés et certains contraints de fermer leur porte. Mais justement, quels sont ces magasins ?
Le gouvernement fédéral avait promis d’éclaircir la question et ne plus retomber dans les mêmes couacs que lors du premier “lockdown” en mars. On parle maintenant de commerces “essentiels”. Une liste qui, au printemps dernier avait fait couler beaucoup d’encre ; des commerçants indépendants se sentant floués par la fermeture forcée de leur commerce alors que les grandes surfaces étaient autorisées à ouvrir et à proposer des produits qu’on pouvait retrouver dans ces petits magasins.
Quelle est la liste des magasins ouverts ?
Pour ce nouveau confinement, le gouvernement a décidé de mettre les choses au clair en diffusant une liste des commerces qui peuvent rester ouverts. Voici la liste provisoire de ceux qui restent ouverts, dans ses détails :
– Les magasins d’alimentation, y compris de nuit.
– Ceux d’alimentation pour les animaux.
– Les pharmacies.
– Les magasins de journaux, les librairies.
– Les stations services et fournisseurs de carburants.
– Les magasins de télécommunications (sauf pour les magasins qui vendent uniquement des accessoires) et sur rendez-vous.
– Les magasins de dispositifs médicaux pour les urgences.
– Les magasins d’assortiment général de bricolage qui vendent principalement des outils et des matériaux de construction.
– Les jardineries, les pépinières, fleuristes et magasins de plantes.
– Les commerces de détail spécialisés qui vendent des tissus d’habillement, fils à tricoter et articles de mercerie.
– Les magasins en gros destinés aux professionnels, uniquement au bénéfice de ces derniers.
– Les blanchisseries.
– Les garages, limités aux services de dépannage et de réparation, et les magasins de bicyclettes, limités à l’entretien et aux réparations.
– Les prestataires de services indépendants.
– Les syndics
Une liste qui a été confirmée lors de sa publication au Moniteur belge ce weekend.
Chose importante : les rayons des grandes surfaces qui sont en concurrence avec les petits commerces fermés doivent être vides, pour permettre aux commerçants de vendre via take away et click and collect.
“C’est ainsi que doivent être vides, les rayons de jouets, d’ustensiles de cuisine et de vêtements, les meubles, les meubles de jardin, les barbecues et les chauffages mobiles, les articles de décoration – à l’exclusion des bougies –, de multimédia et d’électro, les chaussures, les accessoires télécom, les bijoux, les articles de cuir et de sport. Ces produits peuvent par contre être livrés ou emportés après avoir été commandés”, précise le ministre fédéral en charge des Indépendants et des PME, David Clarinval.
Sans oublier que les salons de coiffure, les barbiers, les instituts de manucure, les instituts de beauté, les instituts de pédicure non médicale, et les salons de massage devront fermer leur porte également.
Le Shopping cora Messancy organise le samedi 2 novembre prochain une nouvelle édition du tou02
L’e-sport, qui désigne les compétitions sportives virtuelles sur consoles ou ordinateurs, est en plein essor à travers le monde. Le phénomène a ainsi rassemblé 385 millions de spectateurs l’an dernier, et le secteur a généré un chiffre d’affaire record de 906 millions de dollars en 2018. Dans notre pays, l’e-sport compte plus ou moins 1 million de spectateurs, ce qui représente 4% du public européen.
La province de Luxembourg n’échappe pas à la règle et compte plusieurs centaines de joueurs amateurs ou professionnels. Pour répondre à cet engouement populaire, le Shopping cora Messancy organise, comme l’année dernière, un tournoi sur FIFA 2020. Il aura lieu le samedi 2 novembre prochain dans la galerie commerçante. L’occasion notamment pour les aficionados de se défier sur leur jeu favori.
Un précieux sésame en cas de victoire
Si l’événement se veut convivial et accessible à tous, l’esprit de compétition ne sera pas bien loin. Tous les joueurs voudront tirer leurs marrons du feu et remporter le tournoi. Et pour cause : le vainqueur sera qualifié automatiquement pour le LouvardGame, la plus grande compétition e-sport du Benelux.
LouvardGame est en fait une société esportive belge qui a pour objectif de promouvoir les compétitions dans le sport électronique de manière professionnelle. Elle organise chaque année un week-end où s’affronte les meilleurs joueurs du Benelux sur des dizaines de jeux différents.
Les gamers intéressés doivent obligatoirement s’inscrire pour participer. Les inscriptions démarreront le dimanche 20 octobre à partir de 18h, sur la page Facebook du Shopping cora Messancy. Les places seront limitées à seulement 150 joueurs.
Tout comme la Belgique, le Grand-Duché de Luxembourg vient d’adopter de nouvelles mesures afin d’endiguer cette deuxième vague à laquelle le pays doit faire face. Des mesures plus strictes et notamment un couvre-feu entre 23h et 6h.
Le gouvernement luxembourgeois vient d’annoncer ce jeudi les nouvelles mesures mises en place afin de freiner l’épidémie de coronavirus ; celles-ci rentreront en vigueur cette nuit déjà !
Comme en Belgique, les grand-ducaux devront observer un couvre-feu qui, chez eux, sera établi entre 23h et 6h du matin. Cette mesure permettrait de contrôler la vie nocturne et sera d’application jusqu’au 30 novembre minimum.
Dans les restaurants, le nombre de convives sera également diminué à table. De 10 personnes on passera à quatre personnes maximum.
Outre les restaurants, cette règle sera également valable pour les rassemblements privés à domicile, c’est-à-dire que la limite est fixée à quatre invités. Seule exception : si l’on vient du même foyer.
Ces mêmes restaurants et les bars devront obligatoirement fermer leurs portes à 23h et non plus à minuit comme il était prévu auparavant. Une mesure saluée par le secteur Horesca. Un maximum de 100 clients dans ces établissements est autorisé.
Les rassemblements de plus de 100 personnes sont interdits. Cependant, des exceptions sont prévues pour les marchés et la liberté de manifester.
Pour ces rassemblements, en intérieur ou en extérieur, toutes les personnes devront être masquées et devront être assises (avec une distance de 2 mètres). Des exceptions sont prévues pour les funérailles, les marchés hebdomadaires et les musées.
Pour les activités sportives, la pratique en groupe de plus de 4 personnes est interdite (des exceptions sont prévues pour les activités scolaires et le sport à haut niveau).
Et attention aux sanctions ! Celles-ci viennent d’être revues à la hausse. La sanction minimale pour les particuliers passe de 25 euros à 100 euros et pourra atteindre maximum 500 euros.
Ces nouvelles mesures seront valables jusqu’au 31 décembre 2020 à l’exception du couvre-feu qui est prévu jusqu’au 30 novembre.